‹ Chirurgie journalière des hopitaux de Paris (volume 2)Chapitre 140 sur 147 · H. GALANTE · texte numérisé non relu

H. GALANTE

 FARlE.

Fig. 646.

A. Anneau pessaire de M. Dumontpallier. — B. Anneau pessaire prêt à être introduit.

leurs, conséquence des déviations, en rendant plus de force physique aux malades qui peuvent enlever des poids beaucoup plus lourds qu'elles ne le faisaient avant l'application.

Fig. 647.

Anneau pessaire à tige ou hystéropkore sus-puôien de M. Dumontpallier.

T, tige recourbée au-dessous du pubis et passant au-devant de la symphyse pubienne ou se trouve fixée P, armature à claire-voie en fer garnie de caoutchouc sur le "milieu de laquelle se trouve, M, mortaise recevant la tige t, montée sur un tenon fixé par une vis à anneau ou clef; C, ceinture maintenant en place l'armature, P, en passant au-dessus des hanches, et autour des reins ; S, sous-cuisse empêchant l'appareil de remonter.

Pour les cafe compliqués de oystocèle et de rectocèle, M. Dumontpallier a fait construire un nouvel appareil (fig. 647) à tige, dit hystéropiiore sus-pubien (1), qui réussit quand le périnée et le sphincter vaginal ne peuvent pas retenir l'anneau : une tige courbée fixée à l'arc antérieur de l'anneau empêche le mouvement de dégagement de ce dernier. Ce médecin l'a appliqué un certain nombre de fois chez des malades atteintes de prolapsus utérin au 3e degré, il n'a qu'à s'en louer. Il lui paraît préférable à tous ceux qui sont exposés et dessinés par Fleetwod Churchill (2) . — M. Gillette n'a pas d'expérience personnelle eu égard à ï'efficaci té de cet ingénieux instrument.

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