‹ Choix de discours tirés des pères grecsChapitre 71 sur 77 · XI. « Mn γὰρ δὴ δείσης ἀπκεῖνον τὸν φόδον περιττὸν · texte numérisé non relu

XI. « Mn γὰρ δὴ δείσης ἀπκεῖνον τὸν φόδον περιττὸν

χπαὶ καταφρονήσονσι μᾶλλον, ταύτης LÀ χολασθείσης.

καὶ ποιήσαντες ταῦτα περιεχένοντό OU

Ei δὲ χατεπτήχασι

κατὰ, ἑκάστην τὼν ἡμέραν οὐδὲν ἕτερον À τὸ βάραθρον, χαὶ ποιοῦνται λιτὰς χοινὰς, βλέποντες et τὸν οὐρανὸν, nai παραχαλοζσπας τὸν Θεὺν ἐλθεῖν

περὶ τῶν οἰκοίων τῶν ὁωωτοῦ, πῶς τοῦτα τὸ ÉD;

« Le Dieu des chrétiens

« est réellement grand,

« lui qui fait des anges

« d'hommes, .

« et les place plus élevés ΄

« que toute nécessité (loi) naturelle, »

ΧΙ. « Car certes ne crains pas

de cette crainte superflue (vaine), et ne supporte pascertains hommes disant que les autres villes

seront pires {(moinssoumises),

et te mépriseront davantage, celle-ci n’ayant pas été châtiée.

Car si tu étaisdans-J'impuissance .

de sortir-contre (punir) les rebelles, et st ayant fait ces choses ilsl'avaient emporté-sur toi

par la force,

etssla puissance était de-poids-égai, raisonnablement

il faudrait te méfier de cesrésultats.

Mais s'ils sont consternés

et sont morts-d'avance par la peur, et ont couru par moi

vers les pieds tiens,

et n'attendent

par chaque jour (de jour en jaur) rien autre que l’abime,

et font des supplications communes, regardant vers le:ciel, at.conjutant Dieu

de venir lcommun et de mettre-la-main{travailler)-enà la même ambassade que neus, ets chacun d'eux,

comme ceux qui sont

aux derniers soupirs,

a fait-ses-recommandetions aur:les choses propres celles de luicomment cette crainte [méme,

τοῦτο τὸ δέος; Οὐχ ἂν, εἰ σφαγῆναι ἐχελεύσθησαν, τοσαῦτα ἂν ἔπαθον ὅσα πάσχουσι νῦν, ἡμέραις τοσαύταις φόθῳ καὶ τούµω συζῶντες, χαὶ, ἑσπέρας χαταλαθούσης, οὗ προσδοχῶντες ὄψεσθει τὴν ἕωι χαὶ, ἡμέρας γενομένης, οὐχ ἐλπίζουσιν εἲς ἑσπέραν ἀγίξεσθαι. Πολλοὶ χαὶ θηρίοις ἐνέπεσον, τὰς ἐρήμους διώχοντες, χαὶ πρὺς τὰς ἀθάτους µετοιχισθέντες, οὐχ ἄνδρες µόνον, ἀλλὰ καὶ παιδία μιχρὰ, χαὶ γυναῖκες ἐλεύθεραι χαὶ εὐσχήμονες, ποὶ- | λὰς νύχτας χαὶ ἡμέρας ἐν σπηλαίοις καὶ φάραγξι καὶ ταῖς ὁπαῖς καταχρυπτόµεναι τῆς ἐρήμου. Καὶ καινὸς αἰχμαλωσίας κατέχει τὴν πόλιν τρόπος. Τῶν οἰκοδομημάτων χαὶ τῶν τειχῶν ἑστηκέτων, χαλεπώτερα τῶν ἐμπρησθεισῶν πάσχουσι πόλεων * obôsvx βαρθάρωυ παρόντος οὐδὲ πολεμίου φαινομένου, ἀθλιώτερον τῶν

n'est-elle pas vaine? Non, si tu avais douné l'ordre de les égorger, ils n'auraient pas enduré tous les maux qu'ils souffrent en ce πο

ment, vivant depuis tant de jours dans la terreur et les alarmes : k soir vient, et ils ne s’attendent pas à voir l'aurore; le jour se iève,« |

ils n’espèrent pas aller jusqu’au soir. Combien d’entre eux sont tosbés sous la dent des bêtes féroces, tandis qu'ils cherchent les désers et se réfugient dans des lieux inaccessibles ; non-seulement des bonmes, mais de petits enfants, mais des femmes libres et de haut rent. cachés pendant tant de nuits et tant de jours dans des cavernes, dans des antres, dans des ravins ! Une captivité d’un nouveau gesre enveloppe la ville. Ses édifices et ses remparts sont debout, m5 elle est plus misérable encore que les cités réduites en cendres ; avcun barbare n’est là, aucun ennemi ne se montre, mais les habitasts sont plus malheureux que des prisonniers, et la feuille qui s'agite les

n'est-elle pas superflue {vaine}?

