CHAPITRE ex
Coounenl la deniu dits Parisieni flrcnl propoier, en la prétcnce du duc d'AqoiUine et «utra princes, ce que bon leur ° lembb, et autre* cruautAi Miet par eux.
En après, le onzième jour de mai ensuivant, par un jeudi , la bonne ville de Paris, laquelle eut audience , fil proposer, devant les ducs d'Aquitaine, de Berri, de Bourgogne et de Lorraine , et devant les comtes de Nevers et de Charolois, et devant plusieurs autres prélats, chevaliers et autres gens portant blancs chaperons pour leur livrée, qui passoient le nombre de douze mille , aucunes choses. En la fin de la proposition firent bailler au dit duc d'Aquitaine un rôle, lequel il voulut refuser; mais ils le contraignirent à le prendre, et là le firent lire en public : en lequel étoient nommés soixante traîtres, tant présents comme absents. Les présents furent présentement pris et mis en chartre Jusqu'au nombre de vingt ; entre lesquels étoient le seigneurde Bossay, le mattre de l'hôtel du roi, Michel Lailler, et autres Jusqu'au nombre dessus dit. Et les absents furent appelés par les carrefours de Paris au son de la trompette, aux droits du roi et dedans brefs jours , sur peine de confisquer corps et biens, quelque part qu'ils fussent.
Et est vrai que, le dix-huitième jour de mai, le roi fut sané de sa dite maladie ; et de son hôtel de Saint-Pol vint à la grand' église de Notre-Dame , portant blanc chaperon comme les autres princes ; et après qu'il eut fait son oraison, il s'en retourna en son dit hôtel , accompagné de grand' multitude de peuple, tant précédant comme ensuivant. Et après, le lundi vingtième jour de mai , les dits Parisiens à grand' multitude d'hommes d'armes environnèrent leur ville, et mirent gardes sur leurs gouverneurs, afin que nuUi ne s'en pût fuir ni saillir hors de leur dite ville ; et les portes étoient closes et fermées; et y avoit garde d'hommes en grand' multitude bien armés de toutes armures, et établirent certains hommes
armés sur ctmcune rue de Paris par dixaines. Et ce fait, le ftévôl des marchands , les écbevins et tous les gouverneurs de la bonne ville vinrent, à grand' multitude, tous armés , m l'hôtel de Saint-Pol ; et dans les trois tours du dit hôtel mirent et ordonnèrent leurs gens d'armes, et leur dirent ce qu'ils dévoient faire; et puis allèrent devers le roi , qui avoit avecque lui la reine et son fils , qui de ce rien ne savoient.
Et pour lors avoit à Paris une grand' assemblée de seigneurs , c'est à sa voir les ducs de Berri , de Bourgogne, de Lorraine, et Louis, duc en Bavière , frère de la reine , lequel devoit le lendemain épouser, au dit lieu de Saint-Pol , la soeur du comte d'Alençon , laquelle avoit eu épousé le comte de Mortaigne, c'est A savoir messire Pierre de Navarre. Et y étoient aussi les comtes de Nevers, de Charolois , de Saint- Pol, connétable de France , et autres plusieurs grands seigneurs, barons et prélats en très grand nombre. Et là firent faire une proposition, devant le roi, par un carmélite nommé frère Eustache, lequel prit son thème tel ; c'est A savoir : iVm domituu autodierit eivitatem tuam. fnutrà vigilat qui custodit eam. Qui vaut autant à dire : Si le seigneur ne garde sa cité , qui la veille labeure en vain. Laquelle proposition exposée, après prêcha moult bien, et là fil aucune mention des prisonniers et du mauvais gouvernement de ce ro\ aume ; et des maux qui se faisoient parla aussi moult grandement. Et finies sa collation et prédication, le chancelier de France lui dit qu'il se fit