I.eur nature i virillir n'est pas ntéme tujells
SAIM AUGUSTIN.
î:»ü Méditations de
Au M^our ^irrnH k irmpA d'j \Am 6e ctiun .
U qut faiwil pâmer m ptm^ pnur tou>nun.
Toujours ils jooirool d'une rifforur exiréme,
Và ce parfiii boabnir sera UXQour* k nktne.
Ripo ae pourra iroubkr celle klinté;
La mort n'a point de droit dans rimmortiUtd.
Criai qui seul roniult ks effi'is par knr rause ,
I /mnu d'eux , pourrait-il leur carber qneJque chose ? Iniimement unis au souTeraio Seifptenr,
Ils sont uoia enire eui et d’eoprii et de nnir :
Ils n’ont rien de secret, et d'une seule Ranune Auinks. ila n’ont tous que coniinr une seuk Ame.
L'amoitr, ctmnnun A tous, A tous k rend rommon l,e* différens def^ de leur glmre iaAnte Ne sauraient leur causer U moindre ombre d’enrir.
Les seuls onl P*'* subbmik De voir de Jésus-Cbrisl la saloir humanité. Lesannesetlea aima, pour toute noumiure.
Contemplent du Seioneur l eaence toute pure.
Tel est k pain divin uù tous les bienbeureux Trouvent abondammcnl de quoi remplir leurs vcmt : l,ear azur pour un tri mets incessamment snupke , Quoiqu'en k possédant il ait ce qu'il désire :
Loin que de s'en nourrir ib èc lassent jamsb.
Leur ardeur croit toujours pour ce céleste mets.
Sans ceaa de divins et de nouveaux ranliqua Font retentir k ciel de coocens madnîAqoa :
De ces célestes voix la cbœua bannooieux ,
Au souverain seigneur de b terre et da deux Adrasait ca concerts, pour lui rendre la gloire D’avoir sur l'ennenii remiMirté la victoire.
Heureux qui sous sa pie^ voit rouler l'univers,
Kl tous ks tourbillons de tant d'astres divea :
Plus heureux de jouir même de la présence Ou Dku dont l’univca adore la puimancr.
Quand poiirrai-Jr.A Jésus! quand pourrai-je A mon tour. Par vous être introduit dana cet heureux aéjour?
Hi da sainia irtomphans voua éta la rourtmne ,
Ce qui Ut iriompber, votre grAce k dorme.
Sons elk , brias ! que puis-je , A mon divin Saiiveor ? Qa’être toqjows vaincu , bien loin d'étre vaiuqtiearf Acoordei-la-moi donc cette grAce pubsanie ,
Qui ne peut attaquer sans être triomphante :
Que par rik Ajatnrit je joubsr de voua,
De tous ma vaux , Seigneur, c'est l’ol^ k plus doux.