VI. Combien beaux sont les récits jusqu'ici
combien il était (eût été) heureux de finir-en ceux-ci le discours!
Mais après ceux-ci qu’arrive-t-il?
Appelez celles qui pleurent les morts, dit Jérémie. [flammé,
Car iln'est pas possible un cœurengonflé par le malheur,
être digéré (calmé) autrement,
ne s’allégeant pas par gémissements et par larmes.
Alors l'espoir du retour
consolait de la séparation;
mais maintenant
‘il a été arraché de nous .
par la séparation dernière.
Un grand gouffre a été établi
au milieu
entre et lui
et son Église.
Lui à la vérité repose
dans le sein d'Abraham,
mais celui apportant
la goutte d’eau,
afin qu’il rafraichisse
la langue des affligés,
n’est pas. "
Cette beauté est partie (a disparu), cette voix se tait,
ces lèvres sont fermées,
cette grâce s’est envolée.
L’heureux-sort
est devenu un simple sujet de récit Aussi Élie jadis,
34 ENITASIGZ BEE TON MEFANr MEAEMNON.
ποτὲ» χαξ: τὸν. Ἱσρανλάχην» λωὰν "HAlacc ἀπὸ. γῆς πβὸσ Θιεὸν ἂν ἱπτάμενος ! "ἀλλὰ. παρεμυθεῖτο τὸν χωρισμὸν Ἐλισσαῖος, τῃ μηλωτῇ τοῦ. Gode: ποσμούμενος. Ννν .δὲ- τὸ, τραόµα ὑπὲρ θεραπείαν ἐστὶν, ὅτι καὶ Ἠλίας ἀνελήφθη, χαὶ ᾿Ἐλισσαῖος οὐχ ὑπελείφθη. ᾿Ἡκούσατε, τοῦ Ἱερεμίου φωνάς τωµας σχνθροο» πὰς χαὶ γοώδεις , ἃς ὡς ἐρημωθεῖσαν τὴν πόλιν Ἱεροσολυμιτῶν κατεθρήνησεν, ὃς ἄλλα τέ τικ περιπαθῶς διεξῆλθεν, καὶ τουού φησιν * Ὁδοὶ Σιὼν πενθοῦσιν ... Ταῦτα τότε μὲν. εἴρηται, νῦν δὲ πεπλήρωται. Ὅταν γὰρ περιαγγελθῃ τοῦ πάθους ἡ φήμη: τότε πλήρρις, ἔσονται al. δδοὶ. τῶν πενθούντων, καὶ. πρρχεθήσονται OÙ ὑπ αὐτοῦ ποιµαίνόµενοι, τὴν τῶν Βινευϊιῶν qe νὴν ὃ ἐπὶ τοῦ πάθονς μιμούμενοι, μᾶλλον δὲ «κάχαίνων. ἀλγτινόν τερον ὀδυνώμενοι ' τοῖς μὲν γὰρ 6 θρΏνος τὸν φόθον “ἔλυσεν, τοῖς δὲ λύσει οὐδομίαι τῶνι χακῶν ἀπὸ τῶν θρήνων, me
d'Israël s’affligeait jadis lorsqu’Élie, abandonnant la terre, s'enrola vers Dieu ; mais Élisée, paré. du: manteau du maître, le .consolait.de cette séparation. Pour ness, notre-blessure est sans-rensbde,-car/ills nous a été ravi et Élisée ne nous reste point. Vous avez entendo les sombres οἱ lamentables paroles dont Jérémie se sert pour gérir sur la Jérusalem déserte; parmi ces-mages pleines. de. tristesse .se 1rouvent ces mots :-« Les rues de:Sion pleurent. » Et ces paroles; .psenoncées jadis, se trouvent æecomplies ‘aujourd'hui. Lorsque-lé bruit de.ce malheur sera répandu , Jes.rues seront remplies de gens en pleurs; ceux dont il était.le pasteur sortiront en foule des maisons; ils imiteront les cris de.désespeis-des habitants de Niaive, ompiutét leurs gémissements seront plus déchirants encore : car; si les‘lamentations. ont éloigné les malheurs que redoutait Ninive, Antioche ne peut espérer de ses pjours ausua remède à ses maux, Je.sais aussi uns