Kn marpe de la lettre de Voltaire du 20 octobre 17t'tl
3. « Un csi)rit sain dans un corps sain. » l.emotestde Juvénal(Sat. X).
4. Honoré Bonbonmie, Œiivreit iiirdites de Piron, Paris, 185), in-12.
ALEIIS PIROW.
ht bon Piron ne doutait pas cependant de sa haute valeur : il rctrardait Voltaire de fort haut. Il est comique de fatuité naïve quand il raconte ses rencontres avec Voitairo, qui sont toujours des triomphes, il se croyait plus sûr de l'immortalité que ce fameux rival. « Voltaire travaillo en marqueterie, disait-il, et moi je jette en bronze. » Or, pour croire que Vollaire est lin grand poi'ic et un penseur profond, il sufllrait de le comparer à Piron.