XV. «΄Ἄλλοι μὲν οὖν πρεσθενόµενοι
Souviens-toi donc de ce jour-là, dans lequel tous [compte) pous donnerons justice (sendronsau-sujet des choses faites; songe que, si aussi quelque chose a été faite-avec-péché par toi, tu pourras effacer toutes les prévarications par ce suffrage (arrêt) et cette sentence, sans sueurs (peines).
XV. « D’autres donc allant-en-ambassade apportent de l'or et de l'argent et d’autres présents tels; .
mais moi je suis arrivé vers ta royauté avec les saintes lois, et je te tends (présente) celles-ci au-lieu-de tous présents, et j’exhorte toi à imiter le Maître de toi, qui, étant insulté par nous jour par jour (tous les jours), ne cesse pas | fournissant (de fournir) à téus les faveurs venant de lui-méme.
Et ne confonds pas les espérances de nous, [messes; et ne réfute (démens) pas nos proet en effet je veux toi savoir aussi ceci avec les autres, que, si tu voulais te réconcilier, et donner-part à la ville de ta bienveillance prééédente, et relâcher
70 ΟΜΙΛΙΑ ΕΣ ΤΗΝ BTIANOAON PAABENOTY.
πόλει, καὶ τὴν ὀργὴν ἀφεῖναι τν δικαίαν ταύτην, μετὰ πολχης ἀπελεύσομαι τῆς παῤῥησίας * εἰ δὲ ἐκθάλλοις τὴν πόλεν τῆς ὄνανοίας τῆς σῆς, οὗ υόνον οὐκ ἐπίθήσομαι οὐδὲ ὄψομαι αὐτῆς τὸ ἔδαφος, ἀλλὰ καὶ ἀρνήσομαι αὐτὴν καθάπαξ λοιπὰν, καὶ εἷς ἑτέραν ἐμαυτὸν ἐγγράφω1. πόλιν. Μὴ γάρ por γένοιτο πατρᾶα ἐπιγράψασθαί ποτε ἐχείνην, πρὸς ἣν ὅ φιλανθρωπάτατος où καὶ πάντων ἀνθρώπων ἠμερώτατος οὐχ ἂν ἕλθιο σποίσασθαι ze χαταλλαγῆναι. » |
XVL Ταῦτα καὶ πλείονα τούτων εἰπὼν, οὕτω τὸν βασιλέα συνέχεεν, ὡς ταὐτὸν γενέσθαι, ὅπερ ἐπὶ τοῦ Ἰωσὴφ * συνέθη κνέσθαι ποτέ. Παθάπερ γὰρ ἐκεῖνος τότε τοὺς ἀδελφοὺς ἰδὸν ἐθούλετο μὲν δαχρύειν, ἔστεγε δὲ τὸ πάθος, ὥστε μὲ) διαφθεῖρα, τὴν ὑπόχρίσιν * οὕτω & χαὶ.ὁ βασιλεὺς ἐδάκρυε μὲν κατὰ διώνοιαν, οὐκ ἐδείχνυτο δὲ διὰ τοὺς παρόντας ἅπαντας. Où μὴν
ta juste colère, je m’en retournerai plein de confiance; mais αἱ lu bannis Antioche de ton.cœur, non-seulement je n’y rentrerei point, je ne reverrai point son sol, mais fe la renierai à tout jamais, et me ferai inscrire dans une autre ville. Loin de moi de regarder comme ma patrie une cité avec laquelle ἐς meilleur et le plus clément ée tous les horames: n'aurait pas voulu se réconcilier et faire sa paix! »
XVI. Ces discours, et d’autres qu’il ajouta encore , émurent tellement le prince qu’il lui arriva ce qui était autrefois arrivé à Joseph. Joseph, à la vue de ses frères, était prêt à verser des iwrmes, msis il cachait son attendrissement pour ne pas découvrir sa feinte; de même l’empereur pleuraît au fond du cœur, mais il ne le laismait pas voir à cause de tous ceux qui se trouvaient là. Cependant i 2e put déguiser jusqu’au bent son émotion; il se trahit malgré Ii.
Mn γὰρ γένοιτό µοι ἐκιγχράφασθαί ποτε
oùx ἂν ἔλαιο
XVI. Εἰπὼν ταῦτα καὶ πλαίόνα τούτων, συνέχεεν οὕτω τὸν βασιλέα, ὡς οὸ αὐτὸν Ἰενέσθαι ὅπερ συνέδη γονίέσθαι πότε ἐπὶ τοῦ Ἰωσήφ.
