Ni le mois ni l'ann.'e ne sont | écrit en pleine Terreur
de chez moi, j'ai du sang jusqu'à la cheville. J'ai beau secouer en entrant la poussière de mesFOuliers, je nne dis comme Macheth : Ce sang ne s effacera pas ! Adieu donc la tragédie. J'ai vu trop d'Atrées en sabots, pour oser jamais en mettre sur la scène. C'est un rude drame que celui ot le peuple joue le tyi-an. Mon ami, ce drame-là ne peut se dénouer qu'aux enfers. Crois-moi, Yalîier, je donnerais la moitié de ce qui me reste à vivre pour passer l'autre dans quelcjuc coin du monde où la libeité ne lui point une l'urie sanglante.