avouer. Lequel avoit au dos le devant dit prévôt des marchands et les échevins de la ville de Paris, lesquels incontinent l'avouèrent; mais, pour tant qu'il n'étoit \k présent qu'un petit de gens, et qu'ils ne parloient pas assez haut A l'appétit du chancelier, aucuns descendirent de la chambre et appelèrent des plus grands et notables personnes des bourgeois et de la plus grand' lignée de Paris, qui étoient avec les autres armés es dites cours. Lesquds vinrent tous ensemble devers le roi , les genoux ployés , et lA avouèrent le dit frère Eustache , en lui exposant la bonne et dévote amour et v(donté qu'ils avoient A lui et A sa génération et famille, et comment A sa majesté royale vouloient servir de cœur pur et net ; et que tout ce qu'ils avoient fait ,
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c'èknt poor le bien et utilité de lui , de sa génératioii , et pour le bien public de tout son it^une, et aussi à la conservation de sa domination et seigneurie. Et entre-temps, le duc de Bourgogne, voyant icelle armée et assemblée en l'hôtel du roi , descendit devers eux , et leur pria très acertes qu'ils s'en allassent de M, en eux demandant qu'ils vouloient, et à quoi ils étoient là venus ainsi armés ; car il n'étoit pas bon ni expédient que le roi, lequel n'avoit guère qu'il étoit retourné de sa maladie, les vit ainsi assemblés et mis en armes.
Lesquels répondirent qu'ils n'éloient pas assemblés pour mal, mais pour le bien du roi et du dit royaume, en lui baillant un rôle, et disant qu'ils ne se partiraient de là pour quelque chose jnsqu'adonc qu'on leur eût rendu et baillé ceux qui étoient écrits au dit rôle ; c'est à savoir Louis de Bavière , frère de la reine, et les chevaliers qui s'ensuivent : Charles de Yillers, Gonrard Bayer, Jean de Nesie, le seigneur d'OllMing , l'archevêque de Bourges, c'est à savoir maître Guillaume Bouratier, cenfBSseur de b reine , Jean Yincent, Coline de Pieul , Jeanne! de Coustevillet , Mainfroy, trésorier du duc d'Aquitaine , et un chevauclieur du duc d'Orléans, qui éloit là adonc venu à cette heure, et avoit apporté lettres au roi de parson maître; dame Bonne d'Armagnac, dame de Montauban , la dame du Quesnoy, la dame d'AveUn, la dame de Noyon, la dame du Chàlel et quatre damoiselles. Et quand le dit duc de Bourgogne vit que rien ne profltoit chose qu'il dit, s'en retourna devers la reine, et lui dit ce qu'ils demandoient, en lui montrant le dit rôle. Laquelle, moult troublée , appela son fils d'Aquitaine , et lui commanda et dit qu'il allât , avec le dit duc de Bourgogne, devers iceux, et éo par elle leur priassent tous deux aflèclueusement que Jusqu'à huit jours tant seulement se voubissent déporter de la prise de son frère, et an huitième jour, sans nulle faute , elb leur baillefa à faire leur volonté ; ou sinon au moins souflkVBt qu'elle puisse le faire mener après eux là où ib le voudront avoir prisonnier, soit au Louvre , au palais ou ailleurs. Laquelle chose oUle de sa mère , si retourna le dit d'Aquitaine un petit arrière en une chambre de secret, et là commença à pleurer; lequel , par renbortement du duc de Bourgogne, s'abstint
de pleurer ce qu'il put en torchant ses bnnes ; puis issit et vint à eux , et là le dit duc de Bourgogne leur exposa la requête de b reine en bref. Lesquels , du tout refusant , dirent et affirmèrent qu'ib monteroient en la chambre de la reine, et, en la présence du roi, les prendraient et les emmèneraient prisonniers si on ne les leur bailloit promptement.
