APOLOG
MetMi ? yfùoê n*étW2 riefl , torique voas avez été Ml. liomqii^ vous ne Mrs plus , vous serez encore fait. Expliquez-moi le premier, je vous expliquerai le second. Ne sembleH'^il pas que Tou redeviendrez encore plus facilement ce que voua avez été déjà , après que Dieu vous a Ait stos ancone difRcalté ce que vous n*aviez jamais été ? Révoquerez-^voos en doute la puis* mieede Dieu, qui a tiré funivers du néant, qui a daoïié la vie à tout ce qui respire ? Pour vous aider à croire . il vous a tracé plusieurs images de la résurrection.
Tous les jours la lumière expire et renaît; aatia cesse les ténèbres lui succèdent pour lui Aire place : les astres semblent et s'éleindre et ae rallomer. Toutes les révolutions des temps se renouvellent. Les Fruits finissent |>our re^ coniiMencer; les semences se corrompent pour mallipHer ; lont se conserve par m destruction même, ae reproduit par sa mort. Homme, être «Mime, si tu as appris de foracle d* Apollon à «te eonnattre toi-même, comme le seif;neur de tout ce qui meurt et de tout ce qui renaît , » toi seul en mourant tu périrais pour toujours ? Qnelqae part que tu sois mort , quelque corps que ce aott qui ait détruit le tien , qui Tait eoglooti, consumé, et, ce semble, anéanti, il te le readra : le néant obéit ft celui h qui le mande entier obéit.
«Quoi donc, dites-vous, faudra-t-il toujours mourir, toujours ressusciter?» Si le Maître de rnoiveni Tavait ainsi réglé, il vous faudrait bon gré mal gré subir sa loi ; mais il n'a rien réglé là-dessus, que ce qu^il nous a lui-même appris. La même sagesse qui a composé l'univers, ce tout si bien assorti, des élémens les plus opposés , qui hit concourir è sa perfection le plein et le vide , les êtres animés et inanimé , ce qui tombe sous nos sens et ce qui leur échappe, la lumière et les ténèbres, la vie et la mon ; la même sagesse a placé ft la suite Tune lie rautre deux périodes de siècles bien différentes : la première qui a commencé avec le monde , et qui finira avec lui ; la seconde que nous attendons, et qui se confondra avec Téter^ nilé.
Lors donc que sera arrivé ce terme qui sépare le temps de rétemilé, la figure de ce monde s'évanouira; le rideau tiré, Téternité paraîtra. Tous les hommes ressusciteront , pour recevoir