PLEURÉSIE PURULENTE ET PLEUHOTOMIE
rempy{;me : il opéra seul et avec succès. Le coui mémoire qu'il lut en 1844 à l'Acadi^mie lit pl^ que de longues discussions; il y constata modçi tement ses succès et en indiqua la cause. Ce qu'en effet les découvertes de Laënnec et de s école s'étaient vulgarisées depuis quelques i nées et Trousseau sut appliquer au diagnostic à la pleurésie purulente, les renseignements (' l'auscultation; il sut reconnaître l'afFection i l'opérer de bonne heure, Laënnec lui-inêo^ n'avatt-il pas prévu cette influence, iorsqa^ avait dit que la plenrotomie deviendrait p\a commune, à mesure que l'auscultation médiat permettrait de diagnostiquer plus lot et d'inlM venir à temps?
La thèse d'agrégation' de Damascliino, ■ 1869, nous donne une idée assez exacte i l'opinion qu'on avait sur l'empyème et de la frayeur qu'inspirait encore cette opération; tout en conseillant d'abord la ponction, Damaschino se dit partisan del'empyème, mais en faisant de si nombreuses réserves que l'opération ncpeut être qu'exceptionnelle dans de pareilles conditions.
En 1871 , paraît un important mémoire de Bouchut; il fait un long historique de la Ihoracentèse et de la pleurotomie, pour ensuite combattre cette dernière au profit des ponctions indéfiniment répétées.
L'année suivante avait lieu, à l'Académie, la longue discussion dont nous avons parlé déjii ;i propos de la Ihoracentèse; et les injurieuses