Et quand les dits ducs ouïrent celle réponse, ils retournèrent devers la reine *, et présent son dit frère, qui étoit venu devers le roi et elle, parlèrent ensemble, et ce qu'ib avoient trouvé ils lui dirent. Adonc le frère de la reine, voyant qu'il ne pouvoit échapper de leurs mains , il , plein d'amertume et de détresse , descendit à eux , et leur pria et dit qu'il ftkt tout seul mis en garde ; et que, s'il étoit trouvé coupable , il fût puni sans miséricorde , et si non que sans longue demeure il tdl délivré, et qu'il s'en pût retourner en Bavière sans plus retourner en France. Et les autres après descendirent ; et aussi firent les dames et les damoiselles ; mais ce ne fut pas sans grands pleurs et à grand' effusion de larmes.
Lesquels tantôt ftirent pris et mis sur chevaux deux à deux , en telle manière que der> riëre les deux avoit quatre hommes d'armes , et ainsi des autres ; et (Virent menés les uns au Louvre et les antres au pabis. Et en ce faisant étoient ceux de Paris à grand' compagnie de gens d'armes , qui devant et derrière les dits prisonniers alloient. Et ce fait , le roi s'en alb seoir au dtner; et la reine avec son fils entra en sa chambre moult fort pleurant. Et un peu d'espace après, le dit chevalier fut délivré , et aussi fut le sire d'Olhaing, lequel fut fait chancelier d'Aquitaine, dont il avoit été ôté. Et le duc de Bourgogne, qui avoit la garde du duc de Bar, son cousin-germain, et de Pierre des Essarts , et aussi de Antoine des Essarb et d'autres plusieurs prisonniers qui étoient au Louvre, et lesqueb il faisoit administrer par ses gens, et s'en étoit fait pleige , de laquelle pleigerie il s'en déporta du tout , elles restitua et rendit à ceux de Paris. Desquels ftirent plusieurs translatés du Louvre au palais par ceux de Paris et de par le roi. Et de par le roi el par lui f\irent commis douze commissaires chevaliers et six examinateurs pourconnottre et juger, selon l'exigence, des crimes des dits pri^
CHRONIQUES D'ËNGUERRANO DE MONSTRELET
8oooi«rs. Et après fnt baillé par éerit à ceux de Paris , qui aToient fait les besognes dessus dites, de par le duc de Berri , ooole du duc de Bar, et aussi «u pourchas d« la coontesse de Saint-Pol et de ses autres amis, uo certain traité, lequel ils envoyèrent devers l'université de Paris, pour avoir leur avis et consentement sur les choses dessus dites. Lesquels répondis rent que de ce en rien ne vouloient entremettre ni empêcher. Et dirent outre , en plein conseil du roi, que par eux ni de leur coQseil n'avoient pas été pris les dessus dits duo de Bar et autres prisonniers, mais leur endéplaisoit.
Et adonc iceux Parisiens, voyant la dite université être déiointe d'eux , doutant aucunement que des besognes dessusdites ne fussent au temps à venir demandés, impétrèrent de* vers le roi et son grand-conseil un mandement royal pour leur décharge et excusanoe, duquel la teneur s'ensuit :
« Charles, par la grâce de Dieu, roi de France, à tous ceux qui ces présentes lettres verront, salut.
