PAR LE CARDINAL BON A. — PARTIE II
tir qu'elle apporte. Si nous en utions autrement, nous nous aimerions nous-mêmes dans le temps même que nous penserioos aimer Dieu. Comme Dieu est un esprit et un acte très pur, il faut l’adurer et l'aimer en esprit- et en vérité; et pour l'aimer de la manière qu'il doit être aimé, il fitut l'aimer uniquement pour lui -même et pour sa bonté, sans aucun rapport à notre intérêt ni i notre satisfaction.