S'ils avaient été ordonnés (si tu avais être (qu’its fussent) égorgés, [dit) ils n'auraient pas souffert

de si-grands maux

qu’ils en souffrent maintenant, vivant-avec la crainte

et le tremblement

tant-de jours,

et, le soir étant survenu,

ne s’attendant pas à voir l’aurore, et, le jour s'étant fait,

ils n’espèrent pas

devoir arriver au soir.

Beaucoup aussi [bêtes-sauvages, sont tombés-sur (ont rencontré) des recherchant les terres désertes,

et s’étant transportés

vers les terres inaccessibles, non-seuiement des hommes,

mais aussi des enfants petits,

et des femmes libres

et de-belle-position (d’un hautrang), se cachant

beaucoup-de nuits et de jours dans des cavernes et des ravins

et dans les cavités.

Et unenouvelle manière de captivité possède la ville.

Les édifices

et les murailles

se-tenant-debout,

ils souffrent des maux plus pénibles que les villes incendiées ;

aucun barbare n’étant-présent

et aucun enneini ne paraissant, ils sont disposés plus maiheureuseque ceux qui ont été pris, [ment et une feuille agitée

µόνον ἀποσοδεῖ αὐτοὺς πάντας seule met-en-fuite eux tous

38 OMIAIA ΗΣ ΤΗΝ EHANOAOK ΦΑΑΙΠΑΝΟΥ.

αποσοθεῖ καθ᾽ ἑκάστην Ἠμέραν. Καὶ ταῦτα ἴσασιν ἅπαντες, xx, εἰ κατασκαφεῖσαν αὐπὴν εἶδον, οὐχ ἂν οὕτως ἐσωφρονίσθησαν, ὡς νῦν ταύτας αὐτῆς ἀχούοντες τὰς cuupopac. M τοίνων τοῶτο νοµίσῃς, ὡς Ῥείρους. ἔσονεαι ai λοιπαὶ πόλεις, OÙx ἂν, εἴ χατἔσχανας τὰς ἄλλας πόλεις, οὕτως αὐτὰς ἐσωφρόνισας, ὡς νο διὰ τῆς ἀδήλου τῶν ἐσομένων προσδοχίας σφοδρότερον πάσης χολάσεως παιδεύσας αὐτοώς,

XIL «Καὶ μὴ περαιτέρω προενέγκης αὐτοῖς τὰς σομιφορὰς, ἀλλ’ ἄφες ἀναανεῦσαι λαεκόν. Εὸ μὲν γὰρ χολάσαι τοὺς ὑπευθύνους, καὶ δίκην ἀπαιτῆσαι τῶν πεπραγμένων, ῥᾷδιον πιέσεως καὶ εὔχολον” τὸ δὲ φείσασθαι τῶν Ὀδριχότων, χαὶ συγγνώµην δῶναι τοῖς ἀσύγγνωστα ἡμαρτηχόσιν, ἑνός που καὶ ἁπαπέραιν χαύλες ἐστὶ, καὶ μάλιστα ὅταν βασιλεὺς 6 ὑθρισμένος ᾖ- Καὶ τὰ φόζῳ δὲ ὑποτάξαι πόλιν εὔκολαν. τὸ δὲ πάντας ἐραστὰς πατυστῆσαι,

glace chaque jour d'épouvante. Tous les peuples le savent. et ka vue d’Antioche détruite ne serait pas pour eux une leçen aussi Sert que le récit de ses maïheurs. Ne crois donc pas que les autres villes seront moins soumises, Quand tu les renverserais de fend en comble, tu les instruirais moins que par cette attente incertaine de l'avenir, enseignement plus salutaire que tous les châtiments.

ΧΙ. « Ne prolonge. pas davantage leurs affictions, mais permetsleur enfin de respirer. Châtier ses sujets, Όσες vengsmse ἂν leurs fautes, c’est chose facile et'simple; épargner ceux qui uessent eutrzgés, pardonner à ceux dont le crime semble être an-desses du pardon. c'est ce dont un bonmme ou deux au plus sent capables, sertsut quand c’est un το) αἱ est l’offéns. 1l est aisé de cumeair une ville par la crainte ; mais conquérir l'amour de tous les bumaies, kur in-

κατὰ ἑκάστην pépav.

