‹ Choiseul à Rome, 1754-1757Chapitre 48 sur 89 · Voir l'appendice IL · texte numérisé non relu

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adressée au Roi et qui ne demande aucune réflexion \ enfin une lettre italienne du Pape à Sa Majesté, de laquelle je joins ici une traduction "...

Je n'ai point obtenu, Monsieur, tout ce que le Roi désirait sur la notoriété de fait; il y avait sur ce changement deux difficultés insurmontables. La première, que le Pajje aurait cru manquer à sa conscience et ii la règle suivie généralement par le Saint-Siège s'il s'était abstenu de parler de ladite notoriété. L'autre difficulté, qui rendait ma demande sur cet objet plus délicate, est que le Pape dans un de ses ouvrages a décidé que la notoriété de fait devait être admise. Malgré cela. Sa Sainteté a restreint cette notoriété, comme vous l'apercevrez, d'une manière si stricte, tant dans l'article qui regarde la notoriété que dans le total de sa lettre, qu'il lui paraît impossible que l'on en argumente pour occasionner de nouveaux troubles...

Quant aux termes impératifs qui étaient dans la première minute, sans demander positivement ce changement à Sa Sainteté qui ne me l'aurait pas accordé, j'ai fait en sorte, par ma modération sur ce point, que le Saint-Père de lui-même a adouci lesdits termes de façon qu'il me paraît qu'ils ne

1. Le bref demandait à Sa Majesté de faire usage de la lettre encyclique en forme authentique qui lui était adressée pour les cardinaux, archevêques et évêques de France de la dernière assemblée du Clergé, et de l'appuyer de toute son autorité royale. {Rome, t. DCCGXXI, f. 391-3y4).

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