CHAPITRE PREMIER
Pmrquoi août nout confrtMN» A Dieu qui moi oouaill mieui que Dom-m^ea.
Étant étemel comme vous êtes, fi mon Dieu, ignorez-vous ce que je dis, ou faut-il que vous attendiez la révolution des temps pour voir ce qui se fait dans le temps? Pourquoi donc vous rapporté-je aiusi tant de choses? Ce n'est pas certes pour vous en donner la connaissance ; mais c'est pour allumer votre amour de plus en plus dans mon cirur et dans le ctrur de ceux qui liront ceci , afin que nous disions tous m.scmble : a Que le Seigneur est grand et admirable!»
Je l'ai déjà dit , et je le redis encore : c'est l’amour que je vous porte, et le désir d’exciter ce même amour dans le cœur de tous les hommes qui m’oblige d'en user comme je fais. .Ainsi noua ne laissons pas de prier, quoique celui qui est la vérité nous ait dit ; a Que notre père céiestecoanalt ce qui nous est nécessaire avant même que
COiNFESSlOAS DE SAI.NT
ooiH le lui (lemandiuns. > Nous redoublons donc notre affection envers vous, en vous confessant notre misère et votre miséricorde ; afin que vous acheviez de nous délivrer comme vous avez commencé, et qu'ainsi nous cessions d’étre malheureuz en nous-mêmes , et devenions heurcui en vous. Car vous nous appelez à être pauvres d'esprit , à être doux, à verser des larmes, i être afiamés et altérés de la justice , à être miséricordieux, purs de coeur et pacifiques. Ainsi je vous ai fait entendre plusieurs choses comme je l'ai pu et l'ai voulu, parce que vous avez voulu le premier que je vous offrisse une confession de louange cunune à mon Dieu, et que je reconnusse que vous êtes bon et que vos miséricordes s'étendent dans tous les siècles.