‹ Choix de chroniques et mémoires sur l'histoire, Volume 9Chapitre 131 sur 761 · CHAPITRE Lxxyn · texte numérisé non relu

CHAPITRE Lxxyn

GMBBmt le dac dX>rMa» et m hérM enTortrent kUrei de- Tenle roi et «utrea aeigneurs, et auisi i pliuiean boonei Tilles eoBtniret an due d« Bourgogne.

« Notre très redouté et souverain seigneur , » Nous, Charles, duc d'Orléans , Philippe , comte de Vertus, et Jean, comte d'Angouléme, frères, vos très humbles fils et neveux, en tonte humble recommandation , subjëtion et obéissance, avons délibéré à vous exposer et signifier , conjointement et chacun seul à part lui , ce qui s'ensuit.

> Jà soit ce , très redouté et souverain seigneur, (pie le cas de la douloureuse, lamentable et inhumaine mort de notre très redouté seigneur et père , votre seul frère germain , quand il vivoit, soit en votre mémoire infichée, et nous sommes certains qu'aussi y est*elle , et qu'elle n'en est mie évadée , mais en votre cceur et en très parfonde mémoire enracinée ; néanmoins , notre très redouté et souverain seigneur , l'office de pitié , les droits de sang , les devoirs de nature, les droits divins, canons et civils, et vérité nous contraignant, nous ramentuivent et enhortent de vous ramentevoir et ramener à mémoire mêmement les fins par nous ci-devant élevées et déclarées, il est vrai, très redouté et souverain seigneur, que Jean, qui se dit et a£9nne être dhic de Bourgogne, jadis par une très grand' haine couverte , laquelle longuement il avoit gardée en sou cœur, par une fausse et mauvaise envie de dominer, et afin qu'il eût l'office et autorité de r^enter et dominer en votre royaume, si comme clairement il a montré et montre de Jour en Jour, notoirement quand, en l'an quartorxe cent et sq>t, au mois de novembre le quatorxième jour , votre dit f^re, notre très redouté seigneur et père, fit traîtreusement occire en votre bonne ville de Paris, de nuit, par long aguet de fait apensé, et de courage délibéré , par faux , mauvais et traîtres à ce habilités et convenables, sans ce que par avant on lui eût montré aucun signe de mal

volonté , si comme il est notoire & vous et à tout le monde, et aussi vérifié et confessé par le dit traître meurtrier, qui est homicide douloureux , déloyal , traître , cmel et inhumain , plus que dire ni penser ne pourrois.

» Et nous semble qu'on ne pourroit trouver par écrit qu'oncques, pour quelque trahisMi qui pût être, tel ni si pervers fait fut fait ni pensé par quelconque manière. Premièrement, pour cause de ce qu'ils étoient si prochains conjoints ensemble par sang, de lignage, ainsi que cousins-germains, enfants des deux frères. Et par ainsi n'a mie tant seulement commis crime d'homicide ; mais avec ce , a commis le plus horrible crime des crimes, c'est à savwr crime de parricide , auqud les dr<Hts ne peuvent mettre ni imposer trop grands peines, pour la très cruelle, horrible et détestaUe cruauté d'icelui fait j et aussi , que tous deux étoient alliés et avoient confédération ensemble par deux ou trois paires de confédérationsetalliances de leurs propres mains et sceaux signées et scellées , par lesquelles alliances ils avoient juré et promis l'un à l'autre sur les saintes évangiles , |et saints à ce corporellement par eux touchés, en la présence d'aucuns prélats et autres -gens de grand étal du conseil d'une partie et d'autre , qu'ils seroiept bons , vrais et loyaux amis, et qu'ils ne pourchasseroient l'un & l'autre mal, dommage ni vitupère en apert ni en secret, ni ne souffriroient être fait ou procuré par quelconque moyen , selon son pouvoir. En outre firent plusieurs grandes et solennelles promesses en tel cas accoutumées et plus; car, en signe de démontrance de toute parfaite amour d'une vraie unité, et qne s'ils voulsissent avoir et pussent un cœur, un courage, une pensée, jurèrent et solennellement promirent vraie fraternité et compagnie d'armes et société ensemble, par spéciales convenances sur ce faites. Lesquelles choses d'elles-mêmes doivent emporter telle et si grand' loyauté et amour mutuelle, c(«nme savent tous nobles.

