XIV. « Ἐννόησον γὰρ
revouévnc ὑπευθύνου χαὶκολάσει
RETOUR ΡΕ VLAVIEN.
quelque-grande humanité
et douceur
que ceux après toi aient montrée, toi tu recevras la récompense
avec ceux-là ;
car celui ayant fourni la racine.
celui-ci serait (est) cause
aussi des fruits. |
Pour cela nul à la vérité
ne peut maintenant partager avec toi Ja récompense
au-sujet-de l’humanité ;
car la réussite (bonne action)
a été tienne seule (à toi seul) ;
mais toi [ses, avec tous ceux venant après ces cho—
ο οἱ quelques-uns un jour
se montraient tels,
tu pourras partager
la réussite (bonne action) également avec eux, etremporter
une part aussi-grande, que les maîtres au-sujet-des disciples ;
et si personne ne devient tel, d’un-autre-côté
les revenus des louanges et des éloges
croissent pour toi
par chaque génération.
XIV. « Car réfléchis combien-grand (honorable) il est tous céux venant après ces choses entendre dire que, une ville si grande étant devenue sujette et à châtiment et à vengeance, tous frissonnant de peur, et généraux et gouverneurs
66 OMIAIA EIZ ΤΗΝ ΕΠΑΝΟΔΟΝ &AABIANOT.
τηγῶν καὶ ὑπάρχων καὶ δικαστῶν, καὶ οὐδὲ φωνὴν Feu! τολµώντων ὑπὲρ τῶν ἀθλίων ἐχείνων, εἷς παρελθὼν πρεσθύτης, τοῦ Θεοῦ τὴν ἱερωσύνην. ἐγχεχειρισμένὸς, ἀπὸ τῆς ὄψειος µόνης αὐτῆς καὶ ψιλῆς τῆς συντυχίας ἐνέτρεψε τὰν χρατοῦντα, καὶ, ὃ μηδενὶ τῶν ὑπ' αὐτὸν ἐχαρίσατο, ἑνὶ γέροντι τοῦτο .ὄδακε, τοὺς τοῦ Θεοῦ νγόµους αἰδεσθείς. Καὶ γὰρ χαὶ τοῦτο αὐτὸ où μιχρῶς σε, ὦ βαστλεῖ, σετέµηκεν À πόλες, ἐμὲ πρὸς τὸν πρεαβαίαν ταύτην ἀποστείλασα" Ypo γὰρ ἀρίστην ἐξήνεγχαν περὶ σοῦ χαὶ χαλλίστην, ἅτι τῆς ἀρχῆς ἁπάσης τῆς ὑπὸ αοῦ κοιµένης τοῦ Θεοῦ τοὺς ἱερέας προτιμᾶς, χἂν εὐτελεῖς ὄντες τύχωσιν. Où παρ ἐκείνων δὲ ἥκω νῦν µόνον, ἀλλὰ καὶ πρὸ ἐκείνων παρὰ, νοῦ κοινοῦ τῶν ἀγγέλων ἀπέσταλμαι Δεσπότου, ταῦτα εἰπεῖν πρὺς τὴν ἡμερωτάτην cou καὶ πραοζάτην ψυχὴν, ὅτι ‘Av ἀφθτε τοῖς ἀνθρώποις" τὰ ὀφειλήματα αὐτῶν, χαὶ 6 Πατὶρ ὑμῶν ὃ οὐράνιος ἀφήσει ὑμῖν τὰ παραπτώματα ὑμῶν. ἌἈναμνήσθητι τοί-
préfets, les juges épouvantés n’osaient ouvrir la bouche pour ces malheureux, un seul vieillard s’avança vers toi, revêtu du sacerdoce de Dieu, fléchit l’âme du maître par sa seule vue, par son seul abord, et que l’emperenr, respeotant les lois de Dieu, aceorda au ieillard la grâce qu’il avait refusée à tous ses autres sujets. Gar la vwéle même, Ô prince, ne t'a pas faït un médiocre honneur en‘me choisissant pour cette ambassade; elle a rendu de toi ce témoignage le plus grand et le plus beau de tous, que tu estimes, malgré leur faiblesse, les prêtes de Dieu plus que tout l'empire soumis à tes lois. Mais je ne viens pas seulement aujourd’hui de la part de ses eoneitoyens; avant eux le maître commun des anges m'a envoyé vers toi, pour redire ces paroles à ton âme si douce et si clémente : « Si vous « pardonnez aux hommes les fautes qu’ils font contre vous, votre « Père céleste vous pardonnera.aussi vos péchés. » Souviens-toi donc
BOMÈËLIE SUR LE RETOUR DE PLAVIEN. 67
æai δικαστῶν δεδοιχότων,
etc πρεσθύτης παρελθὼν, | ἐγκεχειρισμένος
πρὸς ταύτην τὴν πρεσθείαν * ἐβήνεγχαν Ὑὰρ περὶ σοῦ Yhyov ἀρίστην χαὶ καλλίστην, ὅτι προτιμᾶς
τοὺς lepéac τοῦ θεοῦ.,
Nüv δὲ
et juges craignant,
et n’osant même pas
faire-éciater une (élever la} voix pour ces malheureux,
un seul vieillard s’étant avancé ayant-en-main
le sacerdoce de Dieu,
par la vue seule cile-même
et l’abord simple |
a ému celui qui avait-la-puissance, et qu’il a donné à un seul vieillard ο σα Ἡ n’a accordé à sucnn
de ceux sous lui,
ayant respecté les lois de Dieu.
