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Ts. k.--:- .viii- Mk iiii--—^ diijL dr« libertés de relise galli-
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-^ - .- iiT'u^ r-vh Hi- â:i2j: j-s dixeses s'étendent dans ce
— ■". • ' ir- -j ;izrr?s-. H-TL-fùrur. Tin asse^ ample méraoiiv -. . . ■L>,:^,r:.r ■ i*l- >"in»:L>r i-. vcinioir donner connaissance
>- Al.. - *i- r;:. >r n fi*<cr-> »• hû >aara fias mauvais gré de "" -'^^ --!■.•■ ù .-■'. .Vfc-j:ii :^ qiii t^tde >es droits et du
-.r*^- - .-.. •- ^i«i> -^xiîiiiir irf r-j'irrer bon que je vous renou- .>'vl--;^:î.~ ^:- ^•c»" > z}" - L pour vous et de mon zèle ::■ r-^:— - .^1- .- <ix> :.tj^k::riatnt. Monsieur, votre Hr.
BRIXART.
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■ . >-. ...-.■..■■ ... , . ... f:.- jL. - '.-i*..- i Auxoime, à Bou^ -, . f^. ^ .^^ , :i:.-- > :?:.■.- t : :rs-L-r . a Br]^irt et à Seorre.
.-■"S. ■ ^ ^ .-.;.. u. - ■ c..-.- .— > L:> rtf«K»rl* de? ParlemeuU
■ . - .' ?» T-.. . V»: .1 . ..•-.:- r.rTirv do G.»liiiar. Il aiïD-
S ^ ^.- i^> - :.i^-..i^. . \-\ .j.-: . li ville de ce uoui et
• •-• ■" ■■ .>.-...- 1. > *. :..^.:.i^: ■ >k.^ •.-J>c. v- de- b.^5wie. Li ville ite rf
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- - » ■ ^. -..-.->:- L-iujiT^ i- :v=^ .-. d- Parieuieiit de Wjoud
BRULART A LA VRILUÈRE.
Querelles du Pariemeot nec U Chambre de ville au sujet da service de la Reioê mère; conduite de Tiatendant Boucha dans cette circonstance.
Dijon, le tO férrier 166«.
MONSIEUfi ,
Je satisfais à la charge que m*a commise le Parlement de vous envoyer l'extrait de ce qui s'est passé ce matin touchant le service qui doit être fait pour la Reine mère. Vous verrez que les maire et échevins de cette ville s'excusent de satisfaire à la volonté du Roi, sur la peur qu'on leur a faite qu'en s'acquittant de leur devoir en cette occasion, ils n'encourussent la peine portée par les arrêts du Conseil. Le Parlement a fait ce qu'il a pu pour les obliger à faire leur devoir, et leur a même ordonné de pourvoir suivant qu'il est accoutumé aux préparâtes nécessaires; mais je vois bien cpi'ils ne le feront pas, sous prétexte de leur impuissance, qui n'est pas toutefois si grande qu'elle ne leur permette de fournir à la subsistance de deux députés qu'ils ont présentement à la Cour pour poursuivre la décharge ou la modération de la taxe de leur receveur. M. Bouchu, notre intendant de justice, qui ne perd aucune occasion d'exciter des divisions en cette ville et de faire paraître sa mauvaise volonté, les a renvoyés, sous ce prétexte, au Parlement pour lui demander un secours d'argent. Je ne doute pas qu'on ne l'eût accordé généreusement et que la Compagnie ne se fût chargée toute seule de cette dépense, du moins j'en aurais été d'avis et d'autres aussi; mais le maire et les échevins ont fait entendre à plusieurs personnes et à moi-même que ledit sieur Bouchu leur avait dit que c'était aux Compagnies de payer les frais qui étaient à faire. Le Parlement ne s'est plus cru en état de prendre cette résolution, de crainte des conséquences ensuite de cette prétention. 11
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1"'- --..• - r.riiiiLTt it Mr--*L'»i--^ dz PiHement d^^ Dijon tour ■j-Lj.: .-!,• ::^:'::^:r- ^.-tr»: . irh^Tr^iue de Besançon pour --"^'^•■^=1'-: zzT. -;»..-*- rra-ri! d in* le comte d'Auxonne ^' --^^:-r: ir Ti.iJ^Z'L^iir^.ni . j'en ai donne compte au Roi en pl»>:a Cja-r!!, o : j ai diriifi rapp«jrt»r ledit mémoire, et, après que ' un et i'aurrv t on*, rttr vu* et •='Xaminé5. les raisons dudit sieur arcbeveijue de Besançon ont été trouvées si bonnes et si valables, que Sa MajV*té ne-time pas qu*on doive oblijfer ledit sieur arrbevèque de Besançon à faire ledit établissement, et par ainsi que votrt» Compagnie se doit conformer à Tordre qui lui a été
donné pour cet effet, ce que vous lui ferez entendre de la part du Roi, afin qu'elle accomplisse son intention vous assurant que je suis toujours, Monsieur, votre etc.
LA VRILUÈRE.
CCZCItl
LE ROI A BRDLART.
AHemblée du clergé de France; eavoi de U déclantioa ëo Rm, à fia d'enregittrement, pour maintenir les ecdésiastiqnes dans toog les droitf , franchiiM, libertés, etc., qai leur ai>partiennent.
2 airril f«é«.
Monsieur Brulart.
J'ai, en conséquence des réponses par moi faites aux cahiers qui m'ont été présentés de la part de l'assemblée du clergé de France, fait expédier une déclaration pour maintenir les ecclésiastiques de mon royaume dans toutes les inmiunités, franchises, libertés, juridictions, prérogatives et autres droits qui leur appartiennent. Et l'envoyant à ma Cour de Parlement de Dijon pour l'enregistrer, je vous fais cette lettre pour vous recommander d'y tenir la main et vous employer pour faire accomplir mon intention sans aucun retardement, ce que me promettant de votre affection, je prierai Dieu qu'il vous ait, Monsieur Brulart, en sa sainte garde.
Ecrit à Saint-Germain- en -Laye, le 2« jour d'avril 1666. Signé : LOUIS. Et plus bas : Pheltpeaux.
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