Καθάπερ γὰρ ἐχεῖνος τότε δν τοὺς ἀδελφοὺς ἐθούλετο μὲν δακρύειν, ἔστεγε δὲ τὸ πάθος, Te: pu} Δααφθεῖραι:
τὴν ὑπόχρισιν * οὕτω δὲ χαὶ à βασιλεὺς ὁδόκρνε μὲν χατὰ διάνοιαν, οὐκ ἐδείχνντο δὲ διὰ ἅπαντας τοὺς παρόντας, O6 μὴν ἴσχνσε πφόφαι eù πάθος εἷς όλος,
cette colère juste, je m’en relournerai avec la confiance grande :
mais si tu rejetais la ville de la pensée tienne, non-œæulement je n'y entrerai pas ni ne verrai le sol d'elle, mais même je renterai elte tout-d’une-fois (absolument) déseret inscrirai moi-même [mais, dans urneautre ville, Car qu'il n’arrive pas à moi de m'inscrire jamais celle-là pour patrie, avec laquelle toi le plus humain et le plus doux de tous les hommes tu n'aurais pas choisi de (voulu) faire-pacte et te réconcilier. »
XVI. Ayant dit ces choses et de plus nombreuses que eelles-ci, il troubla (émut) ainsi (tellement) le roi, ΄ que la même Chose être arrivée, qu'il se rencontra d'arviver jadis au-sujet-de Joseph.
Car comme celui-là alors ayant vu ses frères voulait à la vésité pleures, mais couvrait (cachait) son attendrissement, de-manièreà ne pas détruire sa feinte : | ainsi donc aussi le rol pleurait ἆ la vérité en pensée, maisne le faisakt-pasvoir [présents.
à-cause-de tous ceux qui étaient- Toutefols il n’eut-pas-la-force de cacher son a!-endrissement pjuequ'é ia fins.
72 ΟΜΙΛΙΑ EIZ ΤΗΝ ΕΠΑΝΟΔΟΝ ΦΛΑΒΙΑΝΟΥ.
Met γὰρ τὴν δηµηγορίαν ταύτην οὖχ ἐδεήθη ῥημάτων δευτόρων, ἀλλ᾽ ἓν µόνον ἐφθέγξατο ῥῆμα, ὃ τοῦ διαδήµατος αὐτὸν πολλῷ µειζόνως ἐκόσμησε. «Τί δὲ τοῦτό ἐστι; Καὶ τί θανμαστὸν χαὶ μέγα, φησὶν, εἶ τοῖς ὑθριχόσιν ἀφήσομεν τὴν ὀργὴν, ἀνθρώποις οὖσιν, ἄνθρωποι χαὶ αὐτοὶ τυγχάνοντες ; ὅπου Ye ὁ τῆς οἰκουμένης Δεσπότης ἐπὶ γῆς ἐλθὼν, καὶ δι᾽ ἡμᾶς γενόκενος δοῦλος, χαὶ παρὰ τῶν εὐεργετηθέντων σταυρωθεὶς, ὑπὲρ τῶν σταυρωσάντων αὐτὸν παρεκάλει τὸν Πατέρα, λέγων « Ἄφες « αὐτοῖς, οὗ γὰρ οἴδασι τί ποιοῦσιῖ: » τί τοίνυν θαυμαστὸν, εἰ τοῖς ὁμοδούλοις χαὶ ἡμεῖς ἀφήσομεν; »
Après la harangue qu’il venait d'entendre, 1] ne fut pas besoin de longs discours: il dit ces seules paroles, qui reflètent sur lui un éclat bien plus vif que celui de son diadème : « Eh quoi ! est-il donc si étonnant et si merveilleux que nous autres hommes nous fassions taire notre colère contre des hommes qui nous ont offensés? puisque le maître de la terre, venu en ce monde, fait esclave pour nous, mis en.croix par ceux qu’il avait comblés de bienfaits, implora 908 père pour ses bourreaux ét lui dit : « Pardonne-leur, car ils ne sa- « vent ce qu’ils font. » Est-il donc étonnant que nous pardonnions à nos compagnons d’esclavage ? »
Et ces paroles étaient sincères, comme le prouva tout ce qui suivit, ct particulièrement ce que je vais vous dire. Comme je prêtre voulait rester auprès de lui pour célébrer la fête, il le força de hâter
« Ti δέ ἐστι τοῦτος Καὶ τί θανμαστὸν
el ἀφήσομεν τὴν ὀργὴν τοῖς ὑθριχόσιν,
mais même ne-voulant-pas
il était convaincu.
