CHAPITRE XXVI
nt la gtoirr du paradi*.
raosB «Bsuiiai.
Pour TOI dirincs eaux, arutf touirt de rw .
Je brOle nuil el jour d uoe MNf infinie.
Après l'beureut iMUnt qui doit briirr mcB fers Je soupire accablé de mille maux divers.
Mon cfpur. Us de céniîr d’un si Ioor esdavace,
Sam le lasaer aspire au célesle bérilaGe.
Mais , sam éire lourhé d’une vive douleur.
Peul-il se souvenir d'un si parfail bonheur?
(Test par son pécbé seul qu*i! a perdu ta Gloirr Dont U o'a couservé qu'une triste mémoire.
^i pourrait exprimer de res beureux palais plaisirs souverains , la aouveraine pvx ?
Du séjour écemrl quetli s sont ks délires,
Que'le est la najesté de ns saints édifices?
U place en est d'un or plus pur que le cristal .
faites à l'cuvî brillent d'un tri n»éiaL De res saints bâtimens quelle est l’archiierlure?
Dts pierres d'un nratid prix font toute leur structure Nul mal n’ose appruebrr de ce* aimables lieux ,
El jamais rien d’impur a'jr peut blesser ks yeux .
Mille fleurs, dont chacune est richement parée,
Y font un doux priuicmps d’étemelle durée :
Ou les y voit briller des plus vives couleurs,
El répandre i jamais les plus douces odeurs.
Les Gorets et ks prés sont de telle nature Çu’iU cotttervent toujours leur riante verdure.
Mille cbarmans ruisseaux de inki et de liqucors Font GOûlvr à l'envi d’ineffables douceurs.
De fruits délicieux les forêts sont cliarnées Sans être des saisons januis endommanées.
L'AGurau pur el sans tache esl pour les bienheureux Le seul astre h jamais ardent cl liimineux. rbacun d’eux , couronné d'un riche diadème ,
Y brille incessamment comme un astre lui-raéme :
Et de ses ennemis , par la Grâce vainqueur.
Voit couronner ses maux d’un étemel bonheur Pour jamais affranchis et de irtMible et de crainte .
A toute ombre de mal , pour jamais hors d'auHnie,
Ils comptent les combats où Dieu leur a soumis Tout ce que sur la terre ils ont eu d'ennemis.
Leur chair à leur espril, loin d’étre encore rebelle. Est même désormais pure et spirituelle,
Et leur esprit lui*mème,â Dieu seul attaché,
Anmi bien que leur c«eur de Dieu seul est touché.
Loin d'élre encore sujets à souffrir le scandale.
Ils sont sàrs de jouir d'uac paix sans éGsle.
Fixés à contempler pour une éternité
Les splendeurs de Dieu même el de a vérité ,
De se nourrir des eaux de l'étemelle rie Ils Godtcot â loiq;s traits la douceur infinie.
C’est U ce qui les met hors d'élat de chaîner.
Et qui rend leur bonheur exempt de tout danGsr, Jouissant â jamais d’une santé parfUle ,