M Et derechef, pour plus grand' confirmation de la dite fraternité et société d'armes , portèrent les ordres et couleurs l'un de l'autre, ainsi comme il est tout notoire. Secondement, par les manières du dit traître, quant au regard du dit homicide commis ; car lui fei"

CHRONIQUES D'ENJSUtRfeAND DE MONSTRELET. [1410]

gnAnt avoir bonne et Ibyale amour arecqaè Votre dit frère , par ce qae dit est dessus , il oontersoit sotitent atec lui, et par spécial, en utie maladie <}u'il eut iin peu detant le dit homicide commis en sa personne, iirdllatoiret visiter , tant en l'hôtel de Beauté-sur-Marhe , cdmmé à Paris ; et lai montroit tous les signes S'atiiout' que frère, cousin et ami pottvoient et detdient montrer , jà soit ce que d^à atoit traité et ordonné sa mort , et jà avolt mandé led homicides , et étoit la maison louée à eui esooroer et mtfsser, qui mouH clairement approuve et démnvttre que c'est chielle et mauvaise trahison. Et qui pins est, le jour devant racoomidissement da dit homicide , votre dit ttètk ef im, tfprès le com^ pat tous tenu à Sniint-Pdl, en votre présence et des seignenrâ de vot^e sang qui là éfoient e( phisieurs autres, prirent te vîtf , tarent et mangèrent ensem- Me ; et votre Sil frère Pînvita é! pria au dfnei^ ffVeeqoe lui le dimanche ensuivant ; laquelle chose fl Hri octfoya ,- jà soit ce qu'il lui gardât telle et si fausse pensée de le faîre ainsi Vilainement et honteusement mourir ; laquelle chose est trop abominable et horrible à ouii' èeàTement réciter. Et le lendemain . nonob»< tant toMe^ ého^es promises et devant dites-, il, comme' obstiné en son déloyal propos , et en mettant à exécutiôà son cruel et corrompu vouloir , le tu tuer phis cruellement et plus inhuMatmeMent qu'obcques ne Ait vu homme, de quelque état qu'ipfùt, de ses meurtriers affectés et locatif^, comme dit est dessus; et les-' qtieh j* par long temps Pavoicnt épié et aguété ; car ils lui coupèrent une main , laquelle tal trouvée le lendemain en la boue : et après lui coupèrent le bras au dessus du «otibte , tellement qu'il detenoit qu'à' là pel ; en outre , lui éflbndèrent et crévantèrent la fl6te en divers lieux , tellement que la cervelle éhi' cAut pt^sque toute au ruissel-et en la boue, aiiquel missel ils le navrèrent et tratndrent Xtisqu'adono qu'ils le virent tout roide mort; qui est et seroit une grand' pitié , douleur et hbtreur * l'ouir réciter d'un phis bas homine et dé phis' petit' état du monde! Et oncques sang dé votre noble maison de' France né (\it ràtit cruetteriifent ni tarit honteusement' répandu ; dont vons ni' tous ceux dfe votré sang et de vds M^éts et UienveiUnitffiiedéYez souf'

frir telle condolence si déplaisabce être ni demeurer sans punition ni réparation quelconque, comme ce fait ci est jusqu'à présent, qui est la plus grand' vergogne et chose plus honteuse qui oncques advint ni puisse advenir de si noble maison ; et encore seroit plus , si la chose demeuroit longuement en tel état. Tiercement, fausse» et damnables manières a tenu le dit (rattfeur après l'accomplissement de l'horrible et détestable homicide ; car il vint ad corps aVecques les autres seigneurs de votre sang, et de noi^ se vêtit , et à soû enterrement fut, feignant de pleurer et ^émir et d'avoir dèplaisance dé sa mort , par ce pensant couvrir et celer la mauvaiseté de son péché. Plusieurs autres feintes et très damnables manières tint, qui seroient , à vous et aux autres de ce règne, seigneur, trop longues à raconter ; et en feint propos demeura jusqu'adonc qti'il connut et aperçut que son péché venoit à clarté et lumière, et jà par diligence de justice étôif connu et découvert.

