CATHERINE H
i|uera-t-il pas de monument chez moi*. Quand je viendrai en ville cet automne, je rassemblerai les lettres que ce grand homme m'a écrites, et je yous les enterrai. J'en ai un grand nombre, mais s'il est possible, faites l'achat de m bibliothèque et de tout ce qui reste de ses papiers, inclusivement mes lettres. Pour moi, volontiers je paierai largement ses héritiers, qui, je pense, ne connaissent le prii de tout cela.