LXXXVIII
A M. GuizOT, à Paris^.
Ce samedi 26 mai 1838.
Monsieur,
Je prends la liberté de vous envoyer la copie de la traduction d'une lettre adressée par M. J. Prinsep, de Calcutta, à M. le major Troyer, lequel a été votre intermédiaire dans l'affaire de la copie des Védas.
Vous y verrez avec quel empressement M. Prinsep s'est prêté à vos vues, et quels heureux résultats ont
1. Ce fonctionnaire, beau-frère de Macaulay, proposait d'abolir dans l'Inde l'usage des caractères sanscrits et arabes, pour leur substituer l'alpbabet anglais.