Καὶ ἅπαντες ἴσασι ταῦτα, aa, οἱ εἶδαν αὐτὴν κατασχαφεῖσαν,

ὡς αἱ λοιπαὶ πόλεις ἔσονται yelpouc.

EL κατέσχαψας τὰς ἄλλας πόλεις

XIL « Καὶ μὴ προενέγχης τὰς συμφορὰς περαιτέρω αὐτοῖς, ἀλλὰ ἄφες ἀναπνεῦααι λοιπόν.

Kai δὲ ὑποπέβκι πόλιν.

τὸ δὲ κατασιῦσαι Téva

par chaque jour (tousles jours).

Et tous savent ces choses,

et, s'ils avaient vu elle détruite-de-fond-en-comble,

its n'auraient pas été rendus-sages

. ainsi, [(corrigés)

comme is le sont maintenant entendant

‘ces malheurs d'elle.

Ne crois donc pas ceci, que les autres villes seront pires [moins soumises).

Si tu avais renversé les autres villes, tu n'aurais pas rendu-sages elles ainsi, comme maintenant, ayant enseigné eux par l’atiente incertaine des choses qui doivent être d'une-manière-plus-vive que tout châtiment.

XII. « Et ne porte pas les malheurs plus loin à eux, mais laisse-les respiser désormais.

Car châtier ceux qui sont souris, et réclamer justice (lirer vengeance) des choses faites, est'absolument facike et aisé; mais épargner ceux qui ont eutragé, et donner pardon à ceux qui ont péché en des choses impardonnables, est le fait d’un seul peut-être et d'un second {de deux) à peine, et surtout lorsqu'un roi est l’outragé. | Et aussi soumettre use vélle par la crainte est chose aisée ; mais établir. (nsnûne) tous

60 OMIAIA ΕΙΣ ΤΗΝ ΕΠΑΝΟΔΟΝ ΦΛΑΒΙΑΝΟΓ.

χαὶ μετ) εὐνοίας πεῖσαι διαχεῖσθαι περὶ τὴν βασιλείαν τὴν σὶν, χαὶ LA µόνον χοινὰς, ἀλλὰ καὶ ἰδίας ὑπὲρ τῆς σῆς ἀρχῆς ποιεἴσθαι εὐχὰς, δυσχατόρθωτον. Κὰν µυρία τις ἀναλώση χρήματα, χἂν µνρία χινήσῃ στρατόπεδα, χκἂν ὁτιοῦν ἐργάσηται, οὐχ εὖχόλως τοσούτων ἀνθρώπων διάθεσιν πρὸς ἑαυτὸν ἐπισπάσασθαι δυνήσεται’ ὃ νῦν ῥάδιον ἔσται χαὶ εὔχολον * οἵ τε γὰρ εὐεργετηθεντες, οἵ τε ἀχούσαντες ὁμοίως τοῖς εὐεργετηθεῖσι περὶ σὲ διαχείσονται. Πόσων ἂν ἐπρίω χρημάτων, πόσων ἂν ἐπρίω πόνων ἐν βραχείᾳ καιροῦ ῥοπῇ τὴν οἰκουμένην ἅπασαν ἀνακτήσασθαι, χαὶ πεῖσαι τούς τε νῦν ὄντας ἀνθρώπους, τούς τε ἐσομένους ἅπαντας, ὅσα τοῖς αὑτῶν εὔχονται παισὶ, τοσαῦτα καὶ τῇ σἩ

κεφαλῆ ; Ei δὲ παρὰ ἀνθρώπων ταῦτα, ἐννόησον ὅσον παρὰ τῶ

spirer à tous de l’affection pour ton autorité, les amener à former des vœux, non-seulement en commun, mais en particulier, pour la gloire de ton règne, voilà ce qui est difficile. On aurait beau dépenser d'immenses trésors, faire mouvoir d'innombrables armées, mettre tout en œuvre, on ne gagnerait qu’avec peine l’affection de tant d’hommes; mais toi, tu le peux aujourd'hui aisément et sans effort; ceux qui auront éprouvé tes bienfaits et ceux qui en entendront le récit seroct | dans les mêmes dispositions à ton égard. Au prix de quelles richesses et de quelles fatigues n’achèterais-tu pas l'avantage d'acquérir en ua instant toute la terre, et de persuader à tous ceux qui existent ou qui naîtront un jour de faire pour ta personne les mêmes vœux que

pour leurs enfants? Et si telle est ta récompense auprès des hommes,

ἔσται ῥάδιον καὶ εὔχολον " οἵ τε γὰρ εὐεργετηθέντες, dl τε ἀχούσαντες διακχείσονται περὶ σὲ ὁμοίως

καὶτῇ of κεφαλή,

EL δὲ ναῦτα .

amis,

et leur persuader

d’être disposés avec bienveillance pour la royauté tienne,

et de faire des vœux, non-seulement communs (publics), mais même particuliers,

pour ton autorité,

est chose difiicile-à-réussir.

