‹ Choiseul à Rome, 1754-1757Chapitre 12 sur 89 · Ce parajjrajihe est chitTré · texte numérisé non relu

Ce parajjrajihe est chitTré

C H O I s E U L A R O JI E ,

conversation journalière du Sacré-Collège. Je lui répondis que, connaissant, comme Sa Sainteté connaissait, les dispositions favorables qui étaient dans le cœur du Roi pour la Religion, elle devait s'en rapporter aveuglément à Sa INIajesté, et être sûre que tout ce que le Roi ferait était jjour le bien de la paix et de la religion. « INIais ces pauvres évêques, Monsieur l'ambassadeur, me dit le Pape, on me reproche de ne pas parler pour eux; cependant Dieu m'est témoin que je donnerais le peu de temps qui me reste à vivre pour procurer l'union qui est si désirable pour le Royaume de France ». J'assurai le Saint-Père que je rendrais au Roi les vœux qu'il formait pour cette union, et que j'étais persuadé que Sa [Majesté v serait

très sensible

Je suis obligé de vous avertir, ^Monsieur, que je sais que quelques évêques ont écrit ici au Pape et à des cardinaux^; je n'ai pas pu savoir leurs noms, mais il serait important, je crois, que vous ordonniez que l'on ait l'œil à la poste sur les lettres qui viennent à Rome, surtout ])ar la voie de la Suisse 11 V a une fermentation dans cette ville sur nos

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