I. El d'abord, M. B., in:; sur h' besoin <ju
imunion. \ .mu-
nier d ml, d
requi . <
:ii';mls, j";
la préparation : vous voilà i'-;.
àvous sans délai; avancez jusqu'à la » i us
me diriez : « A: ministre du
sommes pas pi .Oh! Don, l'arrivée de [J
pas suffisamment pi •. »
Vous comprenez donc que des di sont nécessaires pour bien commun sitions, les unes sont tellement indis; munier sans les avoir, c'est faire un sacrilège. D'à sont moins rigoureusement requises; leur ; pas jusqu'à constituer un sacrilège ; mais commuter être dans ces dispositions, c'est faire une communion tiède et médiocre, qui porte peu de fruits.
Eli bien, M. E., écoutez-moi bien. Je dis que, presque tous, vous manquez de ces dispositions essentielles, nécessaires, sans lesquelles on fait infailliblement un sacrilège ; et je dis que cette retraite que je viens vous prêcher, que le zèle de votre pas leur vous donne aujourd'hui, je dis que cette retraite est Tunique moyen que vous i pour vous établir dans ces dispositions. Je dis, en outre, qu'un bien plus grand nombre encore, que tous sans exception, que tous et tous, vous feriez une première communion tiède, médiocre, presque de nul effet; et je vous dis encore que la retraite vous rétablit dans la dévotion, le recueillement actuels.
Et en effet, parmi les dispositions requises, nécessaires par conséquent, il faut être en état de grâce, exempt de tout péché mortel. Ainsi, sous peine de faire un sacrilège, il faut que, jeudi prochain, à sept heures du matin, il n'y ait plus en vous vestige de péché mortel. Mais je vous en I ends dire : Mon père, grâce à Dieu, il n'y a plus dans mon âme de péchés mortels ; je les ai tous confessés à l'époque de ma confession générale.... Attendez, je vous répondrai, à vous qui parlez ainsi. Mais pernietlez-moi de vous demander si cela est vrai pour tous. N'y a-t-il pas enc ire ici des enfants qui n'ontpas eu le courage d'avouer à leur confesseur telle on telle faute qu'ils connaissent, eux, parfaitement bien? N'y en a-t-il pas parmi vous qui, à cause de la légèreté apportée dans leur examen, ont oublié dans la confession des fautes graves? Ne s'en Ironve-t-il pas qui, depuis leur dernière entrevue avec leur confesseur, sont retombés dans le péché? M. E., sur un si grand nombre, il est impossible qu'il ne s'en trouve pas quelques-uns. 0 enfants pécheurs, la retraite est votre unique ressource ; mais aussi, cette ressource est infaillible. Priez Dieu de tout votre cœur; écoutez attentivement la prière sainte; priez encore, priez constamment pendant ces trois jours, et vous obtiendrez enfin la grâce de la justification.
Trois jours, c'est bien peu; n'importe, rien n'est impossible à Dieu et à l'homme de bonne volonté. Mais aussi, ces trois jours passeront rapidement ; et si vous négligez un seul des exercices de la retraite et si vous avez le malheur, pendant ces trois jours, de perdre volontairement un quart d'heure, que dis-je, une parole tombant du haut de cette chaire, une inspiration que Dieu fera sentir ii votre cœur, M. E., je ne réponds plus de rien, je ne sais plus que penser de votre première communion.
Je reviei me
disiez avoir d<
Vol:
loul mon cœur :
de celle incérilé. Ifi compfc
Bllffil il pour non
non . Q faut-il de plus f Ou bien une -, un