» De la partie de nos très chers et bien amés les prévôts , échevins , bourgeois et habitants de cette bonne ville de Paris , savoir faisons nous avoir été exposé que, pour l'urgent et évident profit et utilité de nous et de notre très cher et très amé premier fils Louis duc d'Aquitaine , dauphin de Vienne , pour le bien aussi de notre domination et bien public de notre royaume , pour le salut et sûreté de notre dite ville de Paris , et pour obvier aux grands inconvénients qui , par le fait de plusieurs DOS ofDeiers et autres, tant par défaut de bonne justice comme autrement , qui ad viennent de jour en jour , et étoient en aventure et voie d'ensui vir plus grands à nous et à notre domination et à la chose publique de notre royaume , et aussi à notre dite ville de Paris , ont été par les dits exposants ou plusieurs d'eux cordialement naguère faites certaines prises en notre dite ville sur aucunes personnes, hommes et femmes, tant de notre sang et des hôtels de nous et de notre très chère et très amée compagne la reine , et de notre dit fils , et de très amées et très chères filles la duchesse d'Aquitaine et la comtesse de Charte, comme autres gens et (aciers de poqs, et notre dite eompugiie, et 4e no»
dites filles et Us. Pour lesquelles prises faites , considéré la grandeur et qiialité des personnes de ceux ainsi pris ou la plus grand' partie, par grand' congrégation de «eus d'armes et antra* ment leur convint faire ; lesquelles personnes furent et sont prisonniers en notre diàtel du Louvre et en notre palais royal i Paris , et ailleurs es prisons de nous en notre dite ville da Paris, tant pour certains cas, machinations , conspirations et autres crimes, qui par les dites personnes ou aucnaes d'icaUeson dit avoir fait et être commis et perpétrés contre nous et notre dit fils et le bien publie de notre royaume et de notre dite ville de Paris et des dits exposants ou de ce sachants et consentants et participants, es Civorisant et soutenant les dits cas , coMpirations , machinations , crimes et leurs faveurs et autrement en moult de marnéres délinquants , comme pour certaines autres causes touchants le gouvernement de notre personne , de notre dit fils et de la police de notre dite ville de Paris et de tout notre royaume ; afin que par nous et nos gens et officiers de notre royaume à ce commis et ordonnés de par nous, soit fait et ordonné ainsi qu'il appartenoit ; et que aussi par ioelles personnes bonnes et nécessaires pour le bon gouverneoient , tuition et défense de notre dit royaume , du bien public et de notre dite ville de Paris , qui est le chef et principale ville de tout notre royaume, ne soient aucunement empêchés nomme ont été au temps passé par leur coulpe aucuns d'eux et de leurs complices, qui da ce doutants être punis s'en sont fuis de la ville de Paris.
» £t pour ce les dits exposants nous ont requis et supplié que, comme, pour les causes et motifs devant dits , la grand' révérence aussi et l'amour naturelle qu'ils ont A nous qui sommes leur souverain seigneur et naturel , et à notre dit premier fils, afin que bonne provision et ordonnance soit mise au gouvernement, tuition et défense de notre royaume et de la chose publique d'ieelui pour la salvatioa et sûreté de nous et de notre dite seigneurie et aussi de notre dite ville de Paris ; et à Mer et faire cesser tous les empêchements qui pourroi^it venir pour le fait des ditra personnes et d'autres leurs complices , les dites prises et emprisonoemeots soient; et comme ils sont par e«x Mis par vraie et pure inteolioD, «yuts
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le regard au biea , boonour et profil de nous et de notre rof aame et de la cbose publique de notre dit royaume : nous voulons les dites prises et emprisonnements qui ont été faits pour l'honneur et utilité et profit de nous , de notre sùgneurie et de noire dit fils, pour le bien et la police de la chose publique cte notre royaume, et pour la salvation et sûreté de notre dite ville de Paris, comme dit est, et pour plusieurs au^ très causes et considérations justes , qui à ce nous meuvent. Les dites prises et emprisonnements sont faits de droit -, et«ussi les dits exposants et tout ce qui pour ce s'en est ensuivi, ainsi et par la manière que par eux aétéfaitel les choses par eux faites , dont nous sommes acertené être fait pour le bien, bonneur, profit et utilité de nous et de notre royaume, eom* me dit est ; tant au regard d'eux comme au regard de tous ceux qui à fajre ks dites prises ont été en leurs compagnies et qui en ce leur ont baillé aide , conseil et confort par quelque manière que ce soit ou puissent être , soient ndtles ou autres. Et par la délibération et avisement de plusieurs tant de notre sang et lignage comme de notre grand-conseil, les avons alloués , approuvés et avoués. Et par la teneur d'icelles, de notre science pleines et certaines les avouons, louons et approuvons et avons pour agréable ; et ne voulons que eux ou aucuns d'eux, pour cette cause ou aucunes des dé» peodaaees d'icellesi soit pour le présent ni en temps i venir, puissent être travaillés, molestés ou empêchés en corps ou en bien , ni aussi traits, ni convenus, ni mis eo cause, ni en cour, ni en Jugement par quelque manière que ce SMt, ni aussi pour cpielconque couleur, cause ou action que ce soit ou puisse être ; mais de ce soient ious et chacun d'eux tenus quittes et paisibles perpétuellement.
