Vous connaissez, mes frères, la touchante prédi
de mon Père qui i E
dant un jour lequel d • il prit
I enfanl el Leur dit: « Si i lui
vous n'entrerez point daj en mon nom un d
d Voua l'entendez MA omplail el nui té, l;i droiture el La ■ S ;t le
mal «'i Le toen
quenl à La foi int en I
troublé par aucun orage, n'a que iea afl pures, où l'amour de Dieu se fait La plus grande pi vie, pr jusqu'alors par le sommeil des sens conl
péril des exemples et des discours fui ut em-
baumée d'innocence et de pureté, en sorte qu'elle a; Lienl naturellement à La vertu.
Ainsi, La roi. L'amour de Dieu, l'innoci oute c
splendide et noble parure de votre à: ce qui
sur voua L< ds el le cœur de J.-C.,
ber de ses Lèvres L'invitation e qui s'adres
vous : Laissez venir à moi les enfants. I lans la
vie un jour, une heure, où :es quai requises et ou il faille leur donner l çieposs
c'est assurément le jour el L'heure de la nio.i. Redoublez donc d'efforts pour <Hre plus que jau enfant digne de J.-C. par la simplicité de voire foi, par l'ardeur de votre amour et la pureté de votre conscience.
Oui, crojez d'une foi ferme le grand et doux mystère qui va s'accomplir en votre faveur; oui, croyez. Les mourants adressent à leurs amis des adieux pleins d'affection] les pères, en prévision de leur trépas, distribuent entre