Et en effet la ville
n'a pas honoré petitement toi, Ô-roi, *
aussi en ceci même,
apaot envoyé moi:
pour cette ambassade ;
car ils ont porté sur tof
un suffrage excellent et très-beau, que tu honores-plus
que tout l'empire celui sous toi
les prêtres de Dieu,
même s'ils se trouvent étant chétifs.
Et nraintenant. fde ceuxà, jene viens pas seulement.de-larparts mais même avant ceux-là
Jai été envoyé
par le.mattre.commun
des anges, :
pour dire ces choses
à l'âme taès-clémente
et très-douce de toi,
que Si vous remettez aux hommes les. dettes d'eux,
aussi le Père céleste de vous remettra à vous
les péchés de: vous,
68 ΟΜΙΔΙΑ ΕΙΣ ΤΗΝ ΕΠΑΝΟΔΟΝ $AABIANOY.
νυν τῆς ἡμέρας ἐκείνης, καθ) Av ἅπαντες δίκην δώσοιμεν περὶ τῶν . πεπραγμένων ἐἀννόησον ὅτι, εἶ καὶ τί σοι ἡμάρτηται, πάντα ἀπονίψασθαι δυνήση τὰ πλημμελήματα διὰ τῆς ψήφο καὶ τῆς γνώμης ταύτης, χωρὶς ἱδρώτων.
XV. «Άλλοι μὲν οὖν πρεσθευόµενοι χρυσίον καὶ ἀργύριον χαὶ ἕτερα τοιαῦτα δῦρα χοµίζουσιν' ἐγὼ δὲ μετὰ τῶν Ἱερῶν πρὸς τὴν σὴν βασιλείαν ἀφῖγμαι νόμων, χαὶ ἀντὶ δώρων ἁπάντων τούτους προτείνω, καὶ παρακαλῶ σε μιμήσασθαί σου τῶν Δεσπότην, ὃς, καθ) ἡμέραν παρ) ἡμῶν ὑθριζόμενος, où διαλιπάνει τὰ παρ’ ἑαυτοῦ΄’ χορηγῶν ἅπασι. Καὶ μὴ καταισχύνης ἡμῶν τὰς ἐλπίδας, μηδὲ ἐλέγξης τὰς ὑποσχέσεις' χαὶ γὰρ χεὶ τοῦτό σε μετὰ τῶν ἄλλων εἰδέναι βούλομαι, ὅτι, el μὲν βουλη-
de ce jour où tous nous rendrons compte de nos actions ; songe que, situ as commis quelques fautes, tu peux les effacer toutes sans effort par le jugement que tu vas rendre.
XV. « Les autres envoyés apportent de l'or, de l’argent et d’autres présents semblables: moi, je suis venu près de ton trône avec les saintes lois que je te présente pour tous dons, et je te comjure d’imiter ton maître, qui, insulté chaque jour par nous, ne s lasse point de répandre ses bienfaits sur nous tous. Ne confonds pas nos espérances, ne démens pas nos promesses. Je veux que ts k saches et que les autres le sachent aussi : si tu daignes te récondlier avec notre ville, lui rendre ton ancienne bienveillance, déposer