SU II
Lan! di
ô mon 1 1 h, qui
Jamait . Mettoj imun, i
ma pauvp(
vous voire indu).
Bavez seul quels périls me i
mis vont vous disputer mon amour; \
.«■s préparent à ma jeu l'enchantement des passioi; luc-
tions de mon propre cœur ; sauvez-moi de mon tance, imprimez dans mon cœur un souvenir . du
serment que je fais de vous être à jamais fid- :ap-
pelez-moi toujours qui ut, avec vous, il ?aud
mieux mourir que d'être jamais ingrat
Toutefois, au milieu des transports d'une ardeur si vive, et dans les épancheinents d'une si douce confiance, n'oubliez pas, II. G. E., des intérêts que doivent vous rendre chers le zèle de la religion et votre reconnaissance; n'oubliez pas l'Eglise, votre mère, son chef vénérable, dont la sagesse, l'intrépidité la conduit avec tant de gloire au milieu des plus violentes tempêtes et des plus redoutables écueils. N'oubliez pas la France, notre ch patrie; priez pour ces ministres que le ciel a députés comme vos anges visibles, qui ne veillent, ne travaillent, ne respirent que pour vous, et qui, par leur tendresse et leur douceur presque maternelle, embellissent de tant de charmes les leçons de la sagesse et vous
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sèment de fleurs les routes de la vertu. Enfin donnez quelques prières aux besoins de celui qui vient de vous distribuer la manne eucharistique; il vous est inconnu, mais il ne le fut pas toujours dans cette solennité sainte; il aima les enfants, il leur parla de Dieu, et le titre de leur apôtre, qui fait sa seule gloire, est aussi son plus doux souvenir.
Mais que vos parents surtout soient l'objet de vos plui ardentes supplications. 0 Dieu, entendez les vœux de ces enfants, en faveur de ceux qui, non seulement leur ont donné la vie, mais qui leur ont inspiré par leurs leçons et leurs exemples la crainte de votre nom, l'obéissance à votre Eglise, le respect pour vos lois ; payez-les en ce jour des pieux soins de leur foi et de leurs saintes sollicitudes. Que ces enfants, en rentrant dans leurs demeures, y répandent tous les biens dont ils viennent de recevoir le principe et la source. Que leur seule présence y console les cœurs affligés, y ranime les cœurs abattus, y guérisse les cœurs malades. Mais surtout, si, parmi les nombreux parents que réunit ici, en ce jour, un intérêt si cher, il en élait quelqu'un sur qui la foi eût perdu son empire, ou dont Tàiiie éprouvât depuis longtemps d'inutiles remords, ménagez-lui, dans la vue de son enfant, admis pour la première fois à votre table sainte, un salutaire attendrissement, et qu'en serrant, au retour, dans ses embrassements, tanl de piété, de candeur, d'innocence, il sente arriver à son cœur une vertu secrète qui l'éclairé, l'échauffé elle décide au repentir. Ainsi soit-il