» Et adonc au roi de Sicile et à son oncle le duc de Berri confessa en apert avoir commis et perpétré, ou au moins avoir fait commettre et perpétrer le dit homicide; et dît que le dSable l'avoit tenté et surprb, qui ainsi lui atoit fait faire, sanS autre cause ou raison quelconque assigner, et aussi est vérité. Lequel, non content d'avoir Une fois iniquement et damnablement tué son germain cousin, votre seul frëré, comme dit est, mais en persévérant en son déloyal et pervers courage, derechef le vouloit occire et tuer, c'est à savoir en voulant tuer, damner et tout' entièrement planer sa famé et renommée par faux mensonges et accusations trouvées, comme par la grâce de Dieu il est à vous et à tout le monde notoirement su. A l'occasion duquel faux et trattre homicide, notre très redoutée dame et mère , à laquelle Dieu soit miséricors! tant désolée et dèconforlée f\it que dame ni créature quelconque pouvoit être, pour la misération pitoyable de son seigneur et mari , et mèmement que par manière si damnable lui Ait étée, et pins tôt qu'elle n'eût voulu. Après laquelle advenue elle se tl-ahit à vous, et je , Jean * , en sa compagnie, comme à son roi et seigneur souverain,

' JMO, Utard dttHiaai.

LIYE^ PREMIER.

et comme à son singulier recours et reftige, nqiqdiaBt le plas baniblement qu'elle put et sot, que de votre bénigne grâce vous la voalsissiez, et nous aussi ses enfants, en compassion et misératioB du dit homicide, regarder et lui faire administrer raison et Justice , telle grande et si prompte comme an cas appartient, considéré rbomicide de lui, et comme vous éiies et Ates obligé et contraint, tant parce que c'est ie droit de qudcmique roi d'administrer justice, et de cela est vrai débiteur é ses sujets; laqaelfe, de son ofBce, sans requête de partie, il dmt sans ^flèrer à on chacun administrer , tant au pauvre comme an riche; et plus tdt •t promptement se doit exerciter contre le rieke et puissant que contre le pauvre et disettem, car il est nécessaire. Et aussi, à propre- Ment parler^ justice exerce sa vraie opération, et lors se doit appeler vertu, et à ce et pour ce pmneipaleBient et directement furent les roù ordonnés et établis, et fut force, puissance et seigneurie mise en leurs mains, & elle exerciler pnisaammeot et vertueusement, et mème- Ment quand les cas s'y otCrent et requièrent, anti que feit le cas à présent, et aussi que la elMMe vous touche grandement en votre chef et nom, comme diacun sait; car son mari et notre très redouté seigneur et père, ainsi mauvaisement occis, étmt votre seul frère gennaia. LaqoeBe justice vous hri avez dûment octroyée être faite et administrée ; et sur ce lui assignâles jour dans leqori vous hii deviez faire^ Voar laquelle dbtenir, continueHement elle eut SCS gend vers vous, afin qu'il» vous recordas* sent^ramentussent et sotticftassent ; laquelle jatUee, jusqu'au jour préfix, et encore longoenent Kpièa , elle a attendu.

