XVII. Ὅπερ οὖν ἐποιήσατε
εὐχαριστοῦντες τῷ Oui
était seulement, non pas que lui-même vint apportant cette nouvelle bonne et remplie d’une grande joie, mais que la patrie à nous respirât promptement.
XVII. Ce que donc vous avez fait alors, ayant couronné (orné de guirlandes) la place-publique, et ayant allumé des flambeaux, et ayant amassé des lits-de-feuillage devant les ateliers, et ayant été-en-fête ainsi, comme la ville ayant été enfantée précisément, faites celà autrement pendant tout le temps, étant couronnés non par les fleurs mais par la vertu, .
allumant la lumière celle résultant des œuvres dans l’âme vôtre, vous réjouissant d’une joie spirituelle, et ne cessons pas rendant (de rendre}-grâce à Ben perpétuellement pour toutes ces choses, et non-seulement parce que 1] a dissipé les maux, mais même parce qu'il a pernsis eux avoir eu-lieu, et avouons une grande reconnaissance à lui; car il a orné à nous la wlle par les deux choses.
Et redites toutes ces choses, selon la parole du-prophète, aux enfants de vous,
80 OMIAIA ΕΙΣ ΤΗΝ ΕΠΑΝΟΔΟΝ ΦΛΑΒΙΑΝΟΓΥ.
τέχνοις ὑμῶν, χαὶ τὰ τέχνα ὑμῶν τοῖς τέχνοις αὐτῶν, χἀχεῖνοι πάλιν εἰς γενεὰν ἑτέραν, ἵνα ἅπαντες οἱ µέχρι τῆς συντελείας Ὑυόµενοι, τὴν τοῦ Θεοῦ φιλανθρωπίαν τὴν ἐπὶ τῇ πόλει yeyeνηµένην µἀθόντες, μακαρίζωσι μὲν ἡμᾶς τοὺς τοσαύτης ἀπολαύσαντας εὐνοίας, θαυμάζωσι δὲ ἡμῶν τὸν δεσπότην, τὸν οὕτω καταπίπτουσαν τὴν πόλιν ἀναστήσαντα, χερδάνωσι δὲ χαὶ αὐτοὶ γὰρ δὴ µόνον ἡμᾶς, εἰ μνημονεύοιµεν αὐτῶν διηνεκῶς, ἀλλὰ χαὶ τοὺς μεθ) ἡμᾶς Ὑινοµένους, τὰ μέγιστα τῶν συαθάντων ἡμῖν À ἱστορία ὠφελῆσαι δυνήσεται. Ἅπερ οὖν ἅπαντα λογιζόμενοι, μὴ µόνον ἐν τῇ λύσει τῶν δεινῶν, ἀλλὰ καὶ ἐν τῇ συγχωρήσει τῶν δεινῶν εὐχαριστῶμεν dei τῷ φιλανθρώπῳ ΟΘεῷ, ἀπό τε τῶν θείων Γραφῶν, ἀπό τε τῶν ἡμῖν συµέάντων αὐτὸ δ) τοῦτο μα-
toute cette histoire; que vos enfants le disent à ceux qui naïîtront d'eux, et ceux-là aux races suivantes ,afin que tous ceux qui viendront jusqu'à la consommation des siècles, apprenant les témoignages de bonté que Dieu a donnés à cette ville, nous estiment heureux d'avoir ressenti les effets d’une pareille faveur, admirent le maître qui vient de relever une ville tombée à ce degré d'abaissement , et trouvent eux-mêmes dans tout ce qui est arrivé des exhortations à la sagesse. Ainsi la connaissance de nos malheurs pourra être utile non-seulement à nous, si nousles gardons présents à notre mémoire, mais à ceux qui naîtront après nous. Pénétrés de toutes ces réflexions, rendons au Dieu de bonté de continuelles actions de grâce et pour notre délivrance et même pour les maux qu'il a permis, instruits par les saintes Écritures et par notre propre expérience qu’il ordonne toujours
et que les enfants de vous
les redisent aux enfants d'eux,
et ceux-là de nouveau
à une autre génération,
afin que tous ceux naissant
jusqu'à la consommation des siècles, ayant appris
l'humanité de Dieu
celle quia eu-lieu au-sujet-de la ville, estiment-heureux nous
qui avons joui
. d’une si-grande bienveillance,
et admirent le maître de nous, celui qui a relevé la ville tombant ainsi, et gagnent aussi eux-mêmes étant (d’être) poussés à la sagesse par toutes {65 choses qui ont eu-lieu.
Car donc la connaissance des choses qui sont arrivées à nous pourra être-utiie le plus grandement non-seulement à nous, si nous nous rappelions elles perpétuellement, mais encore à ceux naissant après nous.
Lesquelles choses donc calculant toutes, non-seulement dans la dissipation des maux, mais aussi dans la permission des maux, rendons-grâce toujours au Dieu ami-des-hommes, ayant appris donc ceci même et d’après les divines Écritures, et d’après les choses arrivées à nous, qu’il administre toujours toutes choses
82 OMIAIA ΕΙΣ ΤΗΝ EHANOAON &AABTANOY.
αὐτῷ πρεπούσης φιλανθρωπίας' ἧς γένοιτο διηνεχῶς ἡμᾶς ἆπολαύοντας καὶ τῆς βασιλείας τῶν οὐρανῶν ἐπιτυχεῖν ἐν Χριστῷ Ἰησοῦ τῷ Κυρίῳ ἡμῶν, ὦ ἡ δόξα καὶ τὸ κράτος εἲς τοὺς aies τῶν αἰώνων. Ἁμήν.
toutes choses en vue de notre bien avec cette bonté qui lui est propre; et puissions-nous, après en avoir toujours éprouvé les muques, obtenir aussi le reyaume céleste en Jésus-Christ Notre Seigner, à qui appartient la gloire et la puissance dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
pour ce qui est-nécessaire à nous, avec l'humanité
qui convient à lui;
de laquelle puisse-t-il arriver nous jouissant perpétuellement obtenir aussi
le royaume des cieux
en Jésus-Christ
le Seigneur de nous,
à qui sont la gloire et la puissance dans les siècles des siècles.
Ainsi-soit-il,