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ÉHOOR: FUNÈDRE κ) SAINS MÉLRET: ο 9 ἀνιπεάμενος ἁπὸςῆ» πβὸς Θξόνν. 5 δμοϊαμί de terre vers Diése,
Nuvi δὲ τὸ τραῦμα.
ὅτι wat las ἀνσλήφθη,
Xi φησι τοῦτο”
tal οἱ ποιμαινόµενοι ὑπὸ αὐτοῦ
προχεθήσονται., ιμούμενοι ἐπὶ τοῦ. πάθονς τὴν φμνὴν - Tam. Nivsuirtan, μᾶλλον, δὲ ὀδννώμενοι
τοῖς μὲν γὰρ ὀιθβῆνος Ducs τὸν p66dv:
affligeait le peuple d'Israël ; 3
nrais Éfisée,
OKnÉ
du manteau de son maître, consolait de la séparation.
Mais maintenant la blessure (le μια) est au-dessus-de (sans) remède, parce que et-Élie a été ravi,
et Élisée n’a pas été laissé.
Vous avez entendu certaines paroles sombres et lamentables
de Jérémie.
par lesquelles il a déploré
comme rendue-déserte.
la ville des hommes-de-Jérusalem., lui qui et a exposé
d’une» manière-patirétique :
quelques autres circonstances,
et: dit ceci ::
Lesrues de.Sion pleurent [alors, Ces paroles ont été dites à la vérité mais ont été accomplies maintenant.
Car lorequela nouvelie déd'accident aura été aRNORCÉE-dertansre0tds, alors 195 rues seront pleines.
des hommes gémissant, [peau) et ceux conduits par lui {son trouse-‘répandront-atmdelrors,
imitant dansice malheur:
la.voix des Nininites,
et plutôt se lamentant
même plus douloureusement
que ‘ceux-là *
Cæraux'ups la lamentation
a dissipé la: frayeur, .
et aux.autres: | aucune délivrance des maux n’est espérée persuite-des:lamontationrs:
36 ΕΠΙΤΑΦΙΟΣ ΕΙΣ TON METAN ΜΕΔΕΤΙΟΝ.
ται. Οἶδά τινα τοῦ Ἱερεμίου χαὶ ἄλλην φωνὴν, ταῖς βίθλοις οὖσαν τῶν Ψαλμῶν ! ἐναρίθμιον, Άν ἐπὶ τῇ αἰχμαλωσία το Ἱσραλλ ἐποιήσατο. Φησὶ δὲ ὅ λόγος ὅτι Ἐν ἰτέαις ἐκρεμάσαμεν ἑαυτῶν τὰ ὄργανα ", σιωπὴν ἑαυτῶν τε χαὶ τῶν ὀργάνων καταδικάφαντες. Ἐμὴν ποιοῦμαι τὴν ᾠδὴν ταύτην * ἐὰν γὰρ ἴδω τὴν αἱρετιχὴν σύγχυσιν (Βαθυλὼν δέ ἐστιν À αύγχυσις), χαὶ ἐὰν ἴδω τοὺς πειρασμοὺς τοὺς διὰ τῆς συγχύσεως ῥέοντας, ταῦτα ἐχεῖνά onu τὰ Βαθυλώνια ῥεύματα, οἷς προσκαθήµενοι χλαίομεν, ὅτι τὸν διάγοντα ἡμᾶς διὰ τούτων οὐκ ἔχομεν. Käv τὰς ἱτέας εἴπης καὶ τὰ ἐπὶ τούτων ὄργανα, ἐμὸν χαὶ τοῦτο τὺ αἴνιγικα ' ὄντως γὰρ ἐν ἰτέαις ὃ βίος" δένδρον. γὰρ ἄχαρπον ἡ ἱτίσ ἐστίν ' ἡμῶν δὲ ἀπεῤῥύη τῆς ζωῆς ὃ γλυχὺς καρπός. Οὐχῶν ἱτέαι γεγόναµεν ἄκαρποι, ἀργὰ χαὶ ἀχίνητα τὰ τῆς ἀγάπις ὄργανα ἐπὶ τῶν ξύλων κρεµάσαντες. ᾿Γὰν ἐπιλάθωμαί σου,
autre parole de Jérémie, qui se trouve dans les livres des Psaumes, et que lui inspira la captivité d'Israël. « Nous avons, dit-il, suspendu nos iostruments aux saules, nous les avons condamnés ainsi que nous au silence, » Je m'empare de ce verset; car, lorsque je regarde la confusion causée par l’hérésie (or Babylone signifie confusion), lorsque je songe à tant d'épreuves enfantées par cette confusion, je dis que ce sont là ces fleuves de Babylone au bord desquels nous restons assis et nous pleurons, parce que nous n’avons plus de guide pour nous les faire traverser. Si l’on parle des saules et des instruments qui y sont suspendus, cette figure s’applique encore à moi; car notre vis se passe véritablement au milieu des saules : le saule est un arbre stérile, et le doux fruit de notre vie est tombé. Nous sommes donc devenus des saules stériles, et nous avons suspendu aux branches les instruments oisifs et muets de la charité. « Si je t'oublie, s’écrie-t-ll,
fiv ἐποιήσατο
Je sais aussi une autre parole
* de Jérémie,
étant comptée-dans les livres
des Psaumes,
laquelle il fit
au-sujet-de la captivité d'Israël.
Or le discours dit que
Nous avons suspendu aux saules les instruments de nous-mêmes, ayant condamné au silence
et nous-mêmes et les instruments.
Je fais mien (m’äpproprie)ce chant:
car si je regarde
la confusion produite-par-l’hérésie, — or Babylone
est la confusion ,—
et si je regarde les épreuves
celles coulant (fondant) sur nous grâce-à la confusion
je dis ces choses-ci
étre ces courants de-Babylone, près desquels assis nous pleurons, parce que nous n'avons pas [nous celui (quelqu'un) qui fasse-passer par ces courants.
Et si tu dis les saules [saules, et les instruments suspendus à ces aussi ce langage-figuré est mien; car réellement la vie de nous
est parmi des saules;
car le saule est un arbre sans-fruitss et le doux fruft
de la vie de nous
s’est détaché.
Donc nous sommes devenus des saules sans-fruits, ayant suspendu aux arbres les instruments de la charité visifs et sans-mouvement, Si j'oublie toi, dit-il,