LE DUC D'ENGHIEN A BRULART
Suite du même sujet; il rassure U Compagnie sur sa crainte du démembrement de de son ressort; motif allégué par le Parlement de Grenoble pour justifier ses prétentions.
Veratillcs, le 15 juillet 168i.
Monsieur ,
Je ne puis croire que l'avis qui m'a été donné ait d'autre fondement que l'envie qu'auraient Messieurs du Parlement de Grenoble d'avoir la Bresse, et il est vrai qu'ils en ont fort parlé. Je ne sais point précisément quels pas Us peuvent avoir fait pour cela » mais je doute fort qu'ils soient seulement écoutés dans une pré-
3iBi nsncEff nu» -' HL >■ itPKC ii*sr<?. -fc jkf «3B§ âK9 aË«(e qme
JB. ^9. t^p5 -"«frx. Ibsr .•• it* :rii2^ lue ri x t û d'aotreç ps» à
••hl
«■K rjaniasrrsme^. f^ mii .~h x nmiîifrm. rjsi pKMr 5«it»ir tout fv -OïL 9! MUTTHC 3iK^? JL ■Bj!?::ig> fi -ftfo? cEÊY ATvî que]
f fonc lue tfKèfs Frnii:«H<s iiBor r^*;*. qc^ ^^4 bon sealiiiuf éf iTfmrn! miïiirnH^ ïh'cbxis L-rong ét^ ûûtrsw ce
iiiMiM II iir i Bonâftsism ~ife-Â?»EïSf . <^;k kbssî hten fonde» ■ÇK u& «mt ÎH 1 fa 7iJini: r^ir îa. -^^ rr.mnn*: 'jl ijat-s* l» dMises
vnDHîCTHîr . '!nnr*?sp«Riiifar I3h ; ur^ 3* i?Br poBToir
Ira: i-' t»";- tr^: i^": zli^-t 1 i^^znL". ri-: - ^^i-f . M^asi-Eur.
Li R:l -z '.' îiAz-jri. '■!' î-'î-T -fir^ :- .--•'zt :•-:<> :<r: >:»ï:r îef deà^BL^Il^u^ri: >: -. ri ,3 iT-i^rfi: T»-::rri .-: ziLrrL->ii de Siluce?.
«et? L^t-**:. y. Z** .11 TL^ r»::zL* -d fxir*?*? rf>:c>f> cb-? de m* rr*: it-i-^sri^ ?. '^' TT»^ :*T T^Mif -îz *:r.f. 5:c: ;£ '«xïa? prie de
Depuis ma lettre écrite, j'ai exécuté à l'égard de M. le Chancelier ce que je m'étais proposé, et je ne puis croire que l'affaire ait aucune suite; je pense qu'on en peut être en repos, je l'ai trouvé aussi bien disposé là-dessus qu'on le peut souhaiter.
J.-H. DE BOURBON
CDXXXYIII