‹ Choix de lettres du 18e siècle, publiées avec une introduction, des notices et des notesChapitre 413 sur 558 · donne ce nom par une de · texte numérisé non relu

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mi-plaisanterie à l'enlourafrc de Louis XV, avec lequel nécessairement il tâchait d'entretenir d'amicalés relations : M~ de La Mark etM"* d'Egmont avaient peine à lui passer cette politique.

d'Usson*, pour Mme deNeukirch, et pour Mme de Beauvau. A propos de Mme de Beauvau, j'ai un grand procès avec elle et je vous prie d'être mon avocat. Elle m'accuse, à ce que l'on me mande, d'aimer le despotisme. C'est un crime capital pour tout roi (car je crois que le despotisme est aussi nuisible pour le maître que pour les sujets), mais surtout pour un roi qui doit régner sur un peuple libre. Quoique j'ignore parfaitement sur quoi elle fonde son accusation, je vous prie de loi dire que je souhaite fort qu'elle suspende son jugement jusqu'à ce qu'elle voie par mes actions si son opinion est fondée'. Je vais entrer bientôt dans une carnôre où je lui pourrai prouver que je respecte la liberté bien entendue, fondée sur la raison et sur l'humanité, autant que je déteste l'anarchie et la dissolution. Je vais dan;^ quelques heures rentrer dans ma patrie. Les lois qu'on ;i déHgurées sous les deux derniers règnes par des etTorts malheureux d'usurpation réciproque, je vais jurer de les maintenir, et je les soutiendrai scrupuleusement. Ces! alors que Mme de Beauvau jugera elle-même si elle a ton ou raison. — Mon frère', qui entre en ce moment, me pri« de vous faire ses plus tendres complimens. Je finis en vou faisant mes excuses sur le chiffon que je vous envoie, mai je ne trouve pas ici d'autre papier.

Le \b* de mai 1771, à bord d'un vaisseau de guerre, sur la Baltique.

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