UT. - CHIRURGIE DU CORPS THYROÏDE
e du corps thyroïde -'esl roiisulrralilnneut perl'ec tq ans : la période moderne lie celle chirurgie ni travaux qui mil amené l'akuulon île la Mivroldcct
ii Allemagne, Koi'lior, Jacques ri Auguste Rcvci'cliii, ,i'n Suisse; ni Fianer, les chirurgiens lyonnais,
Notions anatomïques. — Je n'insisterai pas sur !:i l'oiifiguration eilé-
l'ieui i 1rs rapports du corps llimu'ilr, il'ioinon plus que j'ai déjà parle.
dans les paragraphes préccdriils, de ses conoesmus nier la tjvjclii'u. Houx points déliai ie seiil.-uietii paraissent assez importants au point de
me chirurgical, pour ne i ratr Mrs passée bous silence : ce sont la description ilt?*: i^diailus vasi'iilairos du rurps thyroïde el la disposition eiacle de sa capsule.
I* Pédicules vasculaires. — Ils situi artériels et rainent. I u vDmi
ReubâtwrC), née dons le Unira*, lulniui Bs ni du ironc artériel iirnehio-
repliai ique, cl l't'iiiiuiiaiii, au-devant de la [radiée, jusqu'il I islluiu'. L'artère
liifirijïilii'inie ntpériâure, plus ralumlneuse, unit de lu carotide externe I
son origine, se porte it'altord i'n avant ri en dedans, parallèlement à la fraude corne de l'os hyoïde et a u -dessous d'elle, donne, rhetiiiu taisant,
les artèrea larjugéei supérieure a| externe, ei a'engage sous les muselés
oino-hyoïdien el sieruo-iliyroi'tticn qui l'appliquent sur t nslrir ti'iir moyen
du pliarvti» ; eue arriye aînaî il la toms supérieure du loin 1 latéral où elle
se Iriïurq or lu'.iiiclie eltrruo l.m^i- le Jjncrl externe dit lobe, une
une branche interne enfin 9 l'isthme, avec son homologue.
L'artère thyroïdienne infêrieu sous-clavière, isolément ou, pli
le long du bord su péri i
r de
habituellement moins grosse, uait de la souvent, par l'intermédiaire du tronc th yro-bicerv ico * sca pu lairede Farabeuf, dont elle cstle rameau principal. Née sur le bord interne du scalène antérieur, elle monte d'abord verticalement, puis, !i i centimètre ou \ cm. 5 au-dessous du tubercule de Cbasaiignac [0* vertèbre cervicnlf!, elle se recourbe pour devenir horizontale; dans cette seconde partie de son trajet, elle croise perpendiculairement la face postérieure du |iii'|iirt v;isi;uli)-iiei-vi'iiï
dedans de lui, elle décrit un second coude qui I» ramène, d'arrière en avant, sur les côtés de l'œsophage et de la trachée, jusqu'à la base du lobe thyroïdien. Là elle se divise en brandies profonde, postérieure et inférieure, cette dernière anaslomosée, le long du bord inférieur de l'isthme, avec son homologue. Dans son trajet, l'artère croise d'abord le cordon du sympathique : le nerf est, suivant les cas, devant l'artère, derrière elle, ou il se bifurque pour l'entourer en boutonnière ; de pins, les rlem premiers rameaux cardiaques du sympathique la croisent en des points variables. Vers sa terminaison, elle est encore croisée par le nerf récurrent [pg. 200); c'est, au point de vue chirurgical, sou rapport essentiel, car le nerf a été très fréquemmeni lésé au moment de la ligature et de la section de l'artère, au . cours des thyroidectomies. Aussi ce point de détail a-t-il été très étudié : en règle générale, le croisement se fait près de la bifurcation artérielle et, surtout à droite, le nerf est en rapport avec les branches terminales et non pas avec le tronc de l'artère; le nerf est sur un plan plus antérieur à droite, où il est généralement devant l'artère ou la plupart de ses branches, qu'à gauche où il est habituellement rétro-artériel (Jaboulay et Villard). Hais il y a des exceptions fréquentes à celte disposition typique, en le seul moyen d'éviter sûrement le nerf quand on lie l'artère est de dénuder soigneusement celle-ci et de voir le nerf pour le ménager. D'ailleurs s seulement menacé au niveau même do son croise-
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rilIIU'RGIG IHi I.AHÏSX. HE LA TliAClILL l.f IM CllKl'S TllïIllIlKE.
meiil avec la thyroïdienne iiil'i'iieuvi' : avant re point, surtout à droite, i! peut être leva oblique, presque parallèle à l'artère et très rapproché d'elle :'llcrai'di; an delà, il monte derrière le boni postérieur du lobe latéral, au contact lie ta trachée, ri peul adhérer ans goitres anciens.
Les veines du corps Ihii'oïdr smn nu. mis constantes dans leur disposition.
plus nombreuses el plus fui hietises que les arièros. Knelier on a donné
une description i|iii esi devenue classique tfiij. -Jtll;, La plus importante est In w-iwr thyroïdienne .iii/ièi'ieiiie iruî suit assez exactement l'artère de