II n'y a point de parfait bonliour. » (Horat.-e
2. Au conlraiie il ne lui promettait que du polit vin de la Sabine, vile Sabinum : « ni le Falerne, ni le vin de Forniies, dit-il. ne remplissent ses coupes. » {Od. I. 20).
5. Quand le printemps arriva, Bernardin de Saint-Pien-e était déjà déf^bùtc de son paradis. « La vue des jardins m'inspire des désirs sans les remplir. Je suis comme Taiikile au-dessous des fruits, sans
y pouvoir toucher. Heureux ceoi (|ui ont des ver(;ers ! Ilcureuv cens dont la fortune ne dépend pas d'ai> trui ! Heureux ceux qui lo(;cnl a« rez-dc-cli.TUssée, et qui ne sont pu»
comme moi exposé<i î être "mporl** d'un coup de vent! Pour |»eu que les chaleurs do la canicule soient foi tes, je ne peux pas manquer d'èlre rôti dan» mon <ionjon, el si j'i'vite ce malheur, je srrai inf.nllil.li'iiu-iii L'.'I'- au moi^ de janvier.
022 U5TTRES DU DIXHDITIÈME SIECLE.