CHAPITRE XLI
Comment le roi enTOfa deren le pape aes amljasadean wiennelt; la réponie qulb eurent, et comment depuii U excommunia le roi et ie* adliéreBU.
En ce temps vint devers ie roi à Paris et devers les seigneurs qui étoient avecque lui certains messagers, lesquels rapportèrent que le pape Bénèdict et son adversaire ne vouloient
■ Je retrouve dans let carton» de Footanien, à l'année 1407, la copie de celte lettre de rémission, que voici :
Lettre du roi Cliariei VI, toucliant la mort de Louii, duc il'Oriéani, ion frère, afin d'en tenir abaoui Jean, duc de Bourgogne, qui l'aToit bit aaaniner. (Extrait d'un ragiaire dea cliartei de ia chaml>re dei comptée de Lille en Flandre , cote i, depuii 1403 Jusqu'en Ui2, fol. *H, Bibliothèque du roi, manuBcriti Colbert, vol. inlitulé Police de Flandre, coté St.)
> A. tons cent qnl ces lettres verront, GnUIanme de TignonviUe, chevalier, conseiller, chambellan du ro4 Dostre sire, et garde de la prévOté de Paris, salut;
>Scavolr faisons que noos, l'an de grâce 1407, le lundi neuvième Jour d'avril, avant Pasques, véismes des lettres patentes du roi nostredit seignenr, scellées de son grand scel en cire jaune pendant à donUe queue, desquelles lettres la teneur s'ensnlt:
■ Charles, par la grâce de Dieu, roi de France, à tons ceux qui ces présentes lettres verront, salut.
» Comme après le cas avenu de la mort de fèn nostre très chier et très amé frère le due d'Orléans, qne Dieu absolve 1 nostre très cbler et très amé cousin le duc de Bourgongne, doutant que, par le rapport d'aucuns ses malveillants, ou autrement, nous eussions pris ' aucune desplaisance i rencontre de hii, ponr oeeaslon dndit cas, nous eut fait supplier qu'il nous pleost oyr en nostre personne, se faire se pouvoit, ou commettre aucuns proches princes de nostre sang i ojr ses Justiflcalions sur ledit cas, et à ce faire, ponr aucuns empêchements que nous avions, eussions commis nostre très chier et très amé aisné fils le duc de Guyenne, dauphin de Paris, Viennois, i nos très chiers et trèsaraét cousin et oncle le roi de Hiémsalem et de Sicile, et ie duc de Berry, en la présence desquels pour ce assemblés en nostre hostei de Saint-Pol A Paris, appelles et estans devers enx piniienrs autres de nostre sang, et grand nombre de gens, tant de nostre grand conseil, comme de nostre parlement et de nostre chambre dea comptes, et grand'mnltitnde de gens, tant nobles comme autres, et tant de nostre amée fille l'université de l'estude de nostredite ville de Paris, comme des bourgeois et autres d'icelle nostre ville et d'ailleurs, nostre dit cousin de Bourgongne a fait dire et proposer publiquement plusieurs cas touchans sesdites Justifications, en réservant aiKunes déclarations en temps et