L-ipin|i|i'ir de h trachée
ioii° 1 8e( l ti . on8 incomplètes, qui sont les plus fréquentes, occupent toujours la moitié antérieure de l'organe. La plaie trachéale sera bien exposée agrandissant au besoin la plaie cutanée : on nettoie soigneusement ses wrus. i uis on procède à la suture qui ne présente rien de particulier ; je mar'T? Mesnard i thèite de Paris, 1901), que le catgut est le meilleur matériel à employer : on fera soit un surjet, soit des points séparés ; si l'on usage du catgut, les points peuvent être perforants, tandis qu'avec les •in "^ ré ^ orbables » H fau * éviter de traverser la muqueuse, ces fils risquant aiors de s éliminer vers le conduit (Mesnard). Il faut surtout affronter soigneusement, par un nombre de points suffisants, les lèvres de la plaie, firi ^ 8US * a trachée suturée, on réunit, plan par plan, les tissus superncieis et on met un drain qui est laissé en place pendant 48 heures. Maintenir la tête en flexion pour éviter les tiraillements delà suture, ni" if 8 8ec * l0ns complètes nécessitent des manœuvres un peu plus compliquées. Les deux bouts sont généralement écartés et il faut les remettre en contact avant de les suturer ; le bout supérieur ne s'est pas déplacé, nais le bout inférieur plonge vers le thorax et il faut aller à sa recherche : au besoin, on agrandira la plaie vers le bas. J,e bout inférieur, découvert, sera saisi dans une pince ou amené par une anse de soie.
liés qu'on a remis les deux bouts en contact, on les fixe dans cette posi-
îon par deux fils de soie placés sur chacune des faces latérales de la
racnée : puis on complète la réunion par une suture circulaire au catgut
ort ou a la soie : on commence par la face postérieure, membraneuse, qui
" est accessible qu'en imprimant une légère torsion à l'organe ; on suture
ensuite sur les côtés et en avant.
Lorsqu'il y a une perle de substance de la paroi trachéale, on a proposé te la combler par une greffe cartilagineuse, empruntée au larynx lui-même ou aux cartilages costaux : on peut également, comme l'a fait avec succès Mesnard, tresser sur la perte de substance une sorte de treillis de catgut
qU JiA erVira de guide a la cicatrisati °n.
Même dans ce cas, la trachéotomie, faite au-dessous de la plaie, parait inutile (Mesnard): Ricard a pu s'en passer dans un cas sans inconvénients.
B. — Résection de la trachée.
Dans un cas de sténose cicatricielle, Foderl a réséqué, avec succès, un segment de trachée, haut de 5 centimètres, chez un enfant de 5 ans. L'ablation terminée, on se trouve dans les conditions d'une section trnmnatique complète et il faut faire; une suture circulaire : Foderl s'est servi de catguts prenant toute l'épaisseur de la paroi trachéale : il a placé d'abord tous ses fils sans les nouer; puis il les a noués, les postérieurs avec le nœud dans la lumière de la trachée, les antérieurs avec le nœud en dehors. H faut éviter d'affronter des surfaces cartilagineuses, qui réunissent mal.
Kuster, von Hacker, von Eiselsberg, Gluck ont pratiqué des opérations analogues.
Il est prudent, lorsque cela est possible, de faire précéder la résection de la trachée, d'une trachéotomie au-dessous du segmenta réséquer; la canule serait enlevée au bout de quelques jours. Après In réunion trachéale, on drainera et on immobilisera la tète en flexion, comme après une suture de plaie de la trachée.