>El pour ce, pour quelque diligence qu'elle •M tmr ce faite ou hit fliire, pour les empêche* ments qpat y ont été mis par le dit trattre, ses serviteurs et officiers étants entoor vous,- €<jwani«i ei-aprés sera dit, ele n'en a rten pu obtenir, eoâibien, très redouté et souverain setsMur , que je sais pour certain que vous CTÎ0Z toujours eu et encore aves grande et boHse votante ëTicelle administrer. Notre dite très reAofutèe dame et mère devers vous en propre personne est retoomée, et moi Charles, en sa compagnie, en poursuivant la requête, et em TOOB nquérant instamment que vous lui

fassiez aâministrer justice; et devant notre très redouté seigneur, monseigneur d'Âquitrfi» ne, votre aîné fils, et qutnt à ce votre Keote-^ nant, tant par raison eomme par certaine commission et puissance par vous sur ce donnée ; madame la reine et lui, et chacun d'eux à part lui, fit faire certaine pr^po8ition, contenant au long et diffusément la manière du dit homicide et les causes pour lesquelles il ibt coftotis et perpétré, et aussi contenant le» réponses et M justiication par fausses, mauvaises et (teloya^ les accusations devant mises par le dit tntttré et homicide, devant mon très redouté Seigneur monseigneur d'Aquitaine, pour, en certaine proposition par lui faite torsionnairement et par force', vouloir couvrir son mauvais homicide.

» Et après la dite proposition fdie par notre très redoutée danM et mère, eDe fit fetire èl prendre ses conclusions contre le devant dH traître, telle qu'elle les put prendre et éKre Selon l'usage, coutume et style de Vo^e régne; et requit que votre procureur fftt avec elle adjoint A faire ses eonclnsioM crimrnéBe» aux cas appartenants, pour l'intérêt de justice. Lesquelles choses ainsi faites, après ce, utotre dit très redouté seigneur monseigneur cPAquî-^ taine,par le conseil des seigneurs de voire sang et autres de votre conseil étants avec lui etif voire chft tel du Loutre, fit répondre & notre dame que il, eomme votre tieutenant en celle partie représentant votre pei^onAe, et Ves sei» gneurs de votre sang et ceux de votre èoitaefl étoient contents et avoienf bien agréable» letf Justifications proposées par notre dite dame ef mère, pour votre frère, duquel Dieu ait merci? notre très redouté père; et qu'ils le tenoient pour bien excusé et déchargé ;^ et qu'en outre' hii aeroit faite si bonne réponse et provi^A de' Justice, sur les choses requiseâ dessus Ates pftf elle, qu'die en devroit être bien contente. ' » Et Je soit ce que notre dite damé et ihère' eût poursuivi et fait poursuivre très diligem-* ment et instamment la dite réponse, et derecheP eût feil (hire une supplication et narration^ de* toutes les^ choses dessus dites, faisant-, con*' duant et tendant aux fins devant dfte», à ce' qu'elle pût obtenir aucune provision de justice, laqoeBe vous fût baiUée en votre main, et aussi qu'dle fit en votre natfèie phisieun grande»

CHRONIQUES D'£NGU£RRÂJNO DE MONSTRELET.

el notables diligenoes à vous et Aulies de votre sang et gens de votre conseil notoires et bien manifestes, lesquelles seroient trqp longues à réciter, néanounns elle ne put oncques quelque chose obtenir >, npoinie seulement l'adjoncjtion de votre procureur, laquelle chose est mis^ble à réciter. Car ledit traître, voyant et sachant votre inclination el votre grande et bonne volonté que vous aviez à foire el adntintstrer justice; sachant aussi que son forfait par quelconque manière ne pouToit justifier , pour détourber e( bailler tout par tout empêdiement , outre les défenses par vous à lui faites si^j^nnellement el notablement, que par voiB leUres^ patentes el par vos solennels içessages à lui et à ses fins envoyés, vint(& Paris à grand' puissance de gens d'armes, desquels plusieurs étoient étrangers et bannis, qui en voire royaume moult de grands et irréparables dont* mages y firent, comme ce est tout notoire.

