‹ Choix de discours tirés des pères grecsChapitre 47 sur 77 · XV. λλλὰ olov δὴ καὶ · texte numérisé non relu

XV. λλλὰ olov δὴ καὶ

où πολλοστήν.

davantage,

et de qui il serait nommé davantage ami et de-connaissance (intime).

Tels furent pour Césaire

les actes de la piété

et Les fruits recueillis de la piété.

Que et jeunes-gens et hommes entendent,

et qu'ils se pressent

par la même vertu

vers la même illustration

(car Le fruit de travaux vertueux est glorieux),

tous ceux pour qui cela (la gloire) et est à empressement (est un objet et est présumé [d’envie, étre une partie du bonheur.

XV. Mais quelle donc est aussi celle-ci des merveilles concernant lui, ayant (renfermant) une preuve très-grande et en-méme-temps de la piété :

de ses parents et de celle de lui?

11 vivait dansle pays des Bithyniens, administrant de par le roi

la (une) charge quin’est pasà-un-rang-quelconque.

Or cette charge était

de garder pour le roi les fonds,

et d’avoir la surveillance

des trésors ; !

car de là (de cette charge)

le roi prélude pour lui

aux charges plus grandes.

Or le tremblement de terre

arrivé avant-hier (naguère) à Nicée, lequel donc est dit

avoir été le plus terrible

de ceux mentionnés jamais-encore,

56 ΕΠΙΤΑΦΙΟΣ EIZ ΚΑΙΣΑΡΙΟΝ.

ἐγχαταλαθόντος, χαὶ τῷ τῆς πόλεως κάλλει συναφανίσαντος, µόνος τῶν ἐπιφανῶν, À χοµιδῆ σὺν ὀλίγοις, ἐκ τοῦ χινδύνου περισώζεται, καὶ σωτηρίαν ἀπιστουμένην, αὐτῷ σκεπασθεὶς τῷ συµπτώµατι, χαὶ μιχρὰ σημεῖα τοῦ χινδύνου φερόμενος, ὅσον τὸν Φόθον, παιδαγωγὸν λαθεῖν τῆς μείζονος σωτηρίας, καὶ ὅλος τῆς ἄνω γενέσθαι μοίρας, µεταθέµενος τὴν στρατείαν ἐχ τῶν xivouµένων, xal ἀμείψας ἑαυτῷ τὰ βασίλεια. Τοῦτο μὲν οὖν χαὶ διενοεῖτο, καὶ κατὰ σπουδὴν ἑαυτῷ συνηύχετο, ὡς πρὸς ἐμὲ Ἱράpuv ἔπειθεν, ἁρπάσαντα τὸν καιρὸν εἷς νουθέτησιν, ὅπερ où ἄλλοτε ποιῶν ἐπαυσάμην, ζηλοτυπῶν τὸ ἐχείνου µεγαλοφυὲς στρεφόμενον ἓν τοῖς χείροσι, καὶ τὴν φιλόσοφον οὕτω ψυχὴν ἓν τοῖς δηµοσίοις καλινδουµένην, καὶ ὥσπερ ἥλιον νέφει συγκα-

λυπτόμενον. AAA τοῦ μὲν σεισμοῦ κρείττων ἐγένετο, τῆς νόσου

habitants οἱ détruire une ville si belle, seul, ou à peu près set entre les personnages du premier rang, Césaire échappe au darger, et il y échappe d’une manière miraculeuse ; protégé par les ruines elles-mêmes, il ne garde que de légères traces d’un si grand péril, pour que la crainte l’avertit de songer au salut d'une chose plus précieuse que son corps, de se consacrer au ciel, d'abandonner la milice de ce monde sujet à tant de révolutions, et de passer sans réserve dans une autre cour. Telles étaient ses résolutions, tel l’objet de ses vœux les plus ardents, comme ses lettres me le persuadaient: car j'avais saisi cette occasioh de lui adresser quelques conseils, et d’ailleurs jamais je n’avais cessé de le faire ; je voyais avec peine cette noble nature se débattre dans un monde indigne d'elle, cette âme chrétienne s'agiter au milieu des affaires du monde, et pour ainsi dire le soleil voilé d’un nuage. Il avait échappé au tremblement de terre, il ne put triompher de la maladie ; car il était homme: de

AU ἐγένετο μὲν κρείττων

‘ de peu s’en faut ayant saisi

tous les habitants,

et les ayant détruits

avec la beauté de la ville,

seul des hommes de-marque, outout à faitavec de peu-nombreux, il est sauvé du péril,

et remportant

un salut incroyable (miraculeux), ayant été couvert (protégé)

par l’écroulement même,

et de petites marques du danger, autant qu'il en fallut [prit) la peur pour que lui avoir pris ( pour qu’il comme conseillère ..

du salut plus grand,

et être devenu (et qu’il devint) tout-entier de la partie d’en haut, ayant transporté la milice

en dehors des choses qui s’ébranlent, etayant changé à lui-mémelespalais.

