II. C. 1... i.s de vou- I la
fréquentation d créants, i vi-
gilance sur
talions, contr ants,
dangereuses. Si vou- - que ;
de vous tracer, Le Seignevi
vous allés devenir pour vus l'.iiiiili»,*s un sujet bien consolant d'édiiication; car vous devez rentrer, ce soir, au sein de vos familles comme des i lus du ciel : vous
devez y paraître comme de nouvelles créatures, répandant autour de vous la bonne odeur de J.-< tend, et on a le droit de s attendre a eu que vouplus que jamais docL ipedueux et {> - vos
parents. L'arbre, dit le Sauveur, se connaît pa; .ils,
et votre communion doit se connaître par votre conduite. Oui, il fan! plus que jamais que, par votre docilité, voua soyez la consolation et la joie de ceux qui vous ont donué le jour. Ecoutez ce que saint Auirustin nous apprend deluimenie. Les assurances, nous dit-il, que ma mère m'avait données dans sa dernière maladie, qu'elle était contente de moi, m'elaient d'une grande consolation. EU m'appelait son bon fils; elle se plaisait à me dire de la manière du monde la plus tendre qu'il ne m'était jamais échappé un seul mot dont elle eût à se plaindre. 0 enfants chrétiens, puissiez-vous mériter, parvotre conduite, d'entendre de la bouche de vos parents un si consolant témoignage ! Ainsi soit-il!
DE MONSEIGNEUR BAUNARD. ^83