I. — CHIRURGIE DES VAISSEAUX OU COU
Ayant décrit dans les chapitres précédents les opérations qui se pratiquent sur le pharynx, les glandes salivaires, le larynx, la trachée et le corps thyroïde, il ne me reste plus à étudier, à propos de la chirurgie du cou, que les interventions portant sur les vaisseaux, les nerfs et les muscles de cette région et sur la portion cervicale de ïœsophage.
Je renvoie au Manuel opératoire du P r Farabeuf pour tout ce qui concerne la découverte et la ligature des artères du cou.
La veine jugulaire interne, dans toute sa portion cervicale, peut être atteinte par un traumatisme ou blessée pendant une intervention ; l'extirpation de ganglions et surtout de tumeurs malignes adhérentes peut obliger le chirurgien à réséquer une
i:nmi;iu;iK ni' cou. -m
plus ou moins grandi; étendue de la paroi veiueusp. bans tous ces cas, suivant les dimensions dp la plaie vasculaire, on pratiquera soit la ligature complète et uW.i/e au-dessus el au-dessous, soil la ligature latérale, soil iMifin la suture dp la veine. Pour ii'lli' dernière intervention, on se sprt d'une aiguille fine et on réunit la pluie par des pointa prenant tonte l'épaisseur de te paroi veineuse ; on ramène et on suture par-dessus, en un second plan, les débris de la gaine vasenlaire.
La découverte de la veine pour pratiquer cette hémostase se
l'ail par la même incisi il avec lt>s uiéuies repères ipie la déroit-
vorle des artères carotides : j'en ai parlé au chapitre II, a propos du traitement des phlébites oliliques propagées à la jugulaire interne et je renvoie à celte dpseription.
I,l»5 Itrililclli's Slipel'lirirlles 'lu f/ttlll ri-rririll ipli éillL'ipnit liilllcs lie la prefrindeur I" Nui;: du Imnl imisN'tm'Iii' iln sterm'i-itiiislnïiliefi. au milieu tir
luul leur section; ou ti-s déciunrimjl, au l.esoiu..par une incision loiifjey ni
h; boni postérieur ilu slei'iiii-niastoïdîeu iipii i'iiri'i--|»>i]ij a une lu: ne i ée
du lurtl 1 1 o s r i> i - i ■ > < J i' de l'a|iopliyse masloïde un tiers lui rn. ■!>■ !.. . Nivuuli-;, depuis le niveau île l'aube lie la màrlioire jusqu'au (.ont lulei'irur du rii- Coïde; on les trouverait là, sous I;i peau cl lu peaucier, sur l'aponévrose supcrlirirlle; ou iuéur.;xeiail soiyiicusi-mciil la veine jugulaire eiicrne dans l'angle inlërieui- 'le la plaie.
Les branches profondes d pleins el le nerf | iuiiuï.'ristriipie u'iilll
pus d "intérêt l'Iiinii'tiîi'id, Un ne pratique en soiuuie des interventions tirtPOÎB nerfs du ÉOU : Je tpintl dnnl on lait I ehiiiRalion ou
.in TillaiiM dans le lorlirulis spasi liijue. les nerl's de h
liutpie. el particulière il le granit na'f occipital, ipii peuvent cire le siè^e
rie uéira1;;ies l'chelles, euliu le tumiiathiipte en l'icut dnul IVxlîrpalioii a i'i.' l'uiii'. dans res dernière* années, pour un gi-niiil nouitire d'ulfcrliiHis ï'pilepsie, p.iiire ciiiplilalniiip»'. (.'laiieouie. névralgie faciale).
Beaucoup plus rarement, on pourrait avoir à iléi Ouvrir les nerfs Auptexu* brachial, seclïoiiuéa ou arrachés par un traumatisme.
plutôt
Découverte du nerf spinal.
C'est. Iiieti enleiiiiii, « I ■ ■ la luanche i>slrrne de ce neiT qu'il se porte en lias, eu arrière rt en dehors, nuisant la face supci plus rareineiil, la face profonde île lu veine jugulaire interne i en arrière sur les tubercules antérieurs îles apophyses li-ausvu
nne.li's iHvn'i'ii'liram. Elle atiriul ainsi la l'are inlet'iie d m
mas lir'ii. a .'» e.'iil Liur-li ,-s uu-ilessous delà [milite de l'apopllïl