‹ Chirurgie du canal déférent: Anatomie topographique, OpérationsChapitre 22 sur 46 · NOT · texte numérisé non relu

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soupçonner, son injection n'ayant pas été réussie, l’autre musculaire. Très ténus au niveau de la partie moyenne du conduit, c'est aux extrémités et surtout près de l'extrémité terminale que ces IYmphatiques sont particulièrement développés. .

Le ganglion rétro-crural externe et le ganglion postérieur de la chaîne moyenne des ganglions iliaques externes sont les points d'arrivée des collecteurs déférentiels.

Cette circulation Iymphatique des canaux déférents est

encore peu connue.

IN. — Nerfs. — Les nerfs du canal déférent sont tributaires du sympathique pelvien par l'intermédiaire des plexus hypogastrique, puis déférentiel ; celui-ci est formé par un riche réseau de fibres nerveuses entourant d'abord les vésicules, puis échangeant des filets avec le plexus vésicouretérique. Les filets déférentiels sont denses et partent de l'embouchure du conduit ; pour Pasteau, situés dans la couche celluleuse où ils forment un véritable plexus, ils se poursuivent jusqu à l’origine du canal. Pour Soulié, au contraire, ils ne dépasseraient pas l’orifice inguinal interne et là s’anastomoseraient avec le plexus spermatique ; à partir de ce point, c’est le plexus spermatique, avant sa division en plexus testiculaire et plexus épididymaire, qui donnerait des filets au déférent.

La terminaison de ces filets nerveux n’est pas encore connue de façon très précise. Swan décrit un riche plexus péridéférentiel dont les fibres efférentes iraient constituer deux autres plexus intrapariétaux, l’un destiné à la musculeuse, le plexus myospermatique de Sclavunos, l’autre allant à la muqueuse, comportant des fibrilles à destination

épithéliale.

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