GALANTE
Fig. 345. — Pessaire en raquette d’Hervez de Chégoin.
que la maladie n’est pas justiciable d’une opération chirurgicale, M. Demarquay s’attache à combattre les symptômes auxquels elle donne lieu.
Cit.i.HTTE. — Chirurgie journ.
Outre les injections désinfectantes et astringentes destinées à prévenir les accidents putrides, il a souvent recours à l’emploi de flèches au -chlorure de zinc qu’il enfonce dans le produit morbide et qui, loin de donner un coup de fouet à l’affection, comme on serait tenté de le supposer, produisent une amélioration qui, bien que passagère, n’en est pas moins surprenante dans certains cas. Ce moyen palliatif a pour effet non-seulement de tranquilliser l’esprit
le la malade, mais d’arrêter jusqu’à un cert.iiu point la marche du néoplasme, de pié-
o Pessaire à air fortement excavé
en avant et mobile en forme d entonnoir .
Fig. 317
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dans l’instrument.
venir les congestions dont il est le siège, de combattre les hémorrhagies et de diminuer les douleurs.
k. vaginite. — Glycérine et tannin. Lorsque la période aiguë (réclamant les antiphlogistiques et les émollients) est terminée et que la vaginite prend un caractère de chronicité bien prononcée, il soumet la malade à un traitement général en rapport avec son état constitutionnel, et a recours aux injections astringentes (alun, sulfate de zinc, etc.,) et principalement à celles de glycérine et de tannin (1).
M. Demarquay emploie fréquemment le porte-topique vaginal de H. Delisle (fig. 348) qui permet à la femme de porter elle-même dans le vagin jusque sur le col de l’utérus toutes les substances médicamenteuses (poudres, pommades, tampons (fig. 330), etc.).
l. hystéralgie. — Acide carbonique. — Qu’elles
soient essentielles ou symptomatiques, ces douleurs sont parfois très-violentes, ne se limitent pas toujours à l’utérus et se propagent à la vessie et aux organes du petit bassin, aux flancs, aux lombes, aux aines. Elles se présentent sou- accrocher l’anse c
vent sous forme lancinante et périodique. d' un tampon, d’un sa-
L’emploi de Yacide carbonique, dans ces cas de che Hou d une éponge
douleurs utérines rebelles, a paru donner de ton.
l'ig. 351. Position de l’instrument quand on le charge de ta substance
médicamenteuse.
meilleurs résultats que les narcotiques et les antispasmodiques,
(1) Demarquay , De la glycérine et de ses applications en médecine et en chi-
rurgie, lou2.
soit à l'intérieur, soit en injections intra-vaginal.es, et à l’aide de l’appareil représenté plus loin (fig. 357) à propos de l’étranglement interne.