LE DUC D'EXGHIEN A BRULART
Il le félicite sur le rétablissement de U ssnté de H'^^ Rnilart.
Versailles, le 25 juin 1984.
Monsieur ,
Je prends trop de part au rétablissement de la santé de Madame la Première Présidente pour me pouvoir empêcher de vous la témoigner. Je vous prie, Monsieur, de croire que personne no s'intéresse avec plus de chaleur que moi à toutes les choses qui vous regardent et surtout à celle-là, où j'ai une double raison do prendre une part toute particulière; et je connais assez vos sentiments pour savoir que rien ne vous peut toucber phis sonsiblomeiit que d'^tie délivré de l'inquiétude que» vous avez eue. Jo crois qu'elle voudra bien recevoir ici mes compliments et j'attends de vous que vous me ferez toujours la justice d'être persuadé que les sentiments que j'ai pour le mérite- et la qualité de votre personne me font souhaiter avec beaucoup de chaleur la continuation de votre amitié.
J.-H. DE BOURBON
CDXLIX %
BRULARÏ AU DUC D'ENGHIEX.
Réponse à la précédente.
Dijou, juillet 1684.
Monseigneur,
Je n'ai point de termes capables de faire entendi'e à Voti*c Altesse quelle est ma reconnaissance du souvenir dont elle m'a honoré de la manière du monde la plus engageante pour moi, sur la maladie de ma femme. Ce n'est rien, Monseigneur, de vous en rendre mille actions de grâces pour elle et pour moi, et si je commence par là à témoigner combien je ressens cette faveur de la façon qu'elle m'est faite , ce n'est que pour marquer en même temps à Voti*e Altesse que le souvenir en demeurera éternellement dans mon cœur et y augmentera mes désirs et' mes empressements de lui donner toute ma vie des preuves de mon attachement et de ma passion pour sa personne et pour ses intérêts
Je suis, Monseigneur, de Votre Altesse, le etc.
BRULART