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Pour ce qui est du scrutin qu'on a voulu introduire dans votre Compagnie, c'est une nouveauté insoutenable et de très pernicieuse conséquence. Vous saurez d'ailleurs là-dessus les sentimeuts de Sa Majesté plus particulièrement. C'est pourquoi je ne m'étendrai pas davantage sur ce sujet et me contenterai de vous assurer que je suis, Monsieur, votre etc.
Le Cardinal MAZARIN.
P.S. — Il me semble que vous ne deviez en aucune façon permettre que l'on introduisit en votro province cette forme de scrutin, tout à fait contraire à ce qui est accoutumé dans les Parlements , et , ne le pouvant pas empêcher, vous de\âez au moins vous retirer, afin qu'une telle nouveauté ne fût autorisée par votre présence ; je vous eu parle avec liberté pour vous domier cette marque de mon amitié.
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BRULART AU CARDINAL
Joie en Bourgogne au sujet de la réconciliation da prince de Condé avec la Conr.
Dijoo, le 16 février 1600.
Monseigneur ,
Il ne se peut au monde plus de joie que l'on en a fait paraître ici à la publication de la paix dont le Parlement vient de faire cbanter le Te Deum ensuite des ordres du Roi.... Cette grande satisfaction des peuples a été suivie d'une autre qui n'est guère moindre, c'est d'avoir appris en même temps le favorable traitement que Leurs Majestés ont fait à M. le Prince arrivant auprès d'elles et que Votre Emincnce en a usé envers lui de la manière la plus obligeante. Ce sont les propres termes, Monseigneur, dont il se sert lui-même pour témoigner et faire