‹ Choix d'ouvrages mystiquesChapitre 4 sur 684 · NOTICE SUR · texte numérisé non relu

NOTICE SUR

Une douce amitié doit nécftiaireiiieiit croître entre des hommes qui protègent ensonble des Kmites convenues de propriété. Une seule loi et une discipline équitable les réunit tous.

■ La République romaine doit sa tranquillité à Libéhus« qui a enseigné à deux nations si illustres l’œuvre de charité. Examinez donc^ Pères conscripts, si je devais laisser sans récompense le 61s d’un tel père, le 6ls d’un homme qui s’est illustré par tant de grandes choses. Daigne la Providence favoriser nos desseins , et ^ire qu'en même temps que nous cherchons à encourager à la vertu par des bienfaits, nous ayons d nous applaudir de voir les hommes que nous honorons crolire encore en mérite. »

Avec un caractère aussi noble qui exclut tout soupçon d’atroce persécution religieuse, il faut d<mc en revenir à peuier que Boèce fut victime d'un de ces jugemeos précipités , si ordinaires dans tous les temps à la justice des hommes et des partis; jugemens sur lesquels revient plus tard l'impartiale postérité. La réparation semble ne pas s’étre fait long-temps attendre, car Amalasonte, 6Ue de Théodoric et régente pendant la minorité de son propre 61s Atbalaric , successeur de Théo* doric, 6t relever les statues de Boèce abattues, et rendit A sa femme ses propriétés ctmôsqiiées.

Théodahat , successeur d’Athalaric , cmitinua cette œuvre de réparation et 6t épouser une de ses parentes A un descendant de l'illustre Boèce *. Sa veuve Ruslicieone cependant, sœur de Symmaque, qu’il avait épousée en secondes noces, était destinée A de nouvelles infortunes, communes cette fois à sa patrie entière. Qle survécut assez longtemps A son mari pour être témoin du ravage de Rome par Tolila, chef des Golhs , en Ml , et fut, ainsi que les plus Ulustres matrones romaines, réduite A la plus profonde misère.

Une suite d’hommages mm interrompus fut rendue, après eet cruels momens d’é|HTUve, aux cendres de Boèce. Luitprand, roi des Lombards CO 712, qui venait, en 722, de retirer A prix d’argent des mains des Sarrasins de Sardaigne le corps de saint Augustin et l’avait foit transporter A Pavie, 6t aussi réparer et embellir

ce m couKM ua pAClc qd pennit mt Roouiitt éiimd rcxrmpUoo du «rrtCF miUlaire et U téoirilé, etqui, ca fourouuat aux nouveaux cooqdraiu roGcaùoa de cODiarrrr leur» force» au roainlini de 1a propriété, leur doena i eux* méfur» dr» idée» d’ordre, el,de,»oldat» le» éleva au rang de eHorm».

■ Aoido» quldcm. ^crit-ü au nouveau membre de ta

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