Alors ministre de l'instruction publique
le port d'une lettre que vous avez bien voulu solder à la poste pendant mon absence. Veuillez recevoir mes remerciements et croire que j'aspire au moment où je pourrai essayer de vous recevoir à Paris, comme vous m'avez reçu à Bonn. Mais je sens que sous ce rapport je serai toujours en retard avec vous.
Agréez, Monsieur et cher ami, l'assurance de mon amitié bien sincère et de la profonde estime avec laquelle je suis
Votre tout dévoué,
Eugène Burnouf.
P. S. — Ayez la complaisance de présenter à M. Windischman fils mes compliments affectueux. Je suis toujours bien reconnaissant de ce qu'il a dit de si honorable et de si amical pour mon travail. Je n'ai pas besoin de vous prier de présenter de nouveau à M. de Schlegel l'hommage de mon respect. Je me suis occupé du Journal asiatique ; mais les numéros sont reliés en volumes, et ce n'est pas une chose facile de rassembler le tout ; je ne vous les enverrai que quand j'en aurai le plus grand nombre qu'il me sera possible.