Et si quelqu’un dépensait

des sommes Infinies,

et s’il mettait-en-mouvement

des armées innombrables,

et s’il faisait quoi-que-ce-soit,

il ne pourra (pourrait) pas aisémeut attirer vers lui-même

l'affection

d'hommes si-nombreux ;

ce qui maintenant

sera facile et aisé : [f’aimeront, car et ceux ayant reçu le bienfait et ceux l'ayant entendu (appris) seront disposés pour toi pareillement

. à ceux ayant reçu-ie-bienfait.

Pour combien-de sommes aurais-tu acheté,

pour combien-de peines

aurais-tu acheté

d'acquérir (de te‘conciller)

toute la terre habitée

dans un court mouvement de temps, et de persuader

et aux hommes qui sont maintenant, et à tous ceux qui seront,

de souhaïter autant-de biens aussi à ta tête,

qu'ils en souhaitent

aux enfants d'eux-mêmes ?

Et si ces hommages

62 OMIAÏIA ΕΙΣ ΤΗΝ ΕΠΑΝΟΔΟΝ ®AABIANOY.

XIII. «Εἰ γάρ ποτε συµθαίη γενέσθαι τοιοῦταν, οἷον à µγουε νῦν (ὁ μὴ γένοιτο]), καίτυνες τῶν ὑθρισμένων βαιλεύσων-rar? ἐπεξελθεῖν τοῖς ῥβρικόσιν, À πραότης À oh καὶ À φιλοσοφία ἀντὶ πάσης ἔσται διδασκαλίας αὐτοῖς καὶ παραινέσειος, καὶ ἔρυθριάσουσι χαὶ καταισχυνθήσονται, τοιοῦτον ἔχοντες φιλοσοφίας παράδειγµα, ἐλάπτοως «κωνῆναι, Ὥστε τῶν μετὰ ταῦτα πάντων ἔσῃ διδάσκαλος, καὶ τὰ νικητήρια χατ᾽ αὐτῶν ἕξεις, κἂν εἷς αὐτὴν τὴν χορυφὴν τῆς φιλοσοφίας φθάσωσιν. OÙ γάρ ἐστιν 3 ἴσον αὐτὸν χατάρξαι τοσφύτης πραύτητος πρῶτον, χαὶ πρὸς ἑτέρους

βλέποντα µιµήσασθαι τὰ παρ’ ἐνδίνων χατορθωβθέντα. At τοῦτο,

songe à la grandeur de celle que tu recevras de Dieu, non-seulement pour ta noble action, mais pour tous les traits de même vertu dent sera témoin l’avenir. |

XIIL, « Car-si jamais, ce que je suis loin de souhaiter, les nrêsmses circonstances se renouvelajent, et que les princes outragés voulussent venger leur injure, ta-douceur et ta modération seront pour-eux une grande leçon, une exhortation puissante ; ils rougiraient, ils auraient honte de rester au-dessous d'un pareil exemple de sagesse. Tu seras donc le maitre de tous les reis à venir, et tu l’emporteras sur eux, quand bien même ils s'éèveraient au plus haut degré de }a vertu. Car ce n’est pas la même chose de donner le premierl’exemple d'une telle bonté ou d’imiter les généreuses actions d’autrui présentes à nos

ROMÉEIS SUR LU MRTOUR DE FLAWIBY. 63

ποφὰ ἀνθρώπων, ἐννόησον ὅσον λήψη τὸν μισθὸν παρὰ τοῦ θεοῦ, σὐχὶ µόνον τῶν γινοµένων νῦν, ἁλλὰ nai τῶν ᾿κατορθονυµένων παρὰ ἑτέρων μετὰ ταδτα.

XIII. « EL γάρ ποτε σνµδαίη τοιοῦτον, οἷον δλ.Ἰέγονε νῦν, γενέσθαι (5 μὴ ένατο ! }, .

χαί τινες τῶν ὑδρισμένων βουλεύσωνται ἐπεξελθεῖν τοῖς ὑθρικόσιν, À πραότης καὶ À φιλοσοφία ἡ où ἔσται ἀντὶ πάσης διδασχαλίας χαὶ παραινέσεως αὐτοῖςι καὶ ἐρυθριάσαυσι καὶ χαταισχννθήσονται, ἔχοντες τοιοῦτον παράδειγµα φιλοσοφίας, φανῆναι ἑλάττους, Ὥστε ἔσῃ διδάσχαλος πάντων τῶν μετὰ ταῦτα, χαὶ ἔξεις τὰ νικητήρια αὐτῶν, καὶ ἂν φθάσωσιν οἷς τὴν κορυφὴν αὐκὴν τῆς φιλοσοφίας.