» Et vous convint, devant qu'il y vint, partir, et notre très redoutée dame madame la reine, et aussi notre très redouté seigneur monseigneur le duc d'Aquitaine, el autres seigneurs de votre sai^ et de voire conseil ; el il demeura tout seul avec s^a puissance en votre ville de Paris, oA il tint mauvaises et étranges manières & l'encontre de vous,^ de votre domination et de votre peuple. Tant que, pour éviter grands inconvénients et oppressons , qui par lui et ses fs/aas d'armes éloteni fisiils en vos gens, il convint qa6< vpu^^ notre trèp neyloutée dame et notre dil très redouté seigneur monseigneur d'Aquitaine , et autres de voire sang, à son bon plaisir vinssent à Chartres & lui faire accorder, octroyer et passer ce qy'il vovloilet avoit ainsi avisé de faire , pour soi cuider décharger el expédier perpétueUemeat du dil faux traître el mauvais homidde ; et tout par sa force, violence , tyrannie, el puissanoe, par laquelle notoirement il a tenu et tient dessous ses pieds votre justice ; et ne veut souffrir aucunement que vous ni vos officieprs eussent ni aient aucunement encore de présent: aucune connaissance sur son péché ni .sur son tofait. Et ne s'est daigné aucunement ht^nilier devers vous, lequel il a tant trouMé et offen^ * , qu'«i

• n y a Id quinze lignai do mtmi^U it» ** «mitei, imU «Ile* M wnt d'aucune Impertantc^

ne pourroit plus dire ce qui sel<m droit et raison n'est mie capable de rémission ni quelque grâce. £l encore , qui plus «l, n'est mie digne, ni ne lui 'est pas licite de venir en votre présence, ni d'avoir aucuns accè&d'y venir, ni autre pour lui ; et si aucunement il lui étoit de votre bénigne grâce permis^ ildevealveniren toute humilité et en grande et singulière connoissance et contrition de son maléfice. Mais ° par cie que dit ésl^ il a forariment fait tout le contraire; car en.peraévâranl en orgueil el obstination de son fauxccHurage, ilia bien osé dire.:aoloiremeBti vottSi devant lovtit Je- monde et «n lieu si notsMe, qu'il avoit failmcMirir votre dil frère pour le bien de vous et de votre royaume ; cl veut maintenir qu'il lui fut dit de par vous que de ce n'aviez eu aucune dëpiaisanoe ; qui est ai très grand' horreur «tdouteur h tous leurs cœurs ft l'ouir réciter senleraent, (foQ plus grand ne pourroit être ; et sera mooFe ^us grand à ceux qui vimdront «près vous , et qui le liront en écrit , et U-ouveront que de fat bou^ du roi de France, qui est le {dus grand de looè les chrétiens , soil issu que de la mort de sea seul fk^re germain , tant cmeUe , tant tratlreuse et tant inhumaine , il n'ait pris aucune déplaisance. Lesquelles choses sont faites et red^ndent clairement en tant graiHi' lésion et vitupère de votre honneur et votre oounmne et.de votre conteUet royale majesté, qui sont de ce ; blessés et: eut grand vilipendanœ , que c-'eâl. icboae A ;peme . r^iiatable ; et en «dre de droit et de justice , sont lé grandement condamnés el subvertis , qu'oncques tant ne parent ni poorrmeol plus être, et mtotement du sqjel au regard de son maître et de son souverain seigneur, contre le Jiiea coramun et contre la paix deceloi royaume , qui jusqu'à maintenant a loqjours si grandement el si notabiemeint en justice été gouverné, que la ^mie et louange d'icelui a été singuti^^menl renommée et famée sur tous les royaumes du rnoBide. En après, que la dite requête ftat cauflèe de fausses et notoires, mensonges ; car il a faussement et tnitireusçment fait occire voire seul fi^re germain :pikr trahison de longue maio apensée, et par convoitise de dominer et avoir le gouvernement de votre royaume, oMume dit est dessus. Lequel, en la présence de plusieurs dç ses serviteurs etofllciffs, a ditque oocquet

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