Incorrect. Le subjonctif est nécessaire
A. Sur d'Arnaud, cf. p. 582, n. 3. — Le grand tort de d'Arnaud aux yeux de Voltaire, c'est que le roi lui avait écrit une épître où il le traitait de Moleil levant, et Voltaire do toleil
couchant. Il n'en fallut pas plus pour éveiller la jalousie du poète.
5. M. de Gross. Voltaire prétendit n'y être allé que pour le prier de lui facililer l'arrivée d'un ballot de livres et de caries géographiques.
6. M"* de Bcntinckplaidaitcontre son mari, et Voltaire la protégeait.
7. Abraham Hirschel ou Uirsch avait perdu son {>rocès contre Voltaire, mais cette ailaire avait eu un éclat fâcheux pour le poète.
Frédéric savait, et tout le monde soupçonnait, que l'origine de tous ces débats était une spéculation assez peu honnête que Voltaire
• lit un train affreux dans toute la ville. L'affaire des billets i\ons est si bien connue en Saxe, qu'on m'en a porté de ::i lèves plaintes. Pour moi, j'ai conservé la paix dans ma maison jusqu'à votre arrivée; et je vous avertis que si vous ;ivez la passion d'intriguer et de cabaler, vous vous êtes très mal adressé. J'aime des gens doux et paisibles, qui ne mettent point dans leur conduite les passions violentes et la tragédie. En cas que vous puissiez vous résoudre à vivre en philosophe, je serai bien aise de vous voir*; mais si vous vous abandonnez à toutes les fougues de vos passions, et que vous en vouliez à tout le monde, vous ne me ferez aucun plaisir de venir ici, et vous pouvez tout autant rester à Berlin.