‹ Choix de lettresChapitre 194 sur 494 · Sur Inès de Castro, vo · texte numérisé non relu

Sur Inès de Castro, vo

p. 56, note 2. — Turcaret est

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Mais c'est beaucoup d'avoir plu aux connaisseurs, aux gens sensés, et même aux cicéroniens. L'abbé d'Olivet me doit au moins un compliment en lalin^et je n'en quitte pas M. le recteur des quatre facultés 2. Mon cher et ancien ami, il me serait bien doux de venir vous embrasser en français, de souper avec Mme Denis et avec vous, dans ma maison, ou du moins de vous voir souper. Je demanderai assurément permission à l'enchanteur auprès duquel je suis de venir faire un petit tour dans ma patrie. Ma santé en a grand besoin, mon cœur davantage.

Je prendrai le temps qu'il va voir ses armées et ses provinces; et, pendant qu'il courra nuit et jour, pour rendre heureux des Ailcmands, je viendrai l'être auprès de vou^"\ Duvez à ma santé, conservez-moi votre amitié, et soyez sûr que tous les rois de la terre et tous les châteaux enchantés ne me feraient pas oublier un ami tel que vous.

Votre lettre est charmante, mais je vous trouve bien modeste de dater notre amitié de trente ans, mon cher Cideville : il y en a plus de quarante.

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