CHAPITRE XI
n ezborte k pape S tme lériniae CMiidénUcn de wiiiieniF.
Il font donc que votre sainteté marche avec grande précaution et avec toute l'équité possible dans cette considération de vous-même, afin que vous ne vous attribuiez rien au-deb de b vérité , et que vous ne vous épargniez point au détriment de b justice. Or, vous vous attribuez plus'que b vérité ne permet, lorsque non-seulement vous vous donnez le bien que vous n'avez point , mau aussi que vous croyez avoir de vouaroême celui que vous possédez. Examinez avec soin quel vous êtes de voos-même et quel par b libéralité de Dieu, et prenez garde de ne pas voua tromper vous-même : ce qui arriverait infoilliblement si , ne foisant pas un juste partage, vous ne gardiez point pour vous ce qui est à vous , et ne rendiez point sans fraude à Dieu ce qui lui appartient. Je ne doute point que vous ne soyez tiés persuadé que le mal vient de vous et le bien de Dieu ; mais en considérant quel vous êtes , ne manquez pas aussi de vous représenter quel vous avez été.
Il faut considérer les premiers temps de voln; vie avec les derniers ; regardez si vous avez profité en vertu, en sagesse, en intelligence, en douceur de mœurs , ou si d'aventure, ce qu'à Dieu oe pbisr! vuus vous ru êtes éloigné.