Car après
cette harangue
il n’eut-pas-besoin
de secondes paroles,
mais prononça une seule parole, qui orna lui [diadème.
beaucoup plus grandement que le « Quoi donc est ceci?
Et qu’y-a-t-il d'admirable
et de grand, dit-il,
si nous remettrons notre colère
à ceux qui nous ont outragés,
et qui sont hommes,
nous trouvant hommes
aussi nous-mêmes ?
là où (puisque) du moins 16 Maître
de la terre habitée
étant venu sur la terre,
et s'étant falt esclave pour nous,
et ayant été crucifié [faits,
par ceux qui avaient reçu-ses-bien-
invoquait son Père
pour ceux qui crucifièrent lui,
disant « Remets (pardonne) à eux,
« car ils ne savent pas quoi ils font;»
qu'y a-t-il donc d’admirable,
si aussi nous :
nous remettrons (pardonnerons)
à nos compagnons-d’esclavage? »
Et toutes les choses
qui eurent-lieu,
et non moins que celles-ci
aussi ceci,
que je vais maintenant dire,
montrèrent que ces paroles
n’étaient pas une feinte.
Car il força
ce prêtre lui-même,
74 OMIAIA EIZ ΤΗΝ ΕΠΑΝΟΔΟΝ $AABIANOY.
κοινή per” αὐτοῦ τὴν ἑορτὴν ἐπιτελέσαι ταύτην, ἄκοντα χατηνάγκασε κατεπειχθῆναι χαὶ σπεῦσαι, χαὶ τοῖς πολίταις φανῆναι. « Οἶδα, φησὶν, ὅτι νῦν αὐτῶν εἶσιν af ψυχαὶ δεδονηµέναι, χαὶ πολλὰ τῆς συμφορᾶς τὰ λείψανα ' ἄπελθε, παρακάλεσον. Ἂν ἴδωσι τὸν κυθερνήτην, οὐδὲ τοῦ παρελθόντος µεμνήσονται χαμῶνος, ἀλλὰ καὶ τὴν μνήμην αὐτὴν ἐξαλείψουσι τῶν λυπηρῶν ἅπασαν. Ὡς δὲ ἐπέχειτο 6 ἱερεὺς, ἀξιῶν τὸν υἱὸν πέωψαι τὸν ἑαυταῦ, βουλόμενος ἐχεῖνος δεῖξαι σαφῶς ὣς πᾶσαν καθόλου τῆς διανοίας ἐξήλειψε τὴν ὀργήν' «Εὔξασθε, not, ταῦτα ἆναιρεθῆναι τὰ χωλύματα, σθεσθῆναι τοὺς πολέμους τούτους!, xx αὐτὸς ἀφίξομαι πάντως. » Τἱ τῆς φυχῆς ἐκείνης ἡμερώτερον γένοιτ᾽ ἄν; Αἰσχυνέαθωααν Ἕλληνες λοιπόν" μᾶλλον δὲ μὴ αἰσχυνέσθωσαν , ἀλλὰ παιδευέσθωσαν, καὶ τὴν οἰχείαν ἀφέντες πλάνην, ἐπανίτωσαν ἀπὶ τὴν τοῦ Χριστιανισμοῦ δύναμιν, ἀπὸ son départ et de se montrer à ses concitoyens. « Je sais, lui dit-il. que leurs âmes sont tourmentées, que le malheur a laissé chez eux plus d’une trace ; va, console-les. S'ils voient leur pilote, ils ne se rappelleront même plus la tempête passée, ils effaceront de leur seuvenir toutes feurs douleurs.» Et comme le prêtre insistait et le priait d'envoyer son fils, voulant montrer clairement qu’il avait banni tout ressentiment de son cœur, il ajouta : « Priez pour que ces obstacles disparaissent, pour que ces guerres s’éteignent, et je viendrai moimême. » Peut-on rien. imaginer de plus doux qu'une telle âme° Que les Gentils soient donc confondus, ou plutôt qu'ils ne soient pas confondus » Mais instruits; que, renonçant à leurs erreurs, ls vies-
βαυλόμενον énitshéaos ἐκεῖ χοινῆ μετὰ αὐτοῦ
ὅτι ai ψνχαὶ αὐτῶν
Av ἴδωσι τὸν κυθερνήτην, οὐδὲ µεμνήσονται
qui voulait accomplir 1à-has.
en commun avec lui
cette fête-ci,
{ἱ força lui ne-voulant-pas
à se presser et à se hâter,
et à se montrer à ses concitoyens, « Je sais, dit-il,
que les âmes d’eux
sont maintenant troublées, | et que les restes (traces\ du maïheur sont nombreux (nombreuses) :
va-t’en, console-les.
