ΕΠΙΤΑΦΙΟΣ EIZ ΚΑΙΣΑΡΙΟΝ
οἰχειώσηται, χαὶ οὗ μᾶλλον ἐχεῖνος ὀνομασθῃ φίλος χαὶ γνώριpos. Τοιαῦτά Καισαρίω τὰ τῆς εὐσεθείας καὶ παρὰ τῆς εὖσεθείας͵ ᾿Ἀχουέτωσαν χαὶ νέοι χαὶ ἄνδρες, χαὶ διὰ τῆς αὐτῆς ἀρετῆς πρὸς τὴν αὐτὴν ἐπιφάνειαν ἐπειγέσθωσαν (Ἀγαθῶν γὰρ πόνων καρπὸς εὐχλεὴς1), ὅσοις καὶ τοῦτο διὰ σπουδῆς, καὶ µέρος
XV. Ἀλλ) οἷον δὴ καὶ τοῦτο τῶν περὶ αὐτὸν θαυμάτων, ὁμοῦ τε τῆς ἑῶν γονέων θεοσεθείας καὶ τῆς ἐκείνου µεγίατην ἔχον ἀπόδειξιν ; Διέτριθε μὲν év τῇ Βιθυνῶν, τὴν où πολλοστὴν ἀπὸ βασιλέως διέπων. ἀρχήν". Ἡ δὲ ἦν, ταμιεύειν βασιλεϊ τὰ χρήµατα, καὶ τῶν θησαυρῶν ἔχειν τὴν ἐπιμέλειαν ' ἐντεῦθεν γὰρ αὐτῷ τὰς µείζους ἀρχὰς βασιλεὺς προοιµιάζεται. Τοῦ δὲ πρώην συνενεχθέντος ἐν Νικαίᾳὃ σεισμοῦ, ὃς δὴ χαλεπώτατος τῶν
pourrait à plus juste titre le nommer son confident et son ami. Telle fut la piété de Césaire et tels furent les fruits de sa piété. Que les jeunes gens, que les hommes entendent ceci; qu'ils s'efforcent d'atteindre à la mêmé gloire par la même vertu (car Le (ruit des bonnes œuvres est glorieux), tous ceux qui aspirent à la renommée et qui la regardent comme un des éléments du bonheur.
XV. Mais voici encore une des circonstances de sa vie où éclata d’une manière merveilleuse la piété de ses parents et la sienne propre. Il vivait en Bithynie, où l’empereur lui avait confié une charge considérable. Cette charge consistait à recevoir les impôts pour le prince et à administrer le trésor; ce n'était là que le prélude de plus hautes dignités où l’empereur voulait l’élever. Lorsqu’arriva le tremblement de terre de Nicée, qui fut, dit-on, le plus terrible de tous ceux dont on eût gardé le souvenir, et qui faillit engloutir tous {ες