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llionneur de m'écrire le 4 de ce mois sur ce sujet m*a obligé à m'en informer particulièrement; je l'ai fait auprès de gens sages, non suspects et des mieux instruits de ce qui s'y passe, pour vous en. rendre un compte plus exact. Il est vrai^ Monsieur, que sa maison est ouvci-te à plusieurs honnêtes gens, dont beaucoup sont des officiers du Parlement. On y joue aux cartes et aux dés un jeu modéré; il est rare qu'on y joue à la bassette, quoiqu'elle ne soit pas défendue en cette ville. L'on m'a même assuré que ce jeu n'a été joué chez lui que deux ou trois fois depuis trois ans, et qu'il donne ses soins à ce qu'il n'arrive ni désordre, ni scandale dans sa maison. On ne laisse pas de se ressouvenir du nom qui fut donné autrefois de chambre d'enfer à un lieu chez lui où quelques mauvais joueurs se retiraient et jouaient, avec jurements, un ti*ès gros jeu; mais un arrêt qui fut donné au Parlement il y a sept ou huit ans arrêta ce désordre, et vous y pourr vûtes aussi peu après de votre côté. Présentement il ne s'y passe rien de contraire à l'honnêteté et à une bonne police.
Il y a toutefois des dévots, ennemis de la joie et des plaisirs, qui voudraient priver le public de ceux-là, tout innocents qu'ils sont. J'ai eu sur ce sujet avec eux des conférences et leur ai fait entendre que les grandes villes ne se conduisaient pas comme des couvents, qu'il suffisait d'en ôter la licence et le scandale, que lorsque je saurai qu*il y en aura en celle-ci je l'empêcherai de tout mon pouvoir et qu'ils m obligeront de m'en aveilir; mais qu'au surplus il est à propos, même nécessaire, d'y maintenir quelques divertissements. Je n'ai pas laissé de me servir de l'avis qui nous a été donné pour obliger M. Soyrot à s'attacher à contenir ceux qui joueront chez lui; c'est ce qu'il m'a promis de nouveau chez lui. Cet avertissement ne peut que faire du bien; s'il arrive quelque chose qui oblige à recourir à d'autres remèdes, j'aurai l'honneur de vous en informer avec soin. Je suis. Monsieur, etc.
BRULART
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LE €HAV:2IJER BGCCHERAT A BRULART.
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riz îf^ 12» VCTf d* i7 «Tii! dernier de M. Cœurderoy, pré- ■st ftxx rrÇ'jê^-^s dit Piiab de Dijon, par laquelle 0 se plaint, t.-^cf j*< oflëkitty, de ce que, étant du Corps du Parfo* aîia iî*:<t H »f5e9?Mi d'asfisterâ la vérification desédifis H dèciant>jD5 >fs Rct. sëanmoîns. au lieu d'assemUer les fk— 'i > pocr >e5 v^er§5p?. tdqs tous contentiez de les envoya â U Tc«rï>4je •?< isx EBquètes ^onr les registrer ensuite à la tiAadXIbâsabr». j£n d^ ^ exclura d'assister à l'assemblée des GkoAr^s ^?«r «* TT?rt6ca5«ï«. Prenez la pône de m'écrire ce iT^n otoer»^ ^squ'à présent à cet égard Je