CHAPITRE CVI
MiméMl lé h>i d« ?niM« Bl gMod* M8«nibl«« en W Tille d« parii, <ur iolention d'avoir coueil pour réformer set offiden, m antres besognes.
<)r osl tittsl qutt le roi de France, par l'enhôirt et MlUoitade du due de Beurgogne, mcrtd» lom A venir a Paris la plus grsBd' partie de» pribceftdeson royAume, ai«e las prMats, uni-* Ttsrsilés, «bapftjres et plusieurs autres, et ceUx des béntiiss viltes, ado d'ayotr constll et d^> bération «ur phisieurs grands affiiires qui éUneut eta Ma noyaume ; «t par spéoid sur la irefbtUMitlon de tous s«s officiers fénéraknent, desquels , par très long temps la plus grand' parfio s'ètoient tr«s mal goutemés envers lui. El pour ce, quand les seigneurs dessus dits et attires furent vebus au dit lieu de Parts , «t qu'ils eurent eu plusieurs grands conseils, l'un aveo l'autre, surles matières pour quoi <ki les avoit mandés, conclurent ensemble que, pour ioxri les èittres, runiTersitè rëpondroit et aussi rèmoutreirott au roi «t à son conseil cô qui Kur étoit d'avis de flgiire ; et ainsi en l'ut ftit A «M «srtà\û jour qu'il eureut audience eA Vbl^ tel de Saint'Pol , par la fonne et manière qui s^âflsuitt
h A riOtr« très Mut «t très exoéflènt priucè , tootf^ souverain seigneur et père t «'ensuivant les points et les articles lesquels votre très humble et très dévote fille l'université de Paris, VOS très Mmbles et (hissants sujets le prévôt è» marehamis , les ëclieTius et boupgeois de votre bonne ville de Paris , ont Itiit A vous bftilléravis, èonfbrtet aide, comme vous le requérez, pour le profit, honneur et bien de Vous, et pour la «Awse pablique de votre MyaUméL
» PtemfèretUent , sur le premier point tou* dthAliCentrelènementde la paix entré afucunS iKiigttëttn de votre sang , laquelle diose de ^M nMiJesté royale a été exposée , disent les devant léKtS que ceux des bonnes viBés et les àutites qui ft prèsent^ sont venus 4 votre tnan»
dément ont ce.liémgn?ffie«tjinté et promis, et tousdis Jusqu'à maintenant entretenu , et , si Bieu plaît, entretiendront. Mais il semble que vous devez autre* seigosora de votre sang et leurs prineijiMûx serviteurs tnàtaderjyOttrBemblablemenl en votre main Jurer et promettre l'ealrttèneraettl deiaditepeix, poilririasieurs oauaes. PremiéreBteflt , pourœ qu?ila ■• la promirsnt onctpici en votre main. Seoondiement, poorce q«f il on y • <pii ne l'mitratnB* nent pas.
*> Aem, et qu'il «oit vrai > il «st «otiuiv que leéAngiois Boot eu vo^ royaume, elpluiourt autres gens, tant du royauaie oonne d'autres fMys, «t sont «nsoB^ile , par madiéredc dodH' pagnie , détruisaats votre paya «t nà» «UJets; dont plutieurs plaintes «t oûmeurs aont ventew, et de jour va Jour viennent en plutieurs parties de votre dit royaone. AusqaellK dho- Sus on met trop petit nuéde» etia^aasasera déclarée oi-aprés.
t> Itim, et aussi lu comte d'Armagnac, qui est votre sujst^ n'a ou cure de la paix , et ne Tapas enAretetaue, mais a tobjoun malatMin guerre en votru royaume.
» Item, et afin que la paix s^i ntiéux entre' tenOS) Il seaM» que vous devu» vos iettnesroy«ut ordtmner, ésquattes «oit ta «édofo de la dite paix iieot|)OPAe , adressant A v6a^o8l> «iers, et autres à qui bon vous sendUera A promulguer, et les transgresseon punir eoinmo il appartiendra.
» Itètàt et quant est au second point , oU Vou«,notresouvera{n seigneur^demandwavis, confort at aide , Votre très humble iila et vos loyaux sujets , do toute leur atfiection , «t eoa-' sidérant votre bien et l*atnité et hosnew de Votre royaume, «t aussi la «obtinuaitoii et «onservstion de votre sei^eurie et dM»iMi> Uon , plusieurs tOis ont été sur ce assemUés ) et voyant qu'il est très grand' nécessité de voa* exposer les déhiutsqui sont en votre royaume, commèneenl & pAiler de vos flbanœs, dont vont devei soutenir et maintenir votre frit «t voira royaume.
H Et premier, sur le fait des nnaDCes de votre domaine , qui to doivent ffisirOMier bn quatre maidères t premièrement, en ptiyer toamn»» nés ; secondement , en la dépense de veos > dn ta nriee et du duc d'ÀqtUtalMr votre «tnè Usi
«roiiâMMiMntv en le Mdairo de vos serriteurd, ei «• Mpu«âDiiB des po*t8 , moulins ^ fours , ci»«9iée6, portt, fMstges, châteaux et tMtei Miflces ; et le remànadt mlB en l'épargné du rai, comme on ftJsoit anciennement.
» Ittm . il appert dairement comment leit dite* Bnaaeea M «ont point employëes èâ cho- ■M denos dite»; laquelle chose est à la cliarge di VM trétoriere, par leaqueU tos finances dessus dites sont distribuées ; et toit-on soutent les pautres religieux et religieuses , tant des aliteyes comme des hôpitaux, dépendre lé tewr en poursuites, sans avoir due expédition, floot leur* élises diéent en ruines , et est dé* laissé le serriee divm i être fait, au préjudice Sas âmes de vos prédécesseurs et en la charge 4e votre eoascieiiee.
«Et premièrement, quant aux aumônes ^ tnl est qot de te peu on néant est payé.
» Aem . et qtunt est é la dépense de vous, ids lÉ reine et du duc d'aquitaine, qui est gou* tcmée par mesrire l*ierré de Fontenày et eSt payé* par 1m maîtres des chambres aux deniers , appelés Rainiond Raguier et Jean Pied, il est troatèque, par la dépense de vous et du iloo d'Aquitaine , on lève, tant sur le domaine cemiiM sur les aides, 400,000 f n ; et powr io^e ■TMMt lev« au temps passé qae 98,006 fr.; et «ioaRvos prédécésieun menoient an bd étu, lei iea marehands et les àuures gêné élotent payée de leurs denrées; mais maitalenàntj «onoliatàt la dite somme, les «èrahands de»> i» dits ne «ont peint payés de leurs denrées, -al SoarsDt advient qae vos hôtels , les hOt^ de la reine et du duc d'AqttlUiine chéent en rainas \ et Jaudi deraier passé, eheyt un gittnd -pa» da ÉMT dé l'hôtel de la reine, dont il appert qaé la dite soaiBte n'est pas toute em- ^fte en veire 4ép«tse» «omrae il fet montré «a tant» et liea, «Màs elle est au prbit de VM goavemears ou de ^seax qae bon leur aambiei
. «BtparaiUeawataalliôtel de la reine, pour -la dépMM de laqualle on ne sèaSoit lever que •39,000 fr., et maintenant on lève sur les dites ûdes 104,000 fr., noiiobstant ses domaines et -IBS aidas t et prooède cette dépense du défaut -dea oOcsen qôl sont eoBMMts an goavemement -4e la «liia dé|wasa ; desqueBes fiBanwa de la I Raioioad kagoier est priaelpal gMiver-