Fondée par John Radcliffe en
avec moi la mention. J'ai vu ensuite un ami de Wilson, un M. Jacobson, fort lié avec Lassen, duquel il venait de recevoir une lettre; puis le D"" Mac-Bride \ auquel j'ai remis la lettre de M. de Sacy, et qui m'a reçu à bras ouverts; puis le fils de Wilson, fils naturel, s'entend. Nous n'avons pu trouver le D' Pusey^, pour lequel j'ai une autre lettre de M. de Sacy. Cela fait, Wilson m'a quitté, en m'invitant à dîner chez lui pour lundi prochain. Je suppose que ce sera un fameux dîner, car il y a invité toutes les personnes chez lesquelles nous sommes allés.
Resté seul avec Lenz, je l'ai prié de m'aider à chercher un logement. J'avais deux lettres de Barclay pour deux marchands avec lesquels il est en affaires ; nous avons commencé par visiter ces personnes, qui n'avaient pas de place pour le moment. Après bien des recherches, pendant lesquelles j'épuisais la complaisance et les jambes de ce pauvre Lenz, je me suis décidé à prendre dans sa maison, chez son honorable cordonnier, ou plutôt bottier, un logement au premier, au-dessous de celui que Lenz occupe lui-même. J'ai payé mon auberge ; j'ai fait transporter mes effets ; et à quatre heures j'étais chez moi. Lenz m'a ensuite prié à dîner chez lui, pauvre dîner pour lequel la maritorne de mon cordonnier avait fait de son mieux, mais qui n'était qu'une triste collection de viandes et de légumes cuits dans l'eau, sans la moindre trace d'assaisonnement.