OÙ γὰρ ἔστιν ἴσον πατάρξαι «ὐεὺν πρῶτον ποσαύτης πραότητος, καὶ βλέποντα πρὸς ἑτέρονς Μιμήσασθαι τὰ χατορθωθέντα παρὰ ἐχείνων.

ée.sont rendus par les hammnses, songe quelletu recsvras [4 récompense

.de Dieu, [présent,

non-seulement des choses se faisant à mais encore de celles menées-droit par d'autres après celles-ei.

XIII. Car si jamais il arrivait une chose télle, ‘que dencil sen-est fait.une mainte.

se faire [nant, {chose qui puisse ne pas arriver! }, etsi quelques-uns de ceux outragés délibèrent de sortir-contre (punir) ceux ayant outragé, ladouceuret læsagesse tienne [lecon sera au-lieu-de (tiendra lieu de) toute et de toute exhortation pour:eux, et ils rougiront et ils seront couverts-de-honte, ayant un tel exemple de-sagesse chrétienne, de se montrer moindres. De-sorte-que tu serasle maître

” deteuscœuxvengat anrèsvces choses

et tu auras le prix-de-la-victoire sur eux, mênre s'ils s’avancent

jnsqu'au faile même

de la, sagesse chrétienne.

Car iI n’est pas égal de:donnerd'exemple soi-même

le premier

d'une si-grande douceur,

et (ou) regardant vers d'autres d'imiter Leeux-b.

les choses qui ont menées-à-bien par Pour ceci,

64 OMIAIA ΕΙΣ ΤΗΝ ΕΠΑΝΟΔΟΝ ΦΛΑΡΙΑΝΟΥ.

ὅσην ἂν of μετὰ σὲ φιλανθρωπίαν καὶ ἡμερότητα ἐπιδείξωνται, σὺ λήψη τὸν μισθὸν per” ἐχείνων' 6 γὰρ τὴν ῥίζαν παρασχὼν, οὗτος ἂν en! χαὶ τῶν καρπῶν αἴτιος. Διὰ τοῦτο μετὰ σοῦ μὲν οὐδεὶς δύναται µερίζεσθάι νῦν τὸν ἐπὶ τῇ φιλανθρωπίᾳ µισθὀν σὺν γὰρ τὸ χατόρθωµα yéyove µόνον * σὺ δὲ μετὰ πάντων τῶν μετὰ ταῦτα, εἴ τινές ποτε τοιοῦτοι φανεῖεν, ἐξίσης δυνήση μετ' αὐτῶν διανείµασθαι τὸ κατόρθωμα, καὶ τοσαύτην ἀπενέγχασθαι μοῖραν, ὅσην ἐπὶ τῶν μαθητῶν οἱ διδάσκαλοι * χᾶν μηδεὶς γένηται τοιοῦτος, πάλιν σοι τὰ τῶν ἐγκωμίων χαὶ τῶν ἐπαίνων καθ’ ἑκάστην ἐπιδίδωσι τὴν avé.

XIV... « Ἐννόησον γὰρ ἠἡλίκον ἐστὶ τοὺς μετὰ ταῦτα πάντας ἀχούειν ὅτι, πόλεως οὕτω μεγάλης χαὶ ὑπευθύνου χολάσει xat

yeux. Aussi, de quelque humanité, de quelque clémence que tes successeurs fassent preuve, tu en recevras la récompense avec eux; c'est à celui qui a planté la racine qu’il faut attribuer les fruits. Ναὶ donc ne peut partager aujourd’hui avec toi le prix d’une clémence dont tu as seul le mérite; mais si. dans l'avenir d’autres hommes se montrent tels que toi, tu pourras partager également la gloire avec eux tous, et remporter la même part que le maître dans les succès des disciples : que si nul ne t’imite, eh bien , les louanges et les bénédictions croîtront pour toi à chaque génération.

XIV. « Songe combien il sera. beau que la postérité appreane qu'au moment où une si grande ville avait mérité le châtiment et

la vengeance, où tous frissonnaient de crainte, où les généraux, les

HOMÉLIE SUR LE

| yÉyove σὺν µόνον»

ὅσην ot διδάσχαλοι

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