le* Saison*, chant III, V
heur de mes vassaux et des mes voisins. Les terres que j'ai défrichées, et un peu embellies, n'ont vu couler que les larmes des Calas et des Sirven, quand ils sont venus dans mon asile*. J'ai quadruplé le nombre de mes paroissiens; et. Dieu merci, il n'y a pas un pauvre.
Nec doliiit miserans inopeni, mit invidit habenti.
(Virg., Georg., lib. II, v. 499.)
En vous remerciant de tout mon cœur du compliment fait à l'intendant- qui exigeait si à propos des corvées, et qui servait si bien le roi, que les enfants en mouraient sur le sein de leurs mères. Chaque chant a des tableaux qui parlent au cœur. Pourquoi citez-vous Thomson^? c'est le Titien qui loue un peintre flamand*.
Votre quatrième, qui paraît fournir le moins, est celui qui rend le plus. Je ne crains point d'être aveuglé par la reconnaissance extrême que je vous dois ^ ; il m'a charmé très indépendamment de la générosité courageuse avec laquelle vous parlez d'un homme si longtemps persécuté par ceux qui se disaient gens de lettres.
J'ai un remords; c'est d'avoir insinué à la fin du Siècle présent, qui termine le grand Siècle de Louis XIV, que les beaux-arts dégénéraient s. Je ne me serais pas ainsi