POUR LA VEILLE DE LA PREMIÈRE COMMUNION
les hommes. Je les pare des lis de l'innocence, des violettes de Pli u milité, des roses de la charité, de ces couronnes d'immortelles que vous voj ez.
» J'embellis tout ce que je touche.... (et J.-C. consacre tout ce qui contribue au bonheur de la société).
>•> Je leur défends les mauvaises compagnies, mais je leur permets les charmes de l'amitié chrétienne. Je leur donne des fêtes encore plus touchantes que celles du monde, et je leur fais goûter aux pieds de J.-C. dans la sainte communion, en un instant, mille fois plus <le douceur que n'en on! goûté les mondains. Ils ne changeraient pas leur bonheur pour une couronne. Je les console dans leurs peines, par les plus douces espérances : je fais germer la joie au milieu de leurs larmes, leur vie esl un paradis anticipé, et ils ont cent fois moins de peine à se sauver que les mondains à se damner. »
Je me figure que la Piété, après ce touchant discours, vous montrera voire place marquée à ses côtés, et offrira une couronne et une palme à chacun de vous.
Ircz-vous la prendre, M. E., irez-vous remplir celte place? Je D'en sais rien; mais ce que je sais bien, c'est qu'un grand nombre d'enff.nts de l'année dernière et de la communion de Pâques, que je ne veux pas nommer, sont devenus des enfants charmants, pleins de ferveur et embellis de tous les al traits de l'innocence, parce qu'ils se sont rendus aux touchantes invitations de la Piété, et je sais encore qu'il ne tient qu'à vous de partager leur bonheur.
« Mai-, me direz-vous peut-être, la pureté, la piété, ne sont pas 'le belles darnes, mais bien des vertus. » Eli bien! M. E., puisque vous êtes .^i difficiles et que vous ne vous contentez pas de personnages allégoriques, supposons la piété, la pureté, et toutes les vertus les plus aimables, personnifiées dans la sainte Vierge, et qu'elle vous ajoute :
« Pauvre petit Augustin, pauvre petite Magdeleine, viens dans les bras de ta mère ; lu regrettes peut-être de n'avoir pas de sainte Monique qui prie pour ta conversion; c'est moi, qui l'aime bien plus qu'une mère, c'esl moi qui prie pour toi; laisse-moi te conduire à ton Sauveur, a la paix, à la source des délices, et que ta vie, sous mes auspices, se passe dans le bonheur et la vertu, jusqu'à ce que tu viennes sur le trône tout brillant de gloire qui t'est préparé dans le ciel. »
comme i I. C. E.
h tellemenl le
nii.n. I lient en ' adre^«
ail... -ii'. n ani enfants,
. / xieet
,i lien la bénédiction d ,n se met en m in chant du I
ttella, on d'un cantique.