■• Si donnoasen mandement 4 tous nos amés et féaux conseillers les gens tenants et qui tiradront notre parlement présent et avenir & Paris, aux maîtres des requêtes de notre hôtel, ks gens tenants les requêtes en notre palais royal è Paris , aux gens de nos comptes et aux commissaires naguère par nous mis et or» donnés à connottre et enquérir et savoir des causes et cas des dits prisonniers «n notre ch&teldu Louvre, et ailleurs en nos prisons en notre dite ville de Paris , au prévôt de Paris et k
tous nos sénéchaux, baillis .prévôts , Juges e( autres Justiciers et ofiBeiers de nous présents et à venir ou à leurs lieutenants et à chacun d'eux, si comme à lui appartiendra, que ces présentes et le contenu d'icelles ils fassent solennellement publier, ebaoun es mettes de leur juridiction et puissance , es places et lieux èsquels publications et proclamations ont accoutumé être faites, et icelles tiennent , servent et accomplissent ; et avec ce fassent tenir, garder et accomplir de point en point selon leur forme et teneur, en faisant, souffrant et promettant les dits exposants et chacun d'eux et autres , d'en ouïr et user pleinement et paisiblement. Et pource que les dits exposants pourroient au temps A venir avoir A iaire de ces présentes lettres en plusieurs et divers lieux , nous voulons qu'à nos dites lettres on ajoute aux copies ou aux vidiimu d'icelles faites sous le scel du GtaAtelel ou autres sceaux royaux ou authentiques, pleine et et vraie foi comme on feroit & l'original, ei qu'elles soient de tel effet et valeur comme les dites lettres et originaux, auxquels, en témoin de ce , nous avons (hit mettre notre sed.
» Donné à Paris le vingt-quatrième Jour de mai de l'an de grâce mil quatre cent et treixe , et de notre règne le trente-troisième.
» Signé par le roi en son grand-conseâ , auquel étoi^Dt les ducs de Berri et de Bourgogne, le connétable de France, l'archevêque de Bour» ges, l'ëvêque d'Evreux et l'évêque de Tournai, le grand-mattre-d'hôtel , le seigneur de La Trimouille, gouverneur du daaphin, nwssire Antoine de Graon, Philippe de Poitiers, le chan* celier de Bourgogne, l'abbé de SaintJean, maître Eustache de La Chère, les seigneurs de Yiefville, de Mont^Béron et de La Rodie-Foucaidt 1 , le prévôt de Paris, messire Charles de Savoisy , l'hermite de Faie et Jean de Conreel-
* Guy VIII, Kignevr de La Rocbefoaetnit, fst «m des premiers nobles de GuieiiDe qui fil honmege à la couronne de France, après l« paii de Bretign). Frolssart fait mention d'un duel qui eut lieu, en 1380, entre Gay de La Rochefoucanlt et Goillanme de Hontrerrand. La RodideDcault y fdl accompagné par dens cents gentilshommes de sa famille. Il épousa Hargne» rite de Graon, fille du sire de NenyiUe et de Montbar zon, dont il eat deax flls, Foucaait III, sire de La Rockefimcanlt, mentionni ici, et Aymar, «ire de MontiMSon et 4a Sttets-Mswt.
CHRONIQUES D'ËNGUËRR\ND DE MONSTRELET
les, le seigneur d'Allègres, maftre Mille 4'OrgemuDt, Raoal Le Sage, Mille d'Angeul , Jean de Longueux , et plusieurs autres.
• P. Navaron. »