III. TRAITS HISTORIQUES POUR LES ALLOCUTIONS
SUR LE RENOUVELLEMENT DES VOEUX, SUR LA CONSÉCRATION A JÉSUS-CHRIST ET SUR LA PERSÉVÉRANCE
Napoléon II. — Sur le déclin du premier empire, a narré M. H. Lasser re, dans le palais desTuileriesincendiéen 1871 parles torches de la Commune, il y avait fête et réception splendide. Aux murs de
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, un groupe hideux de malpropreté. C'étaient des gamine sordides qui s'amusaient à se vautrer dans la boue du quai, l'horrible Loue de
Le petit roi de Rome était triste, impatient, inattentif, ag mécontent. Le grand Empereur ha. — Qu'as-tu, mon
fils?
— Tout cela m'ennuie, dit l'enfant, en montrant d'un geste les tableaux religieux et les chefs-d'œuvre ar' a qui peuplaient le salon.
— Tout cela, cependant, c'est l'art ou la religion, dit Napoléon.
— Tout cela m'ennuie, répéta l'enfant en désignant les hommes d'Etat et les généraux, faisant allusion sans doute à ces conv tions trop hautes pour lui, où l'on agitait les plans de bataille ou la destinée des peuples.
— Tout cela, c'est le génie, le dévouement à la patrie et au devoir, dit l'Empereur.
— Tout cela m'ennuie, répéta l'enfant une troisième fois en indiquant le cercle élégant des princesses et des reines au milieu desquelles il était placé.
— Tout cela, cependant, c'est la grâce et le charme de la famille.... Et que veux-tu donc, ambitieux terrible? dit alors le César tout-puissant, en se penchant vers ce blond visage qui brillait de quelque désir inconnu.
— Père, dit l'enfant en étendant son petit bras vers la fer.
je voudrais, moi aussi, aller me rouler là-bas dans cette belle boue.
Hélas! voilà, pris sur le fait, le cri des âmes qui oublier/