Et donc il méditait-cela,

et il le souhaitait-avec (en) lui-même avec ardeur,

comme il me le persuadait

en écrivant à moi,

qui avais saisi l’occasion

pour lui donner un avertissement, ce queje n’avais cessé faisant(de faire) pasmêmeen-d’autres-circonstances, voyant-avec-peine

la grande-nature de lui

s'agitant parmi les choses pires,

et son âme si chrétienne [ques, se vautrant dans les affaires publiet comme le soleil

caché par un nuage.

Mais il fut à la vérité plus fort

que le tremblement, [ladie :

mais non plus fortencore que lama

δὲ oùx ἔτι΄ καὶ γὰρ ἦν ἄνθρωπος: χαὶ τὸ μὲν ἴδιον ἐχείνου, τὸ δὲ χοινὸν πρὸς τοὺς ἄλλους * καὶ τὸ μὲν τῆς εὐσεθείας, τὸ δὲ τῆς Φύσεως. Καὶ προύλαθεν à παραμυθία τὸ πάθος, ἵνα τῷ θανάτῳ σεισθέντες, τῷ παραδόξῳ τῆς τότε σωτηρίας ἐγκαυχησώμεθα. Kat νῦν ἡμῖν 6 πολὺς Καισάριος ἀποσέσωσται, χόνις rule, νεαρὸς ἐπαινούμενος, ὕμνοις ἐξ ὕμνων παραπεμπόµενος, µαρτύβων βήµασιἳ πομπευόµενος, Ὑονέων χερσὶν ὁσίαις τιµώμενος, μητρὸς λαμπροφορία ἳ τῷ πάθει τὴν εὐσέθειαν ἀντεισαγούσης, δάκρυσιν ἠττωμένοις φιλοσοφία, ψαλμφδίαις χοιμιζούσαις τοὺς θρήνους, καὶ τῆς νεοχτίστου ψυχῆς, Ἂν τὸ Πνεῦμα δι ὕδατος * ἀνεμόρφωσεν, ἄξια τὰ γέρα χαρπούµενος.

XVI Τοῦτό σοι, Καισάριε, map” ἐμοῦ τὸ ἐντάφιον" αὗται τῶν ἐμῶν λόγων af ἀπαρχαὶ, οὓς κρυπτοµένους πολλάκις µεµψάµενος, ἐπὶ σεαυτὸν γυµνώσειν ἔμελλες. Οὗτος ὃ παρ) ἐμοῦ χόσµος co δὲ χόσµου παντὸς, εὖ οἶδα, φίλτατος, où σηρῶν

ces deux événements, l’un lui fut particulier, l’autre lui fut commun avec tous les hommes ; l’un fut l’œuvre de la piété, l’autre de la nature. Mais la consolation avait précédé la douteur, afin qu’abattus par sa mort nous pussions être fiers du miracle de son salut. Le grand Césaire nous a été conservé, cendre vénérable, dépouille honorée de nos louanges, accompagnée 4 Ἠγπιπος qui se succèdent sans fin, portée solennellement aux tombeaux des martyrs, ornée par les mains pures de ses parents, de cette mère qui, prenant des habits de fête, met la piété à la place de la douleur, sèche ses larmes par la résignation, calme ses gémissements par les cantiques ; et cette âme régénérée , que l'Esprit saint a renouvelée par l’eau du baptême, reçoit les récompenses qui lui sont dues.

XVI. Reçois, ὁ Césaire, ce présent funèbre ; accueille les prémices de cette voix dont tu blâmas tant de fois le silence, et qui devait éclater pour gémir sur toi. C’est la parure que je t'offre, et nulle autre, le sais, ne t'est plus chère, ni ces amples et molles étofes

Wa σειοθέντες τῷ θανατῷ, ἐιανχησώμεθα

ΧγΙ. Τοῦτο τὸ ἐντάφιον col, Καισάριε, παρὰ ἐμοῦ" αὗται αἱ ἀπαρχαὶ τῶν ἐμῶν λόγων, οὓς μεμψάμενος πολλάχις

ten effet 1! était homme;

et l'un fut particulier à lui,

l'autre commun avec les autrek;

et l'un fus Le propre de la piélé, l'autre de la nature.

Et la consolation

précéda l'accident, [sa mort, afinqu'ayantétésecoués (abattus) par nous nous gloriflasstons

du miracle du salut d'alors.

Et maintenant le grand Césaire

à été conservé à nous, Ἡ cendre vénérée, mort loué, accompagné par des hyinnes

+ Masulte d'autres hyinnes,

porté-en-procession Lys,

aux marches(au tombeau) des mar-

honoré

par les malus pures de parents,

par l'éclat-des-vétements d’une mère

qui met-d-la-place de l'afliction

la piété,

par des larmes

vaincues ‘par la sagesse-chrétienne ,

par des psalmodies

qui assoupissent les lamentations,

etrecuelllantles dignes récompenses

de l'âme récemment créée,

que l'Esprit saint

arenouvelée par l'eau dubaptéme.

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