S’ils voient leur pilote,
ils ne se souviendront même pas de la tempête passée,
mais ils effaceront
tout le souvenir lui-même
des choses afiligeantes. »
Et comme le prêtre insistait, demandant l’empereur envoyer
le fils de lui-même,
celui-là voulant montrer clairement qu'il a effacé de sa pensée absolument toute la colère :
« Priez, dit-il,
ces obstacles être enfevés,
ces guerres
être éteintes,
et moi-même j'irai de-toute-f.çon.»
Quoi pourrait être plus doux
que cette âme-là ?
Que les Gentils
soient confondus désormais :
et plutôt
qu’ils ne soient pas confondus, mais qu’ils soient instruits,
et qu'ayant mis-de-côté
leur propre égarement
ils reviennent vers la puissance
du christianisme,
76 ΟΜΙΔΙΑ EIZ ΤΗΝ ΕΠΑΝΟΔΟΝ ΦΛΛΒΙΑΝΟΥ.
Οὐδὲ γὰρ µέχρι τούτων ἕστη τότε 6 θεοφιλέστατος βασιλεὺς, ἀλλ᾽ ἐπειδὴ χαὶ τη πόλεως ἐξήλασεν ὃ ἱερεὺς, καὶ διέθη τὸν θάλασσαν, ἔπεμψε καὶ ἐχεῖ. τινας, περιεργαζόµενος χαὶ πολυπραγμονῶν, µή ποτε τρίδη τὸν χρόνον, καὶ τῇ πόλει τὴν ἡδονὴν ἐξ ἡμισείας ποιῇ, ἔξω τὴν ἑορτὴν ἐπιτελῶν. Ποῖος πατὶρ ἥμεpos τοσαύτην ἂν ὑπὲρ τῶν ὑθριχότων ἐποιήσατο σπουδήν ; Εἴκω τι χαὶ ἕτερον τοῦ δικαίου: ἐγχώμιον. Ταῦτα γὰρ ἀνύσας, oùx ἔσπευσεν, ὡς ἂν el τις ἕτερος δόξης ἐρῶν, αὐτὸς τὰ γράμματα τὰ λύοντα τὴν χατήφειαν ἡμῖν ἐχείνην χοµίσαι : ἀλλ ἐπειδὴ σχολαιότερον ἐθάδιζεν, ἕτερόν τινα τῶν ἵππους ἐλαύνειν εἰλότων ἠξίωσε προλαθεῖν, xat χοµίσαι τῇ πόλει τὰ εὐαγγέλια, ὥστε μὴ ο τῇ µελλήσει τῆς ἐπανόδου τῆς ἑαυτοῦ τὴν ἀθυμίαν ἐπιταθῆναι. Τὸ γὰρ σπουδαζόµενον αὐτῷ µόνον ἦν, οὐχ, ὅπως αὐτὸς ἕλθοι
nent à cette puissance du christianisme, et que le prince et le prêtre leur apprennent la sagesse de notre loi.
Le pieux empereur ne s’en tint pas là; maïs quand le prêtre eut quitté la ville et traversé la mer, dans sa vive sollicitude il lui envoya encore des courriers, afin qu’il ne perdit point de temps, et qu'en célébrant la Pâque au dehors il ne privât pas la ville d’une partie de sa joie. Quel tendre père eût pris tant de soin pour les enfants qui l’auraient outragé® Mais je dois rapporter un nouveau trait à la Jouange du justé. Après ce qu’il avait accompli, il ne se pressa pas, comme un homme jaloux de gloire, d'apporter lui-même les lettres qui devaient dissiper notre affliction ; comme il marchait trop lentement , il voulut qu’un homme habile à conduire des chevaux prit les devants et annonçât à la cité l’heureuse nouvelle, afin que les délais de son retour ne prolongeassent pas notre abattement. I n'avait qu’une chose à cœur, et ce n'était pas qu’il apportât lui-même cette
µαθόντες ἀπὸ τοῦ βασιλέως, ἀπὸ τοῦ ἱερέως, Tv φιλοσοφίαν παρὰ ἡμῖν.
καὶ nou τν ἡδονὴν τῇ πόλει
et ἐρῶν δόξης,
ayant appris d’après le roi, d’après le prêtre, la sagesse qui est chez nous.
Car le roi très-ami-de-Dieu ne s'arrêta pas même jusqu'à cela mais après quele prêtre [alors, et eut poussé-hors (fut sorti) de la ville, et eut traversé la mer, ilenvoya aussi là quelques courriers, s'inquiétant-beaucoup et prenant- grand-souci, de peur que par hasard il n’usât (ne perdit) lé temps, εἰ ne fit la joie à la ville | de moitié seulement (qu’à demi), accomplissant la fête au dehors.
Quel père doux [empressement se serait fait (aurait mis) un si-grand pour ceux l'ayant outragé?
Que je dise aussi une autre louange du juste.
* Car ayant achevé ces choses,
il ne s’empressa pas, [{autre, comme se serait empressé quelque s’il eût été désirant la gloire, d'apporter lui-même les écrits ceux dissipant à nous
cette tristesse-là ;
mais comme il marchait
plus à-loisir,
il voulut quelque autre
de ceux sachant pousser des chevaux prendre-les-devants,
et apporter à la ville
ja bonne-nouvelle,
de-sorte-que le découragement n’être pas prolongé par le retard du retour de lui-même. [à lui Car la chose tenue-à-empressement
7δ OMIAIA ΕΙΣ ΤΗΝ EHANOAON ŒAABTANOTY.
φέρων τὰ χρηστὰ ταῦτα καὶ πολλῆς ἡδονῆς yÉuovre, ἆλλ᾽ ὅπως ταχέως ἡ πατρὶς ἡμῖν ἀναπνεύαειεν.
XVIL Oxep ὧν τότε ἐποιῄσατε στεφανώσαντες τὴν ἀγοphvi, καὶ λύχνους ἄψαντες, χαὶ στιθάδας πρὸ τῶν ἐργαστηρίων συνθέντες, χαὶ ὥσπερ ἄρτι τῆς πόλεως τεχθείσης, οὕτω πανηγυῥίσαντες, τοῦτο ἕτέρως διὰ παντὸς ποιεῖτε τοῦ χρόνου, μὴ τοῖς ἄνθεσιν, ἀλλ᾽ ἀρετῃ στεφανούμενοι, τὸ φῶς τὸ ἀπὸ τῶν ἔργων ἅπτοντες κατὰ τὴν ψυχἠν τὴν ὑμετέραν, εὐφροσύνην εὐφρατιύµενοι πνευματιχὴν, καὶ τῷ Θεῷ διηνεχῶς ὑπὲρ τούτων ἅπάντων εὐχαριστοῦντες μὴ διαλείπωμεν; μηδ’ ὅτι μνον Luce τὰ Sent, ἀλλ᾽ ὅτι καὶ συνεχῶρησεν αὐτὰ γενέσθαι, καὶ πολλὴν αὐτῷ χάpur ὁμολογῶμεν * À ἀμφοτέρων γὰρ ἡμῖν τὴν πόλιν ἑκέσμηςι- Ταῦτα δὲ πάντα, κατὰ τὸ προφητικὸν λόγιον, ἀναγγείλατε τοῖς
bonne nouvelle si féconde en joie, mais que notre cité respirât au plus tôt.
XVIL Alors vous avez orné la place publique de guiriandes, allumé des flambeaux, dressé devant les maisons des lits de feuillage, célébré une fête comme si Antioche venait d’être nouvellement fondée: soyez toujours en fête à l'avenir, mais d’une autre manière, τους couronnant de vertu au lion de fleurs, allumant dans vos âmes ὃε flambeau des bonnes œuvres, vous réjouissant d’une juie spifimelle. Ne cessons jamais de rendre grâce à Dieu de toutes ces choses; remercions-le avec une profonde reconnaissance, non-seulement de ο qu’il a dissipé le danger, mais de ce qu’il a permis que le danger æ format; car il s’est servi de ces deux moyens pour illustrer notre vite. Entretenez, comme dit le prophète, entrstenez vos enfants de
AOMÉLAR SUR